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Pour les scientifiques, accepter des commandites de l’industrie pétrolière devient de plus en plus gênant. Une centaine d’entre eux viennent de réclamer que le plus gros congrès annuel mondial sur les sciences de la Terre refuse désormais les commandites de la compagnie Exxon.

La croyance populaire à l’égard de l’Ile de Pâques est mise à mal: aucune preuve archéologique ne soutient la théorie d’un déclin catastrophique de la population, encore moins d’une guerre sanglante.

L’excentrique homme d’affaires Richard Branson a fait connaître jeudi son intention de relancer son entreprise Virgin Galactic dans la course pour envoyer des passagers et des satellites dans l’espace, à la suite d’un accident mortel survenu il y a 16 mois.

À revers de cet engouement pour l’exploration spatiale à la recherche d’eau sur Mars ou ailleurs dans l’univers, l’Agence spatiale européenne (ASE) a confirmé l’évaporation du lac Poopó en Bolivie. Au sol, les pêcheurs de la zone mordent la poussière.

Peut-on rire de tout? Cette question, qui revient souvent sur les tribunes publiques, a trouvé écho, cette fois-ci, dans une petite salle bondée de scientifiques, réunis à Washington, à l’occasion du plus récent congrès de l’Association américaine pour l’avancement des sciences. À l’avant, trois panélistes invités — une chercheuse et deux humoristes versés dans la science — ont répondu à cette question par l’affirmative: il est tout à fait possible de rire de sujets sérieux liés à la science, à condition d’utiliser quelques détours…

Goodbye Philae! Les équipes responsables du petit robot européen installé sur la comète Tchouri mais muet depuis sept mois se sont résolues à ne plus lui envoyer de commandes tout en restant à son écoute par précaution.

Des glaciers qui vivent une fonte accélérée cet été; un Pôle Nord qui atteint des températures avoisinant zéro en plein hiver; et une vague de recherches dans le Pacifique. Ce sont trois des impacts immédiats d’El Niño, alors que le phénomène a probablement atteint son sommet à la mi-janvier.

La nouvelle provient des lichens. L’analyse de ce modeste matériel vivant, présent partout au Québec, situe la limite nord de la pollution atmosphérique, liée aux activités humaines, à près de 100 kilomètres au nord de Chibougamau et de Sept-Îles, soit à 200 km au nord du Lac-Saint-Jean.

Ça commence à jouer dur autour de la technologie « révolutionnaire » qu’est censé être CRISPR. Un texte remet en question celui ou celle qui pourrait s’en attribuer la paternité… au profit de l’auteur du texte lui-même.