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Les conclusions sont claires: aucune des 17 entreprises et banques évaluées par l’organisation Rainforest Action Network n’en fait suffisamment pour protéger l’environnement, et plus particulièrement les grandes forêts que l’on trouve encore sur notre planète, bien qu’en nombre réduit.

Il y a la crise de la COVID-19, oui, mais aussi la crise environnementale, cette relation amour-haine entre l’humanité et la planète sur laquelle elle prospère. Et pour ne pas oublier l’existence de ces problèmes graves qui nous menacent toujours, mais aussi pour étayer les impacts mutuels entre notre civilisation et notre monde, le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) présente Écologies, une exposition qui sert à la fois de manifeste et de vitrine des beautés qui nous entourent.

Longtemps occultée des cours d’histoire de la population québécoise non-autochtone, la vie des Premières Nations sur le territoire québécois (et au-delà) trouve heureusement, depuis quelques années, une place plus importante dans la sphère publique. Dans ce contexte, Traces de mocassins, le deuxième tome de la série de romans graphiques de Louis Rémillard, arrive à point nommé.

De ces beaux films imparfaits, mais nécessaires, l’irrésistible Kuessipan de Myriam Verreault, co-scénarisé par Naomi Fontaine et librement inspiré de son recueil de poésie du même nom, en fait certainement partie. En ces temps incertains, sa disponibilité à grande échelle autant physique que numérique le place en tête des suggestions pour s’ouvrir aux autres et se cicatriser le cœur.

« Tous les jours, des millions de gens voient leurs droits être bafoués »: la déclaration, tirée du communiqué accompagnant le plus récent rapport d’Amnistie internationale, est sans équivoque. Selon l’organisation internationale, la situation des droits de la personne dans les deux Amériques demeure particulièrement précaire. Et le Canada, englué dans une nouvelle crise liée à son traitement des Premières Nations, n’y échappe pas non plus.

Si l’on imagine la politique étrangère comme une partie de golf, le premier ministre du Canada Justin Trudeau s’est contenté de jouer le caddy du président des États-Unis Donald Trump, peut-on déduire de l’analyse des professeurs à l’université Carleton à Ottawa, David Carment et Richard Nimijean dans le Monde diplomatique d’octobre.