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La mère absente, le père maladroitement présent, les enfants partis, ou encore qui souhaitent prendre le large… L’environnement familial de Louder Than Bombs, un film réalisé et co-écrit par le Norvégien Joachim Trier, fait se télescoper les thèmes de l’amour, de la mort, de l’adolescence, de la remise en question… bref, personne n’en sort vraiment indemne.

« Préparez-vous à mourir ». Le slogan, accolé au premier volet de la série de jeux Dark Souls, s’est depuis imposé comme mantra de la saga de From Software publiée par Bandai Namco. Alors que Dark Souls, troisième du nom, débarque sur consoles et sur PC, force est d’admettre que les développeurs flirtent toujours autant avec le concept de difficulté extrême, sans nuire volontairement au joueur.

Drôle d’oiseau que le Misconduct de Shintaro Shimosawa, œuvre élégante qui est constamment amenuisée par la minceur et l’absurdité de son scénario, transformant ce suspense judiciaire en une plongée aux enfers ridicule qui se prend sans raison pour un film d’horreur.

Après Papa à la chasse aux lagopèdes (2008) à travers lequel le héros raconte à ses enfants comment il fuit le fisc, le cinéaste Robert Morin nous introduit dans la dimension éthique des paradis fiscaux avec Un paradis pour tous (2016) d’une manière clownesque « trash ».

Plagiat ou deuxième vie? Le débat est lancé, mais cette farandole d’inventivités techniques épate à l’usure cette redite qui finit par manquer cruellement de souffle tout comme de fraîcheur.

Un film démontrant l’intolérable doit-il par défaut avoir le même effet sur son spectateur? C’est la question qu’on finit par se poser, complètement lassé par l’expérience étouffante que nous fait subir Mon Roi, la dernière proposition de Maïwenn qui s’est valu un prix d’interprétation à Cannes, une récompense qui ne manque certainement pas de faire sourciller.