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Il a été suggéré de rendre les satellites plus sombres afin qu’ils reflètent moins de lumière. En théorie, les logiciels de traitement d’image pourraient alors « s’ajuster » plus facilement. On a toutefois peu de données pour l’instant pour valider cette idée.

On connaît l’existence de cette « carte » depuis des siècles, parce que certains de ses contemporains y ont fait allusion, incluant l’astronome Ptolémée.

Aligner à la perfection les 189 capteurs pour n’en faire qu’une seule lentille géante, puis les assembler dans la caméra, est ce qui a occupé ses concepteurs dans les trois dernières années, des travaux qui auront été retardés par la pandémie de COVID.

Même si elle était rentable, l’idée signifierait tout à la fois une augmentation de la pollution lumineuse nocturne, à une époque où on tente de la réduire, et une multiplication des débris spatiaux, à une époque où on s’inquiète de plus en plus de ses conséquences.

Ultimement, c’est l’impact qu’aura cette collision sur l’orbite de cette « lune » autour de son astéroïde — 11 heures et 55 minutes pour l’instant — qui reste la raison d’être de la mission.

Les conclusions des travaux correspondent à une théorie, à propos de la formation des exoplanètes, qui avait été peu à peu abandonnée, au cours des dernières années, selon laquelle plusieurs planètes se forment plus loin, dans leur système solaire, et migrent peu à peu vers leur étoile. 

Le scénario du pire — une supernova — ne représente pas un risque pour nous : il faudrait pour cela être 10 fois plus près. Mais le spectacle risque d’être impossible à manquer dans le ciel.