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Par cette scène surréelle avec une femme et un crocodile dans un film à énigme politique contemporaine mêlant transport et communication, le cinéaste Pierre Schoeller en avait étonné plus d’un. Après L’exercice de l’État (2011), il porte à l’écran le va-et-vient de la Révolution française de 1789 à 1793 avec Un peuple et son roi (2018), à l’affiche depuis le 18 janvier. 

À la différence du multiculturalisme, le plurinationalisme prétend dépasser l’assignation des Autochtones à un statut de minorité qu’il convient d’intégrer dans une société majoritaire, lit-on dans le Monde diplomatique de juillet. Le Pérou va-t-il rejoindre la Bolivie et l’Équateur qui se définissent comme des États plurinationaux ?

Si la précarité des étudiants les amène à faire leurs emplettes au magasin à un dollar, ce type d’établissement offre une panoplie de produits bon marché en provenance du tiers monde. Ce mode égalitaire est employé par le traitement de la liberté d’expression sur les campus collégiens et universitaires, non pas sans conséquences pour la suite du monde.

De la « discussion constitutionnelle » au retrait de l’Accord de Paris sur le climat, la semaine a été riche en gestes politiques grandiloquents. Quant à savoir si les coups de dés de ces deux dirigeants paieront à terme, c’est une autre paire de manches.

Recep Tayyip Erdogan a clamé victoire au référendum sur l’élargissement de ses pouvoirs présidentiels, dimanche, saluant la « réforme la plus importante de l’histoire de la Turquie » bien que les résultats encore officieux soient remis en cause par une partie de l’opposition.

« …Nous pourrons raconter cette histoire à travers le monde et dire « nous pouvons apprendre et suivre leur voie » », a conclu l’activiste américain et professeur de droit à l’université Harvard, Lawrence Lessig dans un discours au Nordic House à Reykjavik.

Plus du quart des 63 membres du parlement islandais ont annoncé qu’ils ne se représenteraient pas aux élections prévues le 29 octobre. Le quotidien RÚV prévoit un changement significatif de gouvernance, rapportait Reykjavik Grapevine le 23 août.

L’élection à 39.08 %, soit 7 356 votes, de l’historien Guðni Thorlacius Jóhannesson le 25 juin met un terme aux 20 ans de présidence d’Ólafur Ragnar Grímsson. Le webzine Reykjavik Grapevine a interviewé les candidats le 18 juin, voici l’entrevue avec le président désigné.