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Après s’être aventuré dans des territoires qui lui étaient moins familiers, l’éternel fanfaron romantique qu’est le cinéaste Emmanuel Mouret a décidé de retourner à ses premiers amours. La mélancolie encore plus appuyée que précédemment et le savoir-faire et le confort vont cependant lui jouer quelques tours, dans son film Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait.

Quintessence du road movie, le long-métrage Easy Rider (1969) raconte la traversée des États-Unis à motocyclette en pleine contre-culture, mettant en vedette Denis Hopper, Peter Fonda et Jack Nicholson. Le Festival de Cannes réserve un hommage au classique projeté le 12 mai 1969 pour célébrer ses 50 ans, rapporte La Vanguardia le 12 mai.

L’amour, sous toutes ses coutures, a toujours été au centre du cinéma de Christophe Honoré, qu’il n’est plus nécessaire de présenter dans le milieu du cinéma français. Pourtant, l’homosexualité a toujours été beaucoup plus suggérée qu’entièrement assumée, et c’est après avoir lui-même exploré les capacités et les limites de son art qu’il a enfin décidé d’attaquer le sujet de plein front. En découle Plaire, aimer et courir vite, une œuvre imparfaite qui risque néanmoins de marquer les esprits.

Déjà lauréat de plusieurs prix, dont un à Cannes dans le volet Un Certain regard, Captain Fantastic semble déployer tout le charme indie habituel. Le seul problème, c’est que sa superficialité l’emporte rapidement et nous fait découvrir que derrière ses désirs de nous ouvrir l’esprit se cache une absence assez frustrante de profondeur, y allant d’une ironie flagrante qui dérange plutôt qu’elle ne charme.

Un rouleau de moquette après l’autre, les petites mains du Festival de Cannes installaient mardi après-midi le célèbre tapis rouge, ultimes préparatifs pour la 69e édition du Festival du film qui s’ouvre mercredi dans des conditions de sécurité draconiennes.