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Les romans historiques ont souvent l’avantage, lorsqu’ils sont bien écrits, de faire découvrir une région, et surtout une période rarement explorée par les auteurs les plus connus d’un style littéraire. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les romans policiers. Et n’en déplaise à Michael Connelly et au défunt (et regretté) Henning Mankell, il fait parfois bon quitter Los Angeles et les terres tristes de la Scanie pour voyager un peu.

Les romans Harlequin se sont modernisés, mais n’ont probablement pas gagné en qualité comme se reproduisent plus vite que leurs ombres les films issus de romans de Nicholas Sparks et tous leurs équivalents. The Choice en est le plus récent fardeau.

Les enseignes d’Amazon pourraient se multiplier sur des magasins « en chair et en os ». Le géant de la vente en ligne prévoit effectivement d’ouvrir d’autres librairies – bien réelles, celles-là – à la suite du lancement, l’an dernier, d’un premier endroit du genre à Seattle, lieu de naissance de l’entreprise, rapporte le New York Times.

Voué à l’échec sur papier, Heist est loin d’être révolutionnaire ou particulièrement bien fait ou ficelé. Il n’en demeure pas moins la solution idéale pour passer un sacré bon moment divertissant où l’on ne se casse aucunement la tête. Tant mieux, puisqu’il est disponible depuis peu en DVD.

Presque exactement 135 ans après sa mort, l’œuvre de Dostoïevski continue de fasciner génération après génération, et d’être interprétée et réinterprétée sur les planches comme au cinéma. Le Prospero, pour célébrer le 40e anniversaire du Groupe de la Veillée, renoue avec le dramaturge russe en ouvrant l’année 2016 avec deux pièces du célèbre auteur de Crime et châtiment: Le Joueur, dans la salle principale, et L’homme du sous-sol, dans la salle intime. Cette dernière pièce, inspirée des Carnets du sous-sol, est l’œuvre d’une jeune compagnie française, le théâtre Liria. À défaut d’être parfaitement limpide, la création basée sur l’œuvre de Dostoïevski marque par son intelligence, sa créativité et son originalité.

À l’approche du centenaire de la révolution de 1917, le 21 et le 25 janvier, le président russe Vladimir Poutine a reproché à Lénine d’avoir imposé le fédéralisme dans l’URSS, ce qui aurait entraîné son effondrement et menacerait encore aujourd’hui l’État russe unifié et puissant. De l’autre côté du globe, l’exposition The Power of Pictures: Early Soviet Photography, Early Soviet Film présenté du 25 septembre 2015 au 7 février 2016 au Jewish Museum de New York dévoile le génie de la période révolutionnaire 1917-1932.

Le jeu comme un monstre. Un abîme sans fond où il fait pourtant bon s’engouffrer. Une pénétration exquise à l’intérieur du sexe d’une succube sans nom. Sur les planches du Théâtre Prospero, Le Joueur offre un plongeon dans l’horreur.

Cinq jeunes femmes nous convient à traverser des moments de vie de leur histoire d’amitié dans cette pièce délicieusement girly présentée au Théâtre de la Petite Licorne.