Auteur Jim Chartrand

Jim Chartrand

Jim Chartrand est bachelier de l'Université de Montréal en Études cinématographiques. Il gère également un département Superclub d'une succursale Vidéotron. Et il adore la culture avec le plus grand C que vous pouvez imaginer. En fait, s'il n'avait pas autant de fatigue de sa sage vie remplie, il consommerait encore davantage de ces nombreuses drogues de l'art et du divertissement pour mieux vous en parler. Puisque avouons-le, rien ne lui fait plus plaisir que de conseiller et guider les autres, même si ses avis ne font pas toujours l'unanimité. Il se fait donc un plaisir semaine après semaine de vous offrir des textes sur tous plein de sujets qui le passionnent entre un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, et...

Cinéma / Télévision
0

Love & Friendship: gloussements intellectuels dans la basse-cour

Whit Stillman est de retour! Et alors qu’il délaisse ses contemporains et son habitude de refléter l’époque dans laquelle il vit, il se permet également de ne pas nous faire attendre plus d’une décennie avant sa nouvelle offrande, retrouvant son rythme d’antan. Une bonne chose? Certainement, puisque visiblement, il semble inconcevable qu’on lui dise non!

Cinéma / Télévision
0

Alice Through the Looking Glass: grouille avant que ça rouille

Il est difficile de trouver une meilleure représentation du mot échec que cette énième tentative de transformer quelque chose qui a attiré l’attention en une franchise qui rapporte. À tout le moins, voilà surtout une épatante façon de gâcher du talent, de l’argent et, pour bien rester en lien avec le thème mis en place: du temps.

Cinéma / Télévision
0

Pourquoi Neighbors 2 est plus important qu’on voudrait le laisser croire

On ne le cachera pas, Neighbors 2 débute avec une blague de vomi et on aura par la suite un fort lot de gags de tampons ensanglantés et de couilles pendantes. Pourtant, au-delà de la vulgarité et des obscénités, dans le style mis en place par Judd Apatow, voilà que cette audacieuse suite fait l’impossible: elle pousse une réflexion qui se bonifie une fois l’écoute terminée, une rareté dans le genre.

À la une
0

Angry Birds: se lancer dans le vide et atterrir en pleine face

En pleine crise identitaire, le film adapté du célèbre jeu vidéo pour plateformes mobiles s’adresse aux enfants tout en essayant de rejoindre le plus d’adultes possible. Dommage qu’au passage il finit par ne pas intéresser grand monde, n’en déplaise à ses qualités indéniables d’animation qui n’ont rien à voir avec les deux dimensions de la source originale.

Cinéma / Télévision
0

A Bigger Splash: à la gloire, à la démesure

On peut bien avoir fait tous les films du monde et avoir une carrière depuis des décennies, mais après un film comme Io Sono L’amore, tout ce qui a précédé n’a plus d’importance et une certitude ressort: plus rien ne sera pareil. Et Dieu merci, l’exaltant A Bigger Splash fait tous les remous, ou presque, qu’on pourrait autant souhaiter qu’espérer.

Cinéma / Télévision
0

Maryland: hypnotisant de démence

Sans nécessairement être extraordinaire, Maryland contient un lot particulièrement nombreux de qualités qui permettent aux spectateurs de passer un moment de cinéma aussi satisfaisant qu’hypnotisant alors que presque tous nos sens sont sollicités.

Cinéma / Télévision
0

The Meddler et la surabondance de moyens

Bien qu’on l’ait cruellement mésestimé, il est certainement difficile de faire suite à un long-métrage aussi charmant et original que le brillant Seeking a Friend for the End of the World. Il est donc dommage de voir Lorene Scafaria revenir avec un film cruellement conventionnel, amputé de toute originalité, mais, néanmoins, habité d’un charme à l’image de sa séduisante distribution.

Cinéma / Télévision
0

Money Monster: et dans le prochain épisode…

Dans un désir évident de vouloir provoquer et changer quelque peu les choses, Jodie Foster, dans ce nouvel effort derrière la caméra, a également peur de trop choquer et se contente de quelque chose de trépidant, certes, mais qui ne va pas nécessairement plus loin que les conventions des genres auquel son long-métrage aspire. Un divertissement donc, sans plus.

À la une
1

X—Men: Apocalypse – À toute destruction son châtiment

Bien conscient que « les troisièmes films sont souvent les pires », Bryan Singer ne prend aucune chance et se permet de piger dans tout (ou presque) de ce qui a le mieux fonctionné précédemment pour en doser le tir. Dommage toutefois que la cohésion n’égale pas la longueur de ce long-métrage qui fait grincer des dents plutôt que d’emplir excitation lors de ses 144 minutes plus ou moins mouvementées.