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La consommation excessive de sucre ajouté tuerait plus de gens que le tabac. Ces propos de l’auteur et journaliste scientifique Gary Taubes et de l’endocrinologue Robert Lustig, de l’Université de Californie, ont fait beaucoup jaser au cours de la dernière décennie. Qu’en est-il réellement? Le Détecteur de rumeurs s’est penché sur la question.

Le Conference Board du Canada a annoncé lundi, dans un nouveau rapport, que le tabagisme avait taxé l’économie nationale à hauteur de 16 milliards de dollars durant l’année 2012. Ces dépenses seraient liées aux frais de santé, aux dommages provoqués par des incendies, aux activités liées à la lutte antitabac et à l’application de la loi, ainsi qu’aux pertes de production.

Un autre succès du modèle suédois? Le gouvernement de Stockholm a annoncé qu’en 2016, la proportion de fumeurs chez les hommes de 30 à 44 ans était passée sous les 5 % — un seuil défini par plusieurs acteurs de la santé comme marquant la fin de la guerre au tabac.

L’industrie canadienne du tabac a-t-elle profité de la hausse de taxe fédérale sur les cigarettes pour augmenter sa propre part de profits? Voilà ce qu’estime la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac, dans une déclaration transmise lundi par courriel.

Peut-on mettre dans le même panier la dépendance à une drogue et à une technologie? Notre cerveau a-t-il à ce point besoin d’un « stimulant » pour rester éveillé? À ces deux questions, le psychologue Adam Alter répond par l’affirmative dans un livre intitulé Irresistible : Why we can’t stop checking, scrolling, clicking and watching.