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Hugo et Kevin partent en expédition au Cinéma du Parc pour discuter du film Pig, odeur de maïs soufflé au beurre en prime.

Le Goethe-Institut a présenté le film récipiendaire de l’Ours d’argent pour la meilleure réalisation de la Berlinale 2019, J’étais chez moi, mais (Ich war zu Hause) de la cinéaste Angela Schanelek le 7 novembre au Cinéma du Parc. Un long-métrage issu de la «nouvelle» nouvelle vague allemande.

Quand un téléphoniste vous appelle pour un sondage ou une vente, il vous imagine au bout du fil. Vous, imaginez-vous à quoi ressemble le centre d’appel en retour? Dans la comédie Sorry to Bother You, le réalisateur Boots Riley place le poste de téléphoniste au centre d’une critique sociale des États-Unis et peut-être du monde entier. 

Au moment où le Canada s’apprête à légaliser la marijuana, le documentaire Cannabis en Uruguay (2015) de Federika Odriozola explique le processus de réglementation de la fameuse plante de A à Z dans ce petit pays du Rio de la Plata, projeté dans le cadre du 9e Festival du cinéma latino-américain de Montréal 2018 au Cinéma du Parc.

Il y a quelque chose d’ulcérant à écouter Main basse sur la ville, à observer la médiocrité urbaine étalée à l’écran dans toute sa gloire putrescente. Le documentaire de Martin Frigon, projeté au Cinéma du Parc depuis la toute fin du mois de mars, lève le voile sur l’emprise des grandes compagnies sur le développement de Montréal et des banlieues.

Abordant les questions métaphysiques, c’est en Suède que le grand cinéaste russe Andreï Tarkovski (1936-1986) a tourné son dernier film The Sacrifice (1986) projeté au Cinéma du Parc. La théorie sur l’art de l’homme de lettres allemand Goethe (1749-1832) est un bon point de départ pour analyser cette œuvre testamentaire.

Koreeda est de retour et disons que dans sa mire, le Japon en voit de toutes les couleurs. Ce, à condition de porter attention aux détails qui comptent vraiment, puisque même si certains dialogues sont des plus truculents, tout se joue encore davantage dans les silences et les non-dits. Ne mâchons donc pas nos mots, cette nouvelle offrande est encore une fois divine.

Tout près de La Malbaie, dans Charlevoix, se trouve l’un des plus beaux jardins du monde. Méticuleusement conçus et entretenus par Frank Cabot, ses proches et quelques conseillers, les Quatre Vents sont un microcosme de la beauté de la nature, et le documentaire Le Jardinier, premier long-métrage de Sébastien Chabot, réussit à en saisir la substantielle moelle.

Cinéaste de la défaite et de la condamnation, Andrew Dominik continue de surprendre en imposant son regard unique dans son observation de l’univers singulier de Nick Cave. La création de son plus récent album est ainsi immortalisée dans un documentaire aussi magnifique que bouleversant. Une chance unique de l’attraper sur grand écran alors que le Cinéma du Parc le ramène exclusivement pour une semaine.