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Ce que Téa Mutonji écrit, le lecteur le reçoit en plein visage. Dire que l’expérience est agréable serait bien honnêtement un mensonge, mais l’objectif de la littérature n’est pas nécessairement de faire plaisir. Et c’est tant mieux.

Norbourg apparaît donc comme une transposition cinématographique efficace, un peu comme l’était Mafia Inc., sans atteindre le brio de L’affaire Dumont, tout en aspirant au lyrisme de Polytechnique.