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	<title>pieuvre.ca &#187; savoir</title>
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		<title>La formation scientifique, une étape essentielle pour les emplois de l&#8217;avenir, soutient un rapport</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 13:20:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un rapport dévoilé mardi par la société de biotechnologie Amgen Canada et l'organisme Let's Talk Science révèle que la création d'un important bassin d'individus formés en science est crucial pour permettre au Canada de demeurer compétitif et de fournir des emplois à la population. Le document révèle d'ailleurs que bien que les étudiants canadiens réussissent bien lors de tests nationaux et internationaux, il y a une forte baisse de la relève en science et en mathématique une fois que ces cours ne sont plus obligatoires, normalement à la fin du secondaire. La proportion d'étudiants choisissant les sciences au cégep et à l'université demeurerait également stable.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p><strong>Un rapport dévoilé mardi par la société de biotechnologie Amgen Canada et l&rsquo;organisme Let&rsquo;s Talk Science révèle que la création d&rsquo;un important bassin d&rsquo;individus formés en science est crucial pour permettre au Canada de demeurer compétitif et de fournir des emplois à la population. Le document révèle d&rsquo;ailleurs que bien que les étudiants canadiens réussissent bien lors de tests nationaux et internationaux, il y a une forte baisse de la relève en science et en mathématique une fois que ces cours ne sont plus obligatoires, normalement à la fin du secondaire. La proportion d&rsquo;étudiants choisissant les sciences au cégep et à l&rsquo;université demeurerait également stable.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_12595" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/06/07/science-formation/science/" rel="attachment wp-att-12595"><img class="size-medium wp-image-12595" title="science" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/06/education3science-300x258.jpg" alt="" width="300" height="258" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Comme le décrivent les deux organisations dans le document intitulé <em>Spotlight on Science Learning: A benchmark of Canadien talent</em>, la nature des économies canadienne et internationale nécessitera de plus en plus de travailleurs disposant de solides bases en science pour combler les postes disponibles. Il est donc nécessaire, soutient-on, d&rsquo;en faire plus pour attirer et garder les jeunes dans les programmes scientifiques de l&rsquo;école secondaire aux études supérieures si l&rsquo;on désire assurer une relève sur le marché du travail.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Un certain niveau d&rsquo;apprentissage en science, en technologie, en génie et en mathématiques sera essentiel pour plusieurs professions qui seront en forte demande au cours des prochaines années&nbsp;&raquo;</em>, affirme Karen Burke, la directrice des affaires courantes chez Amgen Canada et membre du groupe d&rsquo;experts qui ont aidé à analyser les données du rapport.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Alors que d&rsquo;autres nations se concentrent davantage sur ces domaines d&rsquo;apprentissage, le Canada ne peut se permettre d&rsquo;être laissé derrière.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em></em>Le rapport représente un premier regard sur les mesures de vérification de l&rsquo;apprentissage des sciences et des mathématiques, du primaire et secondaire à l&rsquo;éducation post-secondaire, pour ensuite se prolonger sur le marché du travail. Le document identifie 11 indicateurs principaux qui doivent être surveillés pour évaluer correctement le progrès des Canadiens dans l&rsquo;apprentissage de ces quatre domaines primordiaux. Parmi les indicateurs, on retrouve l&rsquo;attitude des jeunes, la performance des élèves, la participation dans des activités optionnelles au secondaire, l&rsquo;intégration et l&rsquo;obtention d&rsquo;un diplôme dans des programmes post-secondaires à tous les niveaux, les stages, les perspectives d&rsquo;emplois et les pénuries de main-d&rsquo;oeuvre.</p>
<p>Au dire du document, il est essentiel que les jeunes, les parents, les éducateurs, l&rsquo;industrie, d&rsquo;autres organismes et les gouvernements s&rsquo;impliquent pour partager la responsabilité du développement d&rsquo;une culture canadienne qui soutient l&rsquo;apprentissage des quatre disciplines essentielles. Le public est d&rsquo;ailleurs invité à <a href="http://www.letstalkscience.ca/spotlight.html">commenter le rapport en ligne</a>.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Nous devons faire revivre l&rsquo;amour des jeunes pour la science&nbsp;&raquo;</em>, soutient Bonnie Schmidt, présidente de Let&rsquo;s Talk Science et directrice du groupe d&rsquo;experts pour le rapport. <em>&laquo;&nbsp;Pour que nos jeunes continuent à s&rsquo;intéresser à l&rsquo;apprentissage de la science, nous devons les aider à comprendre la valeur de ce domaine pour les carrières de l&rsquo;avenir, pas seulement pour celles reliées directement à une éducation scientifique, mais pour tous les emplois qui nécessitent que les gens développent leur côté analytique et leur curiosité, des postes qui exigent de régler des problèmes, d&rsquo;expérimenter et d&rsquo;explorer.&nbsp;&raquo;</em></p>
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		<title>Pouvoir et luttes sur le flanc du Mont-Royal</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 14:59:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après avoir signé des nouvelles de science-fiction dans le magazine Solaris, Jean-Philippe Bernié s'essaie à la prose sous une forme plus longue, en signant un premier roman intitulé Quand j'en aurai fini avec toi, publié aux éditions de La courte échelle. Huis clos sur la vie universitaire, ce roman met au jour les machinations et les jeux de pouvoir qui ont lieu dans les corridors et les salles de classe d'un haut lieu du savoir.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Après avoir signé des nouvelles de science-fiction dans le magazine <em>Solaris</em>, Jean-Philippe Bernié s&rsquo;essaie à la prose sous une forme plus longue, en signant un premier roman intitulé <em>Quand j&rsquo;en aurai fini avec toi</em>, publié aux éditions de La courte échelle. Huis clos sur la vie universitaire, ce roman met au jour les machinations et les jeux de pouvoir qui ont lieu dans les corridors et les salles de classe d&rsquo;un haut lieu du savoir.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_10595" class="wp-caption alignright" style="width: 212px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/04/02/jean-philippe-bernie-roman/quand-jen-aurai-fini-avec-toi/" rel="attachment wp-att-10595"><img class="size-medium wp-image-10595" title="Quand j'en aurai fini avec toi" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/04/Quand-jen-aurai-fini-avec-toi-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Claire Lanriel est froide, distante et hautaine. Cette professeure visant le poste de directrice du département ne reculera certainement devant rien pour atteindre son but et obtenir ce qu&rsquo;elle désire. Chantage, manipulation, tromperie; rien n&rsquo;est trop tordu pour cette femme qui cache pourtant de lourds secrets.</p>
<p>Autour d&rsquo;elle gravitent une série de collègues, rivaux et relations plus ou moins personnelles s&rsquo;enchevêtrant dans un maelström d&rsquo;émotions et d&rsquo;enjeux divers. L&rsquo;auteur souffre toutefois d&rsquo;un trop-plein d&rsquo;enthousiasme, et a apparemment décidé d&rsquo;entasser le plus de thèmes possible dans un roman ne comptant que 200 pages.</p>
<p>Rivalité professionnelle, fraude, développement technologique, deuil, problèmes dans les relations personnelles &#8211; avec la belle-famille, avec un frère -, prostitution, psychologie, sectes&#8230; tout s&rsquo;entrechoque, se télescope et s&rsquo;emmêle, si bien que l&rsquo;on ne sait plus trop où donner de la tête. Forcément, avec un nombre de pages limité, le développement des personnages est souvent unidimensionnel, et on saute du coq à l&rsquo;âne sans jamais vraiment régler certains problèmes.  Il y avait pourtant matière à développer différents aspects des relations entre les personnages, ces aspects secondaires se montrant beaucoup plus intéressants que le thème principal, une histoire de lutte de pouvoir universitaire sur fond de brevet technologique pour une aile d&rsquo;avion. Ainsi, les sentiments amoureux d&rsquo;une protagoniste envers la &laquo;&nbsp;méchante&nbsp;&raquo; n&rsquo;auront pas de suite, pas plus que l&rsquo;isolement affectif de cette dernière qui la pousse à fréquenter des prostitués, par exemple.</p>
<p>Difficile, également d&rsquo;envisager une suite au roman &#8211; pourtant annoncée -, alors que la majorité des personnages principaux se retrouvent séparés à la fin du roman. Un roman plus long aurait certainement permis de mieux développer les relations entre les personnages et de structurer davantage l&rsquo;intrigue, histoire de ne pas laisser le lecteur sur sa faim, d&rsquo;autant plus que l&rsquo;auteur coupe l&rsquo;herbe sous le pied de façon assez abrupte.</p>
<p>Espérons que la suite permettra de corriger ces bévues, car l&rsquo;auteur a semé, dans ce premier opus, quelques graines narratives qu&rsquo;il serait intéresser de voir germer.</p>
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		<title>L&#8217;UdeM lorgne les études supérieures en journalisme</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Oct 2011 18:45:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que la profession journalistique subit toujours les contrecoups de la crise des médias amorcée il y a déjà plusieurs années, l’Université de Montréal a décidé d’entrer dans le club sélect des universités québécoises offrant un programme de deuxième cycle en journalisme, rejoignant ainsi l'Université Concordia et l’Université Laval.
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p align="LEFT"><strong>Alors que la profession journalistique subit toujours les contrecoups de la crise des médias amorcée il y a déjà plusieurs années, l’Université de Montréal a décidé d’entrer dans le club sélect des universités québécoises offrant un programme de deuxième cycle en journalisme, rejoignant ainsi l&rsquo;Université Concordia et l’Université Laval.</strong></p>
<div id="attachment_6273" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/10/02/udem-journalisme/classe_universite/" rel="attachment wp-att-6273"><img class="size-medium wp-image-6273" title="classe_universite" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/10/classe_universite-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Voir</p></div>
<p align="LEFT">Alors que ces deux institutions offrent des programmes de maîtrise, la Faculté des arts et sciences et la Faculté de l’éducation permanente de l&rsquo;UdeM préfèrent pour l’instant s’en tenir à un DESS, un diplôme d’études supérieures spécialisées, afin d’apporter un plus au certificat en journalisme déjà offert à l’éducation permanente. Selon les estimations de l’université, le nouveau programme de 30 crédits pourrait voir le jour dès l’automne 2012, à condition que l’ensemble du cursus soit établi de façon définitive.</p>
<p align="LEFT">Avant d’officialiser la mise en place de son programme, l’UdeM a organisé un groupe de discussion réunissant un ensemble de spécialistes du journalisme, mais également des journalistes professionnels et des anciens de son certificat en journalisme. Brian Myles, le président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) et journaliste du <em>Devoir</em>, Claude Deschênes de <em>Radio-Canada</em>, Isabelle Maréchal du 98,5 FM, Tristan Malavoy Racine, rédacteur en chef de l’hebdomadaire <em>Voir</em>, Pierre Sormany, professeur au certificat et auteur de l’ouvrage de référence <em>Le métier de journaliste</em>, en plus de trois anciens du programme et des responsables facultaires, dont Robert Maltais, directeur du programme de journalisme de l’UdeM, ont participé à la réflexion.</p>
<p align="LEFT">Le programme de DESS, dans sa forme actuelle, comprendrait quatre blocs représentant un total de 10 cours qui seraient répartis en trois sections: deux blocs de cours de formation en journalisme, tout d’abord, puis des cours d’autres programmes, et enfin trois activités d’intégration qui comprendraient des stages, des travaux dirigés, ainsi qu’un projet journalistique. Si l’université dit avoir pris note des <em>«grandes transformations du milieu des médias» </em>dans l’élaboration de son programme, les personnalités invitées n’ont toutefois pas semblé satisfaites du contenu de celui-ci.</p>
<p align="LEFT">Jugé trop général par les uns, trop imprécis par les autres, voire qualifié de <em>«certificat plus»</em>, les cours offerts sont loin de faire l’unanimité. On retrouve, dans ce cursus préliminaire, des cours sur les médias et la politique, sur la communication et le journalisme, ou encore <em>«la presse écrite et en ligne»</em>, <em>«la presse audiovisuelle» </em>et <em>«le cybermagazine»</em>. <em>«C’est exactement la même formule que pour le certificat, ce sont des cours généraux, pas du tout adaptés à la nouvelle réalité du journalisme tel qu’il se pratique aujourd’hui»</em>, s’est exclamé Pierre Sormany.</p>
<p align="LEFT"><strong>Un programme et une clientèle à définir</strong></p>
<p align="LEFT">Pour Brian Myles, le programme doit <em>«déterminer quel est son public»</em>. Selon le président de la FPJQ,<em>«aucun journaliste d’expérience ne voudra s’inscrire à ce programme, vous n’attirerez que des gens ayant un baccalauréat dans une autre spécialité, des gens qui n’auront sans doute pas obtenu le certificat en journalisme»</em>, une position partagée par les trois anciens du programme, qui cumulent tous au moins deux ans d’ancienneté en milieu professionnel.</p>
<p align="LEFT">Les autres intervenants abondent aussi dans le même sens, soulignant <em>«l’extrême vélocité» </em>du marché de l’emploi dans le domaine, en plus de <em>«l’éclatement des formes traditionnelles des médias de masse»</em>. <em>Exit</em>, donc, les cours séparés sur les diverses formes de journalisme, tel que suggéré dans le bloc B du projet de programme.</p>
<p align="LEFT">Brian Myles a aussi suggéré de mettre en place une structure permettant, à terme, aux étudiants du programme de produire véritablement du contenu journalistique de qualité et de diffuser celui-ci sur Internet. Selon lui, il faut <em>«permettre aux étudiants de fouiller, un endroit où les journalistes peuvent travailler»</em>, avant d’ajouter que les grands médias n’avaient plus nécessairement la capacité d’accueillir des stagiaires et de les encadrer correctement pour en faire de bons journalistes une fois l’école terminée. (citation modifiée post-publication &#8211; 6/10/11) <em>«D’une classe de finissants du baccalauréat en journalisme de l’UQAM, il y en a peut-être un ou deux qui peuvent </em>être pleinement fonctionnels et autonomes dans une salle de rédaction<em>. Les autres sont comme des oisillons tombés du nid»</em>, note celui qui est également chargé de cours dans cette université du centre-ville montréalais.</p>
<p align="LEFT">Pierre Sormany, de son côté, propose d’ajouter des cours de gestion financière et gestion de personnel au programme, histoire de donner les capacités aux finissants de diriger leur propre média par la suite, ou de grimper rapidement les échelons de leur lieu d’emploi, alors que les structures évoluent très rapidement. La question de l’éthique et de la déontologie était également au cœur des préoccupations des participants, qui ont fortement suggéré cet ajout au programme. Le certificat en journalisme n’offre actuellement pas de formation spécifique sur la question.</p>
<p align="LEFT">Au final, les autorités facultaires ont pris note des suggestions des participants, et proposeront certainement un programme révisé dans les semaines ou les mois à venir. En attendant, l’idée d’une formation de journalisme de deuxième cycle à l’Université de Montréal poursuit son chemin.</p>
<p align="LEFT"><em>Note : ce texte a été modifié postérieurement à sa publication pour corriger une citation de M. Brian Myles. Nos excuses.</em></p>
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		<title>L&#8217;écueil d&#8217;Outremont</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Apr 2011 23:05:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nulle entrevue dans un local de campagne pour le candidat conservateur Rodolphe Husny; c'est plutôt dans un restaurant Tim Hortons on ne peut plus canadian que l'attachée de presse du candidat organise l'entrevue. Le brouillard qui enveloppe la ville, à l'extérieur de la salle bondée, semble bien représenter la campagne de M. Husny; alors que, dans la circonscription avoisinante de Mont-Royal, le favori libéral, Irwin Cotler est talonné de près par son adversaire conservateur, le favori d'Outremont, le candidat néo-démocrate Thomas Mulcair, semble très, très loin du candidat du PC, qui ne perd pas espoir pour autant.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><em>Dans le cadre de notre couverture des élections fédérales 2011, nous vous offrirons une série d’entrevues avec des candidats de divers comtés montréalais appelés à être chaudement disputés. Aujourd’hui, regard sur le candidat du Parti conservateur dans Outremont, Rodolphe Husny.</em></p>
<p><strong>Nulle entrevue dans un local de campagne pour le candidat conservateur Rodolphe Husny; c&rsquo;est plutôt dans un restaurant Tim Hortons on ne peut plus <em>canadian</em> que l&rsquo;attachée de presse du candidat organise l&rsquo;entrevue. Le brouillard qui enveloppe la ville, à l&rsquo;extérieur de la salle bondée, semble bien représenter la campagne de M. Husny; alors que, dans la circonscription avoisinante de Mont-Royal, le favori libéral, Irwin Cotler est talonné de près par son adversaire conservateur, le favori d&rsquo;Outremont, le candidat néo-démocrate Thomas Mulcair, semble très, très loin du candidat du PC, qui ne perd pas espoir pour autant.</strong></p>
<div id="attachment_3800" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><a rel="attachment wp-att-3800" href="http://www.pieuvre.ca/2011/04/28/lecueil-doutremont/rodolphehusny-large/"><img class="size-medium wp-image-3800" title="RodolpheHusny (Large)" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/04/RodolpheHusny-Large-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Le candidat conservateur Rodolphe Husny. Photo : Hugo Prévost</p></div>
<p>Aucunement découragé par les sondages &#8211; celui réalisé par le site Internet ThreeHundredAndEight, réalisé le 27 avril, le place quatrième, avec sept pour cent d&rsquo;intentions de vote, alors que Thomas Mulcair caracole à au-delà de 50 pour cent -, M. Husny se dit persuadé d&rsquo;avoir mené une excellente campagne, et d&rsquo;avoir tout fait pour mettre de l&rsquo;avant les positions conservatrices concernant plusieurs aspects, dont des problèmes spécifiques au comté. <em>&laquo;&nbsp;Vous le savez</em>, débute-t-il, <em>Outremont regroupe une partie de Côte-des-Neiges et du Mile End. Dans Côte-des-Neiges, la principale préoccupation est le taux de chômage des immigrants, qui est pratiquement le double de celui de la population québécoise en général. Cette situation est due à des problèmes quant à la reconnaissance des compétences et à la reconnaissance des diplômes. C&rsquo;est une chose, attirer au Canada les meilleurs immigrants, c&rsquo;en est une autre de les aider à s&rsquo;intégrer sur le marché du travail.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Comme vous le savez</em>, poursuit-il, <em>les ordres de professions dépendent du provincial, mais le fédéral a aussi un rôle à jouer. Dans la plateforme du parti, nous proposons un prêt aux immigrants pour faire des études ou faire reconnaître leurs compétences.&nbsp;&raquo;</em> Selon M. Husny, sept professions seraient ainsi visées en particulier avec ce plan.</p>
<p>Le candidat conservateur affirme également que son parti prend très à coeur la question de la décontamination et de la transformation du site de la gare de triage d&rsquo;Outremont, en vue de l&rsquo;implantation et de la construction du nouveau campus de l&rsquo;Université de Montréal. Expliquant que le gouvernement fédéral peut intervenir sur deux aspects, soit les &laquo;&nbsp;infrastructures du savoir&nbsp;&raquo; et la question des logements sociaux qui doivent également y être construits, M. Husny précise que ce dossier serait <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;un de ses deux gros projets en tant que député d&rsquo;Outremont&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;il était élu le 2 mai.</p>
<p>M. Husny, finalement, rappelle que le gouvernement Harper a accordé divers crédits d&rsquo;impôts aux étudiants, dont le crédit pour manuels scolaires, en plus d&rsquo;indiquer que plusieurs grands travaux de rénovation de bâtiments de l&rsquo;Université de Montréal avaient été complétés sous la gouverne du PC. Des travaux <em>&laquo;&nbsp;qui ont commencé il y a 15 ans&nbsp;&raquo;</em>, précise-t-il toutefois, soit alors que les libéraux étaient au pouvoir à Ottawa.</p>
<p><strong>Garder le cap et se différencier</strong></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Mes adversaires veulent devenir chef de leur parti respectif&nbsp;&raquo;</em>, martèle à plusieurs reprises Rodolphe Husny. Selon ses dires, tant M. Mulcair que M. Martin Cauchon, le candidat libéral dans la circonscription, ont tous deux clairement indiqué leur intention de brider la chefferie qui du Nouveau Parti démocratique, qui du Parti libéral, remplaçant de ce fait Jack Layton et Michael Ignatieff.</p>
<p>M. Husny, de son côté, se définit comme un <em>&laquo;&nbsp;gars de la place&nbsp;&raquo;</em>. <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai grandi ici, été à l&rsquo;école ici, appris à nager ici&#8230;&nbsp;&raquo;</em>, énumère-t-il. Bien qu&rsquo;il dise que ses adversaires sont <em>&laquo;&nbsp;très expérimentés&nbsp;&raquo;</em>, il se dit convaincu que les électeurs voudront élire le candidat <em>local</em>, c&rsquo;est-à-dire lui.</p>
<p>Aucun pessimisme non plus en ce qui concerne le coup de sonde qui le place quatrième. <em>&laquo;&nbsp;Ce sondage a été fait en début de campagne&nbsp;&raquo;</em>, dit-il, avant de déclarer de nombreuses fois que <em>&laquo;&nbsp;le véritable sondage, c&rsquo;est toujours le soir de l&rsquo;élection&nbsp;&raquo;</em>. <em>&laquo;&nbsp;Ça fait deux ans que je suis candidat</em>, précise-t-il, <em>et ça fait depuis août 2009 que je suis en campagne, les gens me connaissent; il faut créer des liens de confiance, il faut se faire connaître.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Qu&rsquo;en est-il, finalement, de l&rsquo;impact de la condamnation pour outrage au Parlement qui a fait tomber le gouvernement Harper et précipité une élection? Les électeurs risquent-ils de tourner le dos à la formation conservatrice en raison de cet état de fait inédit dans l&rsquo;histoire canadienne?</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;La condamnation est l&rsquo;effet d&rsquo;un calcul mathématique, tout simplement&nbsp;&raquo;</em>, avance Rodolphe Husny, qui n&rsquo;y voit que l&rsquo;effet d&rsquo;un plus grand nombre de députés issus de l&rsquo;opposition <em>&laquo;&nbsp;au sein d&rsquo;un comité parlementaire&nbsp;&raquo;</em>. Le candidat conservateur fait également abstraction des scandales soulevés par le refus de son parti de divulguer toutes les informations nécessaires concernant divers projets de loi et achats envisagés, comme l&rsquo;agrandissement des prisons et l&rsquo;entente d&rsquo;achat des F-35. Cette dernière continue d&rsquo;ailleurs de provoquer une guerre de mots entre l&rsquo;opposition, aidée du directeur parlementaire du budget, Kevin Page, et les conservateurs, les premiers affirmant que les appareils et leur entretien coûteront près de 30 milliards $ aux contribuables, tandis que le Parti conservateur maintient que le prix sera maintenu à 16 milliards $, bien qu&rsquo;il n&rsquo;ait avancé aucune preuve chiffrée que cela sera effectivement le cas.</p>
<p>De son côté, M. Husny remonte plutôt à l&rsquo;affaire des documents sur les prisonniers afghans, datant de l&rsquo;an dernier, où le président de la Chambre alors en exercice, Peter Milliken, avait effectivement tranché et annoncé que le gouvernement avait porté outrage au Parlement en refusant de présenter divers documents sur la gestion des prisonniers afghans par l&rsquo;armée canadienne. <em>&laquo;&nbsp;Le gouvernement a divulgué des milliers de pages&nbsp;&raquo;</em>, affirme M. Husny. Pages qui, un an après leur remise aux partis d&rsquo;opposition, sont toujours examinées par un comité des Communes.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Nous demandons une majorité aux Canadiens le 2 mai&nbsp;&raquo;</em>, soutient tout de même Rodolphe Husny, estimant qu&rsquo;il en va de la &laquo;&nbsp;stabilité&nbsp;&raquo; de l&rsquo;État. D&rsquo;ici-là, il continuera à mener campagne dans Outremont.</p>
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		<title>Des stéroïdes pour les nuls?</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 22:08:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Lancée au début du mois, la série Stéroïdes pour comprendre vise à combler une niche spécifique dans la littérature informative québécoise. Les trois premiers tomes, rédigés par Normand Baillargeon - La Philosophie -, Valérie Levée - Les OGM- et François Watier - Le Réchauffement climatique-, offrent d'ailleurs un bon aperçu du grand potentiel de cette série s'adressant principalement à Monsieur Madame Tout le monde.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Lancée au début du mois, la série <em>Stéroïdes pour comprendre</em> vise à combler une niche spécifique dans la littérature informative québécoise. Les trois premiers tomes, rédigés par Normand Baillargeon &#8211; <em>La Philosophie</em> -, Valérie Levée &#8211; <em>Les OGM</em>- et François Watier &#8211; <em>Le Réchauffement climatique</em>-, offrent d&rsquo;ailleurs un bon aperçu du grand potentiel de cette série s&rsquo;adressant principalement à Monsieur Madame Tout le monde.</strong></p>
<div id="attachment_835" class="wp-caption alignright" style="width: 208px"><a href="http://www.pieuvre.ca/v2/wp-content/uploads/2010/04/couv.philo441.jpg"><img class="size-medium wp-image-835" src="http://www.pieuvre.ca/v2/wp-content/uploads/2010/04/couv.philo441-198x300.jpg" alt="" width="198" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Amérik Média</p></div>
<p>Difficile, cependant, de se faire une bonne idée de l&rsquo;espace que devraient occuper ces différents livres sur les tablettes d&rsquo;une bibliothèque. Près des livres <em>Pour les nuls</em>? Dans les ouvrages scientifiques? Dans les guides pratiques? La couverture jaune-orange ne nargue pas, mais presque; on ressent constamment le besoin d&rsquo;ouvrir l&rsquo;un des bouquins pour le parcourir, le feuilleter, et c&rsquo;est sans doute ce qui fera le succès de la série. Le découpage en sections pratiques, agrémentées de résumés en fin de chapitre et de points à retenir est également une alternative pour celui se cherchant rapidement des faits à retenir pour sa prochaine discussion en groupe, ou simplement pour se coucher plus instruit.</p>
<p>Alors, <em>Stéroïdes pour comprendre</em>, un <em>must</em>? Oui et non. Oui parce qu&rsquo;il s&rsquo;agit ici du genre de livres qu&rsquo;on attrape pour une lecture avant de se coucher, ou qu&rsquo;on parcours dans le métro. Non parce que les gens s&rsquo;intéressant sérieusement aux sujets traités n&rsquo;y trouveront pas nécessairement quelque chose de neuf à se mettre sous la dent. Pour les passionnés de philosophie, par exemple, le livre de Normand Baillargeon ne remplace en rien la lecture du <em>Banquet</em>, de Platon; de même, consulter un texte de <em>Scientific American</em> sur les changements climatiques sera sans doute plus attrayant au mordu des sciences que de consulter l&rsquo;ouvrage de François Watier.</p>
<p>Malgré tout, la série <em>Stéroïdes pour comprendre</em> s&rsquo;annonce comme un moyen rapide, facile et plus pratique que de consulter Wikipedia pour saisir les bases d&rsquo;un sujet, voire même approfondir ses connaissances en la matière. À mettre, donc, à la disposition de tous les esprits curieux.</p>
<p><em>Stéroïdes pour comprendre</em>: parus aux éditions Amérik Média</p>
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