Navigation : critique

La pouvoir du « tomatomètre » a atteint un point critique, alors que les projections de presse ont lieu de plus en plus tard avant l’ouverture en salles, et que les films tentent d’éviter la sinistre tache verte qualifiant une oeuvre « ratée ».

Dans le coin gauche, un studio de développement de jeux vidéo peu scrupuleux qui inondait le marché avec des produits médiocres. Dans le coin droit, un critique controversé aux opinions particulièrement tranchées qui font rarement l’unanimité. L’enjeu? Quinze millions de billets verts, mais surtout un aspect du métier de journaliste critique.

Quarante ans. Quarante ans que la revue Jeu réalise quelque chose qui semble pratiquement impensable, aujourd’hui, à l’ère des blogues, des collaborations bénévoles et des médias numériques à l’existence brève. Car non seulement Jeu parle de théâtre, mais la revue le fait en version papier. Et pour son quarantième anniversaire, elle fêtera dignement sa jeunesse retrouvée.

« We didn’t start the fire »… Les paroles de la chanson de Billy Joel résonnent étrangement en tête alors qu’Henry, un quadragénaire aux larges épaules et aux mains de bûcheron, arpente les sentiers d’une réserve naturelle du Wyoming dans Firewatch, un jeu développé par le studio Campo Santo et édité par Panic. Le titre est disponible depuis le 9 février.