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Des spécialistes de la protection environnementale ont développé un outil informatique interactif appelé ConservationFIT pouvant « lire » les images numériques de traces de pas d’animaux prises à partir de téléphones intelligents, de caméras ou de drones, et correctement identifier l’espèce, le sexe et l’âge de l’animal en question, et même faire correspondre des traces à un animal en particulier.

À l’exception des États-Unis, 196 pays ont participé à la Convention sur la diversité biologique (COP 13) se déroulant à Cancún au Mexique du 4 au 17 décembre, une occasion de faire le point sur la situation des espèces en voie d’extinction.

Ils sont là, en haute définition, au ralenti ou en accéléré, dans tout ce qu’ils ont de majestueux. Ce sont les animaux et les oiseaux qui peuplent notre monde, ceux qui occupent les déserts comme les océans, les jungles comme les montagnes. Présentés de façon majestueuse dans l’extraordinaire deuxième volet de la télésérie documentaire Planet Earth, à la BBC, ces voisins affublés de fourrure, de plumes ou encore d’écailles sont aussi plus que jamais menacés par l’activité du plus destructeur des mammifères: l’homme.

À travers le monde, Dolly-la-brebis-clonée a connu cette semaine une nouvelle heure de gloire, alors qu’on passait le cap du vingtième anniversaire de sa naissance. Mais une tache demeure: après 20 ans, aucune des leçons que les experts pensaient tirer de ce clonage ne s’est réalisée.

Ils étaient jadis la preuve de l’existence des dragons: la Slovénie a annoncé mercredi l’éclosion d’un protée anguillard, une espèce rarissime vivant au fond de grottes du nord de l’Adriatique, avant une vingtaine d’autres « naissances » attendues dans les prochains jours.

L’incident de la centrale nucléaire Tchernobyl, le 26 avril 1986, a libéré un nuage toxique d’iode et de césium 137 radioactif qui s’est transformé en pluie, à 1303 km, au-dessus du sud de la région du Norrland en Suède. Après 30 ans, des traces de contamination persistent dans les rennes (caribous) et les wapitis, rapporte The Local le 21 avril.

Il y a 30 ans, la centrale nucléaire de Tchernobyl à Pripyat, en Ukraine, devenait le site du pire accident atomique de l’histoire. Si les humains sont désormais peu nombreux dans la zone d’exclusion entourant le site, une série d’études – y compris une recherche récemment publiée menée à l’aide de caméras photo par des scientifiques du Savannah River Ecology Laboratory de l’Université de Géorgie – viennent valider l’hypothèse voulant que la vie sauvage est abondante sur le site.