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Twitter, à l’instar des autres plateformes de médias sociaux, est régulièrement la cible d’attaques des partis de droite, qui les accusent d’être biaisées en faveur de la gauche, en particulier aux États-Unis.

Il existe déjà, depuis 2012, le Projet 1000 Génomes qui était lui aussi fixé sur l’idée de diversité, mais qui avait plus précisément pour but de cataloguer les variants, rares ou non, dans 26 différentes populations.

La majorité des Américains sont d’accord pour dire que les médias qu’ils consomment présentent un biais lorsqu’il s’agit de politique. Mais le problème est surtout du côté des médias des autres, disent-ils.

L’une des conséquences de l’accroissement du volume d’informations accessibles est le fait que la proportion d’entre elles qui peuvent être absorbées diminue. Une personne se retrouvera donc avec une mince tranche d’informations et d’opinions, et devient donc plus vulnérable face à la désinformation et risque de polariser davantage ses opinions. Pour en finir avec cette tendance, des experts en informatique affirment qu’il est nécessaire de développer de nouveaux algorithmes pour élargir nos horizons.

On s’entend à présent pour dire que certains résultats en psychologie ne peuvent être généralisés parce que les participants des études sont souvent issus d’un petit sous-ensemble non-représentatif de la population mondiale. Se pourrait-il qu’il en soit de même avec des animaux de laboratoire?

Les manifestations contre le meurtre de George Floyd par des policiers de Minneapolis ont eu des échos dans les rues du monde entier, et jusque dans des revues savantes et des associations scientifiques. Parce que le racisme systémique se glisse aussi dans la recherche.

Un système créé par des chercheurs du MIT pourrait servir à corriger automatiquement les erreurs factuelles dans les articles de l’encyclopédie en ligne Wikipédia, ce qui réduirait le temps et les efforts consacrés par les éditeurs humains qui effectuent en ce moment cette tâche manuellement.

En plus des médias partisans et des blogues à saveur politique, il existe une autre source surprenante de désinformation à propos de sujets controversés: vous-même. Une nouvelle étude a ainsi révélé que les gens recevant des statistiques exactes sur des questions controversées avaient tendance à les modifier pour qu’elles correspondent à leurs croyances et partis pris.

Les gens évaluent en partie la compétence d’une personne en s’appuyant sur de subtils indices économiques provenant des vêtements de la personne en question, selon une étude récemment publiée dans Nature Human Behaviour par des chercheurs de l’Université Princeton. Selon ceux-ci, ce jugement s’effectue en quelques millisecondes, et sont très difficiles à éviter.