Tag: "village"

Avec une bienveillance antipathique

Gilles commence : « Entre la bonté et moi, il y a une autoroute de campagne devant un verger. Vouloir être bon, c’est vouloir atteindre un pommier pour cueillir une pomme alors que je suis de l’autre côté de l’autoroute. » Ce sera le leitmotiv de la pièce Bienveillance, la phrase au sens obscure qui finira par éclairer l’ensemble de l’œuvre.

Des Jeux de Londres à l’agriculture de subsistance en Afrique

Après les Jeux olympiques de Londres, Francine Niyonsaba est peut-être la solution aux conditions difficiles dans lesquelles vit sa famille. Les siens et les Burundais en général voient en Francine une star du pays. Parmi les plus enthousiasmés, on retrouve également les sportives.

FIFA – Portraits d’astronautes, de Vikings et de fantômes

Bienvenue dans le passé; un passé pas si lointain, certes, mais qui donne malgré tout l’impression d’un autre monde. Voilà l’impression à laquelle Robert Haines confronte les spectateurs dans Astronauts, Vikings and Ghosts, un film sur la photographie présenté au Festival international du film de Montréal (FIFA).

Objectif : se réapproprier le Village

Qui a le droit de circuler sur la rue Sainte-Catherine? L’organisme PolitiQ Queers solidaires s’interrogeait, jeudi, sur la hausse des tensions entre les forces policières et les itinérants et démunis circulant dans le village gai de Montréal, alors qu’une pétition intitulée « Pour un accroissement de la sécurité dans le village » fait beaucoup parler. Le statu quo, qui laissait « les pauvres dans la rue et les piétons indifférents », n’est plus possible, clame l’organisme.

Ouvrez vos livres à la page Bordel-Station

En 1955, un jeune étudiant citadin de 19 ans débarque à Bordel-Station, un petit village perdu dans les immenses forêts de la Haute-Mauricie. Jean-Pierre ne connaît rien au monde sylvicole et ne s’y est jamais intéressé. C’est pourtant à cet endroit que son père lui a trouvé un emploi d’été comme garde-forestier. Ce petit boulot lui permettra de payer une partie de ses études mais aussi de connaître « la vie rude et vivifiante des bois ». Il découvre un village tout aussi isolé que désolé dans lequel on ne trouve qu’un magasin général, fermé pour l’été, et un hôtel dont la principale activité commerciale a inspiré le nom «Bordel-Station» à la gare du village.