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Musique classique – Un concert très intime

La prestigieuse maison de disques Analekta vient de faire paraître l’album Vivaldi: Luce e Ombra qui met en vedette, pour son premier enregistrement, la soprano québécoise Myriam Leblanc. Cette dernière est entourée de l’Ensemble Mirabilia, composé de du flûtiste Grégoire Jeay, du harpiste baroque Antoine Malette-Chénier et de la violoncelliste Marie-Michel Beauparlant. Les parties musicales ont bien sûr été transcrites ou adaptées pour cette formation dont on ne trouve pas souvent l’équivalent.

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Bach, une flûte, une passion

La maison Analekta produit un deuxième volet de la série Flûte passion. C’est en compagnie de Camille Paquette-Roy au violoncelle et de Luc Beauséjour au piano que la flûtiste Nadia Labrie nous présente quatre pièces majeures du répertoire dédié à la flûte de Jean-Sébastien Bach.

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Musique – Un Schubert un peu mièvre

Il y a quelques jours à peine, la maison Analekta publiait le 2e volume de l’intégrale des sonates et œuvres majeures pour piano de Schubert, par le pianiste Mathieu Gaudet, sous le titre Schubert – Dernières inspirations. Ce deuxième volume comprend la Sonate no. 3 en mi majeur, D. 459,  Ungarishe Melodie, D. 817 et Drei Klavierstücke, D. 946 et porte le numéro de catalogue An 29182.

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Musique – Coup d’œil dans un coffre à bijoux

Le célèbre claveciniste québécois et directeur musical de Clavecin en concert, Luc Beauséjour, vient de faire paraître un nouvel album intitulé Le rappel des oiseaux. Ce nouveau titre est paru chez Analekta (AN 28797) et regroupe 18 pièces de compositeurs baroques français. Si plusieurs de ces musiciens sont peu connus du grand public, tel que François D’Agincour, Jacques Duphly ou Pierre Février, Beauséjour a pris soin de ne pas négliger certains des plus célèbres comme François Couperin et Jean-Philippe Rameau.

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Matthias Pintscher dirige l’OSM: contemporanéité et classicisme cohésif

C’est un superbe concert qu’il nous a été donné de voir mercredi dernier à la Maison Symphonique. Jumelant deux tempéraments musicaux distincts: l’un par le lyrisme du concerto pour piano no. 20 de Mozart, l’autre par la grâce infinie de l’œuvre de Debussy, ce concert demeurera probablement parmi l’un des plus mémorables pour les mélomanes montréalais.

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Musique – Encore un bel ajout au catalogue d’Analekta

Il y a une semaine à peine, Analekta publiait l’enregistrement de Huit pièces pour clarinette, piano et alto, Op. 83 de Max Bruch. Cet album souligne le centenaire du décès du compositeur. C’est environ dix ans avant sa mort, vers 1910, que Bruch a composé cette œuvre dédiée à son fils qui était clarinettiste.

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Soirée valsante à l’OSM: Montréal le temps d’une danse

L’Orchestre symphonique de Montréal vient tout juste de compléter une longue semaine consacrée à Franz Schubert. Ce festival récapitulait l’ensemble du répertoire de ce compositeur intronisé parmi les plus éminents de la musique classique. Chaque concert étudiait un thème particulier, de sa jeunesse, parfois plus obscure, jusqu’à la plupart des symphonies: « Inachevée », « La Grande » ou encore « tragique ». Un long marathon mené sous la baguette bientôt regrettée de Kent Nagano, dans lequel nous percevons la volonté du maestro de redonner aux mélomanes montréalais tout l’amour qui lui est porté par le public.

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L’alto à l’honneur à la Maison symphonique

Au programme de l’OSM pour ce début du mois de novembre, ce sont trois œuvres du milieu du XXe siècle qui ont été sélectionnées, dont une qui met l’alto à l’honneur. Relativement rares sont les compositeurs ayant écrit des concertos pour alto et orchestre. Le Britannique William Walton est de ceux-là. Et c’est à l’incroyable altiste Antoine Tamestit qu’il revient d’en être l’interprète.

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Beethoven célébré… en avance

Vendredi soir était soir de première, à la Maison symphonique de Montréal. En effet, le spectacle présenté était la première coproduction de l’Opéra de Montréal avec l’Orchestre métropolitain. C’était aussi la toute première fois que le chef Yannick Nézet-Séguin dirigeait le seul opéra écrit par Ludwig van Beethoven: Fidelio. Celui-ci était présenté en version concert, ce qui explique le choix de la Maison symphonique. Cela limitait le nombre de spectateurs, mais permettait aussi de bénéficier d’une acoustique supérieure.

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