Fatal, ou les feux de la haine
La compagnie Omnibus présente sa dernière pièce, Fatal, d’après Henry VI (1e, 2e, et 3e parties) de William Shakespeare jusqu’au 11 mai à l’Espace libre: une réussite!
La compagnie Omnibus présente sa dernière pièce, Fatal, d’après Henry VI (1e, 2e, et 3e parties) de William Shakespeare jusqu’au 11 mai à l’Espace libre: une réussite!
Il aura fallu plusieurs siècles de spéculations et de recherches, ainsi qu’un petit coup de pouce de la génétique, pour finalement confirmer une découverte archéologique majeure. Le squelette de Richard III, un roi anglais surtout connu pour son personnage méphitique dans la célèbre pièce éponyme de William Shakespeare, reposait donc bien sous le bitume d’un stationnement de la ville de Leicester, non loin du lieu de la Bataille de Boswroth Field, où il fut tué en 1485.
Samedi le 27 octobre 2012 débutera la saison 2012 – 2013 du Théâtre Parenthèse. Ce théâtre qui, par sa vocation, favorise la création, la production, la diffusion et l’accessibilité d’œuvres théâtrales de plusieurs milieux, parfois amateurs et parfois professionnels, démarre sur les chapeaux de roue avec une programmation toute en nouveauté avec deux Soirée Blanches qui servent à la première lecture publique d’une œuvre.
Êtes-vous à la recherche d’activités familiales gratuites? Voici une idée en plein air tout à fait ravissante et originale : une pièce de Shakespeare dans un parc!
Mercredi, le Cirque du Soleil présentait aux médias sa nouvelle production Amaluna, mise en scène par Diane Paulus, metteure en scène renommée venant de New York.
Ah, qu’il était splendide, ce Gilles Renaud en roi Lear, dans la pièce de Shakespeare du même nom. Jouée en première médiatique vendredi soir au Théâtre du Nouveau Monde, ce Roi Lear, porté par un brochette d’excellents comédien, permet de faire revivre cet intemporel classique du maître anglais, le tout sur fond de drame familial à l’échelle d’un pays déchiré par l’intrigue, la jalousie et la rancune.
Ovation debout, forcément. Octave César vient de prononcer sa dernière réplique, et c’est un véritable marathon théâtral qui vient de prendre fin au Monument National. Six heures. Six heures de drame, de passion, de complots, de douleur, mais aussi six heures d’émerveillement, six heures d’un spectacle plus que magistral. Tragédies romaines, présenté au Festival Transamériques, est plus qu’une oeuvre, c’est un monument à la gloire de l’intemporalité de Shakespeare.