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Myst livre un premier EP séduisant

L’expression « dans les petits pots, les meilleurs onguents » est particulièrement éculée, mais étrangement toujours aussi efficace dans certaines situations. C’est d’ailleurs ce qui vient en tête lorsqu’atterrit, dans une boîte de réception, un bref courriel d’une responsable des communications parlant du groupe Myst, qui lancera ce vendredi son premier EP au Divan Orange. Concentré pur jus de rock progressif et d’accords tripatifs, le trio s’en donne à coeur joie pour un premier effort tout à fait à la hauteur des attentes.

Jesse Mac Cormack, quelques minutes et un micro

Suite au lancement d’un premier album empreint de maturité musicale, vous risquez d’entendre de plus en plus parler de Mak et de son rock à la fois planant et subtil. Pour en apprendre davantage sur le groupe, Pieuvre.ca s’est entretenu avec le fondateur du groupe, Jesse Mac Cormack.

Femina : le rock de la longue attente

L’album enveloppe, l’album déconcerte, l’album séduit : près de deux ans après sa sortie, le disque Femina de l’artiste d’origine portugaise The Legendary Tigerman arrive enfin en sol canadien, et l’attente en valait la peine. Mélange de blues, de rock et de rock indie, Femina devrait plaire aux amateurs d’un rock éthéré, particulièrement planant.

Musique – Les ondes sonores vagabondes

L’album a atterri ici au début octobre; sur la pochette anonyme, une femme, vêtue de noir, est agenouillée, les mains sur les cuisses, le regard dans le vague. De cette image froide, distante, la chanteuse franco-américaine Claire Denamur, avec son disque Vagabonde, offre pourtant une musique chaude, quelque peu lourde d’un folk et d’un rock puissants par moments.

The Black Keys débridés avec El Camino

Est-il vraiment nécessaire de présenter à nouveau le groupe The Black Keys? Le duo de blues et de rock américain, originaire de l’Ohio, déverse depuis une décennie un torrent de musique accrocheuse, bigarrée et mordante. Alors que l’album El Camino atterrit mardi dans les bacs des disquaires, la formation musicale prouve une nouvelle fois que la musique venant des tripes a encore de beaux jours devant elle.

Rentrée réussie pour Steve Hill

Il est venu, il a joué, et les murs ont tremblé. L’artiste québécois Steve Hill a débarqué jeudi soir en grand sur la scène de l’Astral dans le cadre de sa rentrée montréalaise, et l’opération a été un succès : en compagnie de ses musiciens et amis, ce spécialiste du blues et du rock a servi une bonne dose de musique électrisante, preuve que l’homme est bien loin d’être fatigué, même après six albums.

Balade tripative à Lyon avec Yes

Oh, qu’est-ce que ceci? Tiens donc, un album de Yes en concert à Lyon. Après Fly From Here, paru l’été dernier – mais enregistré en 2009 -, ce In the Present Live From Lyon se décline sous la forme de deux disques qu’il fait bon écouter et d’un documentaire sur DVD qu’il fait bon regarder. Un petit grand plaisir musical, donc, à l’aube de la saison froide.

La grande rentrée montréalaise de Steve Hill

La réputation de Steve Hill n’est plus à faire. Il a partagé la scène avec les plus grands noms du blues comme B.B. King ou Ray Charles, et son talent a été maintes fois récompensé. Son sixième album paru au printemps, intitulé Whiplash Love, mélange sa fougue rock habituelle à un son plus intime. Il effectue ces jours-ci sa grande rentrée montréalaise et Pieuvre.ca en a profité pour s’entretenir avec le sympathique musicien.

Le blues et le rock façon Monkey Junk

Alors que Montréal était plongée mercredi sous sa première vraie couche de neige de l’année, l’ambiance régnant à l’intérieur de l’Astral, tout près du Quartier des spectacles, était bien loin du froid de l’hiver. Le groupe canadien Monkey Junk était de retour sur les planches montréalaises, histoire de faire à nouveau vibrer les murs après un passage remarqué lors du dernier Festival de jazz.

Mâchoires grandes ouvertes sur la musique

Both Ways Open Jaws est un disque bizarre; aussi bizarre, en fait, que le groupe derrière l’album, The Do. Originaire de France et de Finlande, ce groupe de musique établit à Paris verse dans le folk rock et la musique indie. Rien d’étonnant, alors, à ce que ce nouvel opus emporte les audiophiles dans un étrange voyage sonore mêlant styles, interprétations et inspirations.

Too Many Cooks revient brûler les planches avec Munchies

Ils sont finalement de retour. Après une longue absence de la scène musicale, le groupe pop-rock montréalais Too Many Cooks remonte jeudi soir sur les planches à l’occasion d’un concert donné au Club Soda. Le tout, bien entendu, afin de célébrer officiellement les succès passés, mais également un nouvel album, Munchies, qui comprend certains des plus grands succès du groupe, mais aussi de nouvelles compositions.

Mother Mother brasse la cage dans le Mile End

Le groupe indie-rock originaire de Vancouver, Mother Mother, faisait un saut à Montréal samedi le 12 novembre. Notre critique de la soirée au Cabaret du Mile End.

Duchess Says : prophète en son pays

Le groupe montréalais Duchess Says survolte nos oreilles depuis 2003 avec un mélange hypnotique de punk-rock et de claviers dansants. Après une Anthologie des 3 Perchoirs parue en 2008, ils lancent ces jours-ci In a Fung Day T!, un second album qui vient confirmer l’originalité viscérale et le talent de la formation. Pieuvre.ca en a profité pour poser quelques questions à Annie-Claude Deschênes, la chanteuse du groupe.

Arcade Fire à Pop Montréal ou comment exploser la Place des Festivals

Difficile d’ignorer la présence d’Arcade Fire en spectacle jeudi soir sur la Place des Festivals, dans le quartier des spectacles. Après un concert à guichet (archi) fermé au Métropolis jeudi dernier, c’était au tour du groupe chouchou des Montréalais de lancer les fleurs dans le cadre du festival Pop Montréal.

Retombez en vacances avec Kid Sentiment

Quoi de mieux pour célébrer le retour en classe qu’un peu de rock pour redonner le goût des vacances? Les mauvaises langues diront que c’est à ce moment-là que les vacances commencent véritablement, à l’instant où les collégiens reviennent sur les bancs d’écoles, mais qu’importe si l’on tombe en vacances ou si l’on en rentre, le second album de Kid Sentiment, Amour de vacances, tonne, détonne et donne l’impression d’avoir rencontré John Travolta ou Olivia Newton John pour un amour d’été.

Tièdes lendemains pour Loane

La voix attire, la musique peut-être un peu moins. Avec une influence provenant résolument des années 1980, la chanteuse française Loane offre un nouvel album, Le lendemain, qui offre un interlude pop après son premier effort, Jamais Seule. Si les premières pièces accrochent efficacement l’oreille, la suite se perd malheureusement dans un flou musical de balades tendant dangereusement vers le sirupeux.

Fly from Here : du très bon Yes

Il suffit de tenir l’album dans ses mains et de le retourner pour constater que le disque détonne. Un album concept? Une pièce principale d’une durée de 25 minutes séparée en six parties? Un tel concept, en une époque de brièveté et de singles pouvant être joués à la radio, surprend forcément. Le dernier album du groupe rock Yes, intitulé Fly From Here, se présente toutefois comme disque rudement bien ficelé, et ô combien agréable pour les amateurs de musique des belles années du rock.

Musique – Digitalism nous aime, mon vieux

La réputation de Digitalism, ce duo de techno-house allemand, n’est plus à faire; avec leur premier album, Idealism, paru en 2007, le groupe avait effectué une entrée fracassante dans l’univers musical, rejoignant de grands noms comme Daft Punk et Justice au sommet des palmarès. Leur second effort, I Love You Dude, se distingue de son prédécesseur en offrant un son beaucoup plus dance, se démarquant ainsi des pièces plus électro du premier album. Le duo semble cependant avoir eu la main un peu légère, et le produit final déçoit.

L’éternel mordant de George Thorogood

Il est de ces disques qu’il est particulièrement plaisant de recevoir dans sa boîte aux lettres, de ces albums qu’on aime autant tenir entre ses mains qu’écouter d’une oreille attentive. Au sein de ce palmarès restreint, le nouveau disque de George Thorogood and the Destroyers, 2120 South Michigan Avenue, trouve facilement sa place. Avec son rock agressif, son blues déjanté et sa maîtrise incontestée de la guitare, Thorogood, accompagné de son groupe de longue date, fait pleuvoir les notes sur les cordes d’acier de son instrument de façon magistrale, et offre un bel hommage aux immortels du rock.

Festival d’été de Québec – The Black Keys donnent une leçon de rock

En février dernier, lors de la présentation des premiers gros noms du Festival d’Été de Québec, je m’étais ainsi exprimé: «Bon, oui, moi aussi je me demande ce qui relie Girl Talk et Black Keys, musicalement.» Hier soir, la réponse était évidente: pas grand chose. C’était tellement prévisible, finalement.

L’irrésistible retour de Paule Magnan

Sur la pochette, une jeune femme aux cheveux blond cendré au regard dévastateur, une guitare en bandouillère. Et sur le disque, alors… une véritable cavalcade de rock québécois qui ramène à la belle époque de Lili Fatale et des débuts d’Isabelle Boulay, voire Marjo, en cherchant un peu. La chanteuse Paule Magnan nous offre donc, sur son nouvel album Futile résistance, une bonne dose de plaisir auditif concentré sur 11 pistes. Après Les machines, paru en 2006, ce nouvel épisode rock fait taper du pied, hocher de la tête, bref, tout ce qu’il est possible de faire en demeurant décent derrière un bureau!

Strictly Whatever : la vie, la mort, la guitare

Il y a quelque chose de satisfaisant et de rassurant à savoir que la bonne musique n’est heureusement pas un art qui se perd. À travers la déferlante de mièvreries pop, il y a encore des artistes qui suent sang et eau pour offrir un excellent produit qui vient souvent dans un emballage humble, soit une simple pochette de carton coloré. Force est de constater que Strictly Whatever d’Harry Manx et Kevin Breit, s’inscrit dans cette veine. Éclaté, coloré, porté par deux maîtres de la guitare, le disque, qui sera dans les bacs dans environ une semaine, le 24 mai, tombe à pic.

MG3 et la musique de l’été

Quoi de mieux pour tromper la grisaille printanière qu’un disque de rythmes latins à la guitare? Mélangeant avec brio reprises de classiques et compositions originales, le groupe Montréal Guitare Trio, ou MG3, présente ainsi son quatrième album, Cambria, sur lequel il offre à nouveau un aperçu de ce qu’il est possible d’accomplir avec cet instrument inoubliable. Les trois membres du groupe seront d’ailleurs en concert à la Cinquième salle de la Place des arts, en juillet, dans le cadre de la Série Guitarissimo du Salon de guitare de Montréal.

Stefie Shock : imprévisible mais sans surprise

Stefie Shock a-t-il inventé une nouvelle façon de réaliser une compilation? On pourait le penser à l’écoute de La mécanique de l’amour qui est lancé ce 27 avril. C’est comme si l’artiste avait voulu mettre sur un seul album un pot-pourri de tous ses talents. Et il en a du talent, ce Stefie.

La Caverne – Malajube s’éclate

Peut-être en avez-vous eu écho? Le groupe québécois Malajube lançait cette semaine La Caverne. L’opus était fort attendu autant par les fans que les gens de l’industrie, puisque le quatuor jouit, avec raison, d’une belle reconnaissance au sein de notre paysage musical.

We are enfant terrible : musique rock pixellisée

Rock, pop, électro, punk, musique 8-bit. Que demander de mieux? Le trio français We are enfant terrible l’a compris, et débarque sur la scène musicale avec un premier album qui attaque en force avec des rythmes rapides, une sonorité franchement moderne et une attitude tout juste assez désintéressée correspondant à l’état d’esprit que l’on retrouve chez les membres de Sex Bomb-omb, dans le film Scott Pilgrim VS The World. Avec Explicit Pictures, We are enfant terrible frappe fort, et l’avenir augure bien pour ces olibrius de l’Hexagone.

Play – Trop sexy pour cet album

Le 19 avril prochain, la guitariste et auteure-compositeure Roxanne Potvin lancera son quatrième album intitulé Play. Alliant avec doigté les mélodies pop à un son plus rock, le talent musical aux petites touches de folie, Play surprend agréablement en offrant un mélange musical agréable, le genre de disque qui s’écoute doucement, alors que la lumière d’un dimanche matin filtre par la fenêtre. Au fil des chansons, on a même droit à quelques surprises, alors que le musicophile se laissera prendre au jeu d’une écoute que l’on prendra plaisir à répéter.

The Raveonettes à La Tulipe : bon, mais trop court

Un peu plus d’un an depuis leur dernier passage à Montréal, The Raveonettes était de retour dans la métropole. Le duo Dano-Américain n’a jamais laissé passer deux ans sans qu’un nouvel album ne soit produit. Vous devinez le reste, la formation était donc de passage afin de défendre en exclusivité leur album intitulé Raven In The Grave, à paraître le 4 avril.

Buddy McNeil & The Magic Mirrors – Ça bouge à la Sala Rossa

Le groupe rock des années 1950 Buddy McNeil & The Magic Mirrors lançait jeudi son deuxième album, Introducing Once Again, en les murs de la Sala Rossa, à Montréal. Dans cette salle petite mais remplie, les membres de ce groupe donnant également dans le rockabilly s’en sont donné à coeur joie pour faire danser, trémousser et sautiller les spectateurs, dont plusieurs habillés en matelots pour l’occasion.

Whitesnake – Le hard rock en grande forme

Cela ne faisait que trois qu’ils étaient partis, mais, à entendre Forevermore, le nouvel album de Whitesnake, il est aisé de constater que la formation de hard rock britannique est en grande forme et que le passage des années – plus de 30, tout de même – a donné l’occasion d’acquérir de l’expérience et de développer un talent musical qui n’a heureusement pas disparu avec le temps. L’amateur aura certainement l’impression que le groupe désire toujours se faire pardonner le long hiatus de 11 ans entre le précédent album, Good to be Bad et celui sorti en 1997, Restless Heart. Rapide, efficace, mordant, Forevermore fait revivre la belle époque du hair rock.