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Le 10 janvier dernier, Justin Trudeau annonçait la nomination de Chrystia Freeland en tant que nouvelle ministre des Affaires étrangères du Canada pour assurer la succession de Stéphane Dion qui se voit dans l’obligation de quitter la vie politique.

Afin d’amortir l’impact de l’arrivée au pouvoir de M. Donald Trump à la présidence des États-Unis, le premier ministre canadien Justin Trudeau a nommé le 10 janvier l’ex-ministre du Commerce international, Chrystia Freeland au poste de ministre des Affaires étrangères. Cette dernière a déjà fait ses preuves envers la Russie et la Wallonie.

En tandem avec son homologue russe, le président Donald Trump a tweeté le 22 décembre qu’il était en faveur de renforcer et d’accroître la capacité des États-Unis en matière d’armement nucléaire. En parallèle, un citoyen russe pilote le mouvement indépendantiste californien, d’après le quotidien catalan La Vanguardia du 10 décembre.

Avec le film Homo sapiens (2016) projeté le 19 novembre aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM), le cinéaste autrichien Nikolaus Geyrhalter nous laisse méditer sur une succession d’images d’objets façonnés, de structures bâties et de scènes cristallisées dans la temporalité humaine en proie aux éléments de la nature.

Basé dans la ville de Valence sur la côte méditerranéenne de l’Espagne, le réseau distribuait les armes et la marijuana sous le couvert du transport de fruits et de légumes. Une opération menée le 5 septembre par les corps policiers d’Espagne, de la Catalogne et de Lituanie, avec l’appui d’Europol, s’est soldée par 52 arrestations.

L’économiste Joseph Stiglitz a renoncé à la commission d’enquête sur les « Panama Papers » vendredi, d’après Reuters, alors que l’ex-gouverneur de la banque d’Angleterre, Mervyn King analyse la campagne du Brexit dans le New York Review of Books, à paraître le 18 août. Le manque de transparence est une chose, mais le fait qu’une élite s’aliène l’ensemble des citoyens en est une autre.

La fin de l’Histoire avec un grand H, qu’ils disaient. Et pourtant, plus d’un quart de siècle après la chute du mur de Berlin et la mort annoncée du communisme en Europe, le documentariste et cinéaste Hugo Latulippe démontre, dans sa nouvelle exposition 25x la révolte, que cette affirmation est tout sauf véridique.

Il y a 30 ans, la centrale nucléaire de Tchernobyl à Pripyat, en Ukraine, devenait le site du pire accident atomique de l’histoire. Si les humains sont désormais peu nombreux dans la zone d’exclusion entourant le site, une série d’études – y compris une recherche récemment publiée menée à l’aide de caméras photo par des scientifiques du Savannah River Ecology Laboratory de l’Université de Géorgie – viennent valider l’hypothèse voulant que la vie sauvage est abondante sur le site.

Pour marquer l’appartenance des Ukrainiens à l’Europe ou pour souligner l’intervention des puissances occidentales dans le conflit opposant l’Ukraine à la Russie, on n’a pas manqué de faire référence au communisme. Pourtant, la Russie de Vladimir Poutine a peu à voir avec l’Union soviétique.