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Une nouvelle étude indique que le rythme actuel de déclin de la biodiversité, dans les écosystèmes fonctionnant à l’aide d’eau douce, est plus élevé que lors de l’extinction, vers la fin du Crétacé, qui a signé l’arrêt de mort des dinosaures: les dégâts qui sont causés en quelques décennies, voire quelques siècles, pourraient nécessiter des millions d’années pour que la situation revienne à la normale.

Trouvées sous 900 mètres de glace et à près de 300 km de l’accès à l’océan le plus proche: la résilience de certaines formes de vie sous la calotte glaciaire de l’Antarctique continue d’étonner.

Inutile de dire qu’au plan scientifique, tout ce qui tourne autour de la COVID — en particulier les vaccins et les variants — sera suivi de très près cette année. Mais à quoi d’autre faut-il s’attendre en 2021?

À l’extrême nord du Venezuela, l’île Margarita abrite des capucins bruns. Ces « sapajous » (Sapajus apella) pourraient bien disparaître. Pas à cause des chasseurs ou des agriculteurs — mécontents qu’ils pillent les champs de maïs — mais plutôt à cause de la température moyenne, qui avoisine désormais les 30 degrés C.

Des pandémies qui surviendront plus rapidement et plus fréquemment; des économies nationales encore plus touchées par les impacts de ces maladies mortelles… D’éminents chercheurs mettent en garde contre les conséquences catastrophiques, pour notre civilisation, si nous ne cessons pas immédiatement certaines pratiques particulièrement délétères, comme la déforestation massive.

Pour sauver le climat terrestre, mais en préservant « seulement » la moitié des terres de la planète: un nouveau rapport, récemment publié dans Science Advances, fait état d’une proposition hors de l’ordinaire, soit celle de créer un « filet de protection » mondial, à l’aide de différentes techniques de cartographie, afin de mieux préserver les territoires, mais aussi les écosystèmes qui sont menacés par les changements climatiques.

Les campagnes visant à planter un très grand nombre d’arbres pourraient se retourner contre leurs instigateurs, selon une nouvelle étude qui est la première à se pencher sur les effets potentiels des subventions dans le cadre de telles démarches.

Une colonie de moules a réussi là où bon nombre d’espèces ont échoué: s’établir en Antarctique. Transportées dans la coque d’un navire, elles seraient les premières espèces marines non natives à s’ancrer sur le Continent Blanc, connu comme étant l’un des endroits les plus secs, les plus froids et les plus venteux de notre planète.

La forêt amazonienne est sans doute la plus connue du monde. Mais elle n’est pas la forêt brésilienne présentant la plus grande biodiversité, pas plus qu’elle n’est la plus menacée du Brésil. Le Détecteur de rumeurs explique pour quelles raisons ce titre revient à la forêt atlantique. 

Le castor n’a pas traversé l’océan Atlantique à la nage, il a plutôt été réintroduit aux Pays-Bas il y a 30 ans pour le meilleur et pour le pire d’après le groupe environnemental Nature Today et l’Association pour la protection des animaux Zoogdierenvereninging, rapporte Dutch News le 7 novembre.