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La quantité de chaleur que notre planète emmagasine a pratiquement doublé depuis 2005. En termes clairs, il y a un déséquilibre entre ce que la nature et l’humain devraient accumuler, et ce qui s’accumule en réalité.

Les amateurs de hockey aiment les statistiques et les records, mais celui-là, les Montréalais ne l’avaient pas vu venir: mercredi dernier, au moment du 2e match des demi-finales entre Montréal et Las Vegas, il faisait 45 degrés à Las Vegas, un nouveau record de température… non pas pour cette ville, mais pour un soir de match de la Ligue nationale de hockey.

Les espèces des climats chauds sont engagées dans une course contre la montre: entre l’adaptation et la mort face aux changements climatiques, il suffit parfois de quelques fractions de degré Celsius. Dans les forêts tropicales, par exemple, la course vers les hauteurs des montagnes, et donc des températures plus basses, est 10 fois plus rapide que pour des espèces en climat tempéré, révèle une nouvelle étude réalisée par des chercheurs des Universités de la Colombie-Britannique, de la Californie à Santa Cruz et de Miami, qui est publiée dans Ecology Letters.

Les chaleurs insoutenables du Moyen-Orient sont souvent données en exemple pour illustrer les risques de décès lors de futures canicules. Une panne d’électricité dans une grande ville d’Amérique du Nord ou d’Europe serait tout aussi dangereuse.

Un panda qui s’enduit de merde de cheval: est-il malade, a-t-il perdu son odorat? Des scientifiques chinois affirment que non… et il leur a fallu 12 ans pour proposer une explication.

Une équipe de chercheurs de l’Université du sud de la Floride, de l’Université du Wisconsin à Madison, et de l’Université de Notre-Dame, a découvert des preuves indiquant qu’alors que la planète se réchauffe en raison des changements climatiques, les zones plus froides de la planète pourraient recenser davantage d’éclosions de maladies infectieuses.