Une nouvelle faille dans la théorie de la « vie extraterrestre » sur Vénus

Une équipe dirigée par des chercheurs de l’Université de Washington vient de fragiliser un peu plus la théorie voulant que des formes de vie aient pu produire des traces de phosphine, un composé chimique qui ne devrait pas se retrouver dans l’atmosphère mortelle de la planète Vénus.