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Révélation cinématographique de l’année 2003, Lost in Translation est un objet qu’il est nécessaire de manipuler avec précaution. Mais au diable les convenances, c’est avec un enthousiasme débridé que Guillaume Tunzini plonge dans un making of débridé présenté dans le cadre du Festival international du film sur l’art (FIFA).

Américain d’origine, le danseur de ballet Vincent Warren est arrivé à Montréal en pleine Révolution tranquille. La documentariste Marie Brodeur relate sa biographie dans le documentaire Un Homme de Danse (2016) présenté au Festival international des Films sur l’Art de Montréal (FIFA).

Cela devait être « le siècle » de l’architecte et urbaniste Charles-Édouard Jeanneret-Gris, surnommé Le Corbusier. Né à l’aube des grands bouleversements de la société occidentale, cette homme originaire de Suisse est rappelé à notre mémoire dans le cadre du Festival international du film sur l’art (FIFA).

Il y a huit ans déjà, surfant sur le succès inestimable de la télésérie Lost qui a changé le visage de la télévision, le grand manitou qu’est J.J. Abrams a produit un mystérieux film qui non seulement a su redonner ses lettres de noblesse au found footage movie, avant que le genre ne dérape, mais a également su donner une carrière à des inconnus au grand talent. Nul doute que ce très efficace nouvel opus provenant des mêmes bases saura en faire autant.

La fort bien huilée machine Netflix tournait à plein régime, vers la fin de la semaine dernière, alors qu’approchait la date de sortie de la tant attendue quatrième saison de la télésérie House of Cards.

La guerre gronde aux frontières de la Russie. À Moscou, un gouvernement ultranationaliste a entrepris de reformer l’empire soviétique, dusse-t-il déclencher une guerre régionale, voire mondiale. L’année n’est cependant pas 2014, avec Poutine au pouvoir au Kremlin, mais plutôt 2008, et l’action se déroule dans le jeu Ghost Recon.

Quand rien ne fonctionne, on ne sait jamais vraiment qui blâmer. Et si Whiskey Tango Foxtrot porte d’une certaine façon bien son nom (il s’agit ici d’initiales qui nous ramènent à What The Fuck), contrairement à ses propres croyances, il est certainement vraiment moins divertissant qu’il ne pense le prétendre, sinon pas du tout, laissant son spectateur reposer dans un bain de fusillades, d’explosions, de vulgarités et, surtout, d’ennui.

Succès surprise pour des tas de raisons, Olympus Has Fallen a fait exploser le box-office il y a trois ans. Pourtant, même s’il était réalisé par Antoine Fuqua et que sa distribution était plus que prestigieuse, l’exercice ne volait pas nécessairement bien haut ce qui explique difficilement pourquoi on a voulu y faire une suite. Dieu merci, celle-ci réussit le pari risqué d’être encore terriblement plus pire que son prédécesseur, et ça, franchement, ce n’était pas donné.