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Il y a de ces films sympathiques qui font passer un bon moment: voilà exactement la catégorie dans laquelle on peut faire entrer La Daronne, un long-métrage de Jean-Paul Salomé mettant en vedette Isabelle Huppert, qui n’a définitivement plus besoin de présentation.

Juste au moment où l’on croyait avoir vu toutes les variations possibles des films de père Noël, voilà que nul autre que Alain Chabat se prête au jeu avec Santa & Cie, renommé Noël & Cie au Québec. Une variation qui, à défaut de faire preuve d’imagination (on ne change pas la recette, quand même), est des plus amusantes.

L’amour, sous toutes ses coutures, a toujours été au centre du cinéma de Christophe Honoré, qu’il n’est plus nécessaire de présenter dans le milieu du cinéma français. Pourtant, l’homosexualité a toujours été beaucoup plus suggérée qu’entièrement assumée, et c’est après avoir lui-même exploré les capacités et les limites de son art qu’il a enfin décidé d’attaquer le sujet de plein front. En découle Plaire, aimer et courir vite, une œuvre imparfaite qui risque néanmoins de marquer les esprits.

Après Brice, l’agent secret OSS 117, Frédéric Beigbeder, l’acteur Jean Dujardin revient au grand écran dans la peau d’un self-made-man en sol français. La comédie I Feel Good (2017) réalisé par Gustave Kervern et Benoit Delépine a été projetée en première Nord-Américaine au Festival de nouveau cinéma du 3 au 14 octobre.

Si sa carrière américaine a un peu eu l’effet de celle de Audrey Tautou, on est quand même ravi de revoir le toujours fort charismatique Omar Sy en terres françaises, qui rappelle que sa présence seule a tôt fait de l’emporter sur pratiquement tout. Le plutôt simpliste Knock l’aura vite compris et vous pourrez découvrir à quel point il en profite, maintenant que le film est disponible en DVD.

Pour s’assurer que sa famille évite l’éclatement, Gilbert Perez se découvre des talents de fraudeur téléphonique sans précédent. Dans le film Je compte sur vous, le réalisateur Pascal Elbé fait appel à l’acteur Vincent Elbaz pour se glisser dans la peau de cet arnaqueur patenté.

Vincent Garenq renoue avec les failles de la justice française dans son plus récent film Au nom de ma fille, où il permet à Daniel Auteuil de briller majestueusement. Sans être immanquable, ce drame poignant vaut certainement l’écoute pour ceux qui l’ont manqué en salles.