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Cette première partie de Vernon Subutex demeure agréable à voir, ne serait-ce que pour contempler l’immensité du talent d’une bonne partie de la distribution – outre David Boutin, on a grand plaisir à apprécier le jeu de Paul Ahmarani, Violette Chauveau et Anne-Marie Cadieux, entre autres. Espérons cependant que les prochaines déclinaisons seront mieux structurées.

Élevée sur le bord de l’eau, là où le Saint-Laurent devient une mer immense, Sylvie Drapeau a grandi avec ses frères et soeurs, ses parents aux façon de faire un peu plus « à l’ancienne ». Dans une magnifique et terrible pièce présentée au Théâtre du Nouveau Monde (TNM), l’actrice et auteure raconte sa vie, tout simplement.

Peut-être aurait-on dû renommer carrément la pièce. Peut-être aurait-on dû faire disparaître le nom de l’auteur original de l’oeuvre. Car ce Macbeth, traduit par Michel Garneau et surtout mis en scène par Angela Konrad à l’Usine C, c’est l’exemple frappant de la mauvaise bonne idée pour « moderniser » le théâtre.