Après un certain temps, il devient difficile de trouver les bons qualificatifs pour une critique littéraire. Les bons, les très bons, voire les excellents ouvrages nécessitent une liste de plus de plus développée de synonymes, tout comme les livres moins bons, mauvais ou encore médiocres. Et pourtant, lorsque le quatrième de couverture se referme tout doucement, et que lecteur redescend lentement sur terre après un voyage imaginaire après avoir flotté entre les lignes, zigzagué entre les caractères et dansé avec la ponctuation, le plus dur reste à faire. Partir de rien, le premier roman de Maude Nepveu-Villeneuve, est de ces romans qui posent des défis d’inventivité pour qualifier leur contenu. Qui aurait crû que ce nouveau-né des éditions de Ta mère poserait tant de problèmes?