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Cependant, les essais cliniques chez l’humain sont encore bien loin. En effet, les matériaux utilisés, en particulier les particules magnétiques qui sont composées de néodyme, de fer et de bore sont toxiques pour les cellules humaines.

Un grand nombre de poumons supportent mal le séjour qu’ils doivent subir à l’extérieur du corps, avant une greffe, au point d’empêcher certaines transplantations. Une équipe américaine présente une technique qui, dit-elle, permettrait de « guérir » ces poumons.

Les doigts en or des chirurgiens devront peut-être beaucoup à l’intelligence artificielle (IA), dans un avenir pas si lointain. Déjà de plus en plus en plus présente en santé, l’IA s’infiltre dans les salles d’opérations. L’une des chirurgies les plus complexes, la neurochirurgie, pourrait en effet bénéficier de l’apprentissage profond des machines… du moins, pour le mentorat et l’évaluation des chirurgiens.