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La pandémie a déjà fortement touché les pays en développement, dont les systèmes de santé sont généralement moins efficace, mais dont les gouvernements ne sont généralement pas non plus en mesure d’offrir de l’aide financière équivalente à ce qui se fait au sein de la plupart des économies industrialisées. Comble de malchance, indique un nouveau rapport publié par The Economist, ces mêmes pays reçoivent aussi moins de transferts d’argent de la part de leurs ressortissants travaillant à l’étranger, pourtant un pilier de leur économie.

La montée des mouvements populistes transforme les systèmes politiques un peu partout dans le monde. Alors que l’appui envers ces mouvements « anti-élites » s’intensifie, plusieurs chercheurs tentent de savoir si le déclin économique et le renforcement des conflits entre les divers groupes jouent un rôle dans ce phénomène.

Si l’on peut raisonnablement espérer un vaccin contre la COVID-19 dans les prochains mois, rien ne garantit que la société, elle, se relèvera rapidement des impacts titanesques provoqués par ce nouveau coronavirus. Dans un récent rapport, le magazine spécialisé The Economist trace un portrait sombre, mais néanmoins optimiste, de la reprise économique à venir.

De moteur de croissance à création maintenue en vie au prix de très importants efforts: la pandémie de COVID-19 aura réussi, en quelques mois à peine, à complètement chambouler la perception des économies nationales de 14 pays répartis un peu partout dans le monde, révèle une récente enquête du Pew Research Center. Ainsi, seuls 31% des adultes sondés estiment que la situation économique est bonne, actuellement, contre 68% qui pensent le contraire.

La pandémie de coronavirus et le confinement qui l’accompagne font mal, très mal à l’économie canadienne, ainsi qu’à celle de la métropole québécoise. Dans une note d’information publiée plus tôt cette semaine par le Conference Board, il est ainsi mentionné que jusqu’au quart de l’économie nationale pourrait disparaître des suites de la COVID-19.

Une économie menacée de toutes parts par la dure réalité géopolitique, voire même sanitaire, de l’année 2020: voilà le constat peu reluisant que présente le magazine The Economist dans son plus récent rapport sur l’état de l’économie mondiale. Selon la publication spécialisée, cinq menaces principales pèsent ainsi actuellement sur les structures et acteurs économiques. Et la plupart d’entre elles dépendent du bon vouloir d’un certain locataire de la Maison-Blanche.

La situation de la faim dans le monde s’améliore très lentement: quelque 113 millions de personnes se trouvaient toujours en situation d’insécurité alimentaire aiguë en 2018, en recul par rapport aux 124 millions de personnes dénombrées l’année précédente, révèle un rapport dévoilé mardi par l’Union européenne et deux organisations onusiennes visant à combattre la faim dans le monde.

Un précédent historique: pour la première fois depuis l’accumulation de données à ce sujet, trois villes se partagent le titre enviable (ou peu enviable, c’est selon) de cité la moins abordable du monde: Singapour, Hong Kong et Paris sont ainsi considérées comme les endroits où le coût de la vie est le plus élevé, affirme The Economist dans un rapport publié mardi.