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Jazz – Le meilleur d’Halie Loren sur disque

Avec déjà une demi-douzaine d’albums à son actif, Halie Loren continue sur la voie du succès et accumule nombre de récompenses dans le monde très sélect du jazz. Alors que l’album Heart First a connu l’élargissement de sa distribution à la planète en mars dernier, la maison Justin Time choisit maintenant de nous offrir Stages, une compilation d’enregistrements effectués entre 2009 et 2011, autant aux États-Unis qu’en Corée et au Japon.

Scandale du News of the World : Murdoch ne dévoile rien à son audience en cour

Il est blessé, peut-être, mais il peut encore mordre; le magnat des médias Rupert Murdoch, mis à mal depuis plusieurs mois en raison du scandale des écoutes téléphoniques au Royaume-Uni, a paru mercredi devant la commission juridique de la Couronne pour s’expliquer sur des allégations de contrôle de certaines figures politiques et de trafic d’influence. Loin de s’y présenter comme un homme défait, il est plutôt apparu à l’enquête Leveson en étant sûr de lui et confiant. Rien, donc, pour garantir une conclusion rapide de cette affaire qui a ébranlé non seulement les médias britanniques, mais ceux du monde entier.

Klö Pelgag, ou le chant des îles à colorier

Il y a des formations musicales qui mettent des années à trouver un son bien à eux, mais avec un premier EP de quatre chansons paru le 17 avril dernier, le groupe Klö Pelgag souffle beaucoup de fraîcheur dans nos oreilles grâce à un heureux mélange de pop symphonique et de poésie ludique. Pieuvre s’est entretenu avec Chloé Pelgag, la fondatrice du projet, pour discuter de la création de cet album, de la famille, du surréalisme et… d’Éric Lapointe.

Jack White se fait plaisir avec Blunderbuss

Écouter Jack White équivaut à pénétrer dans un univers particulier; l’expression était vraie quand The White Stripes est apparu sur la scène musicale, et elle continue de s’appliquer encore aujourd’hui, alors que le talentueux chanteur et guitariste se lance avec son premier véritable album solo, intitulé Blunderbuss.

Femina : le rock de la longue attente

L’album enveloppe, l’album déconcerte, l’album séduit : près de deux ans après sa sortie, le disque Femina de l’artiste d’origine portugaise The Legendary Tigerman arrive enfin en sol canadien, et l’attente en valait la peine. Mélange de blues, de rock et de rock indie, Femina devrait plaire aux amateurs d’un rock éthéré, particulièrement planant.

Tentez de mater la littérature avec Isabelle Baez

Nina a eu la fibre militante très jeune. Déjà à l’adolescence, elle se révolte, s’insurge et affiche sa colère contre les injustices. Après avoir flirté avec les mouvements altermondialiste et anarchiste, elle suit une formation d’infirmière et parcourt les points chauds de la planète avec un groupe humanitaire. En 2002, elle est kidnappée en Afghanistan. Tout en sachant que les procédures dans la Kaboul encore fragile seront ardues, sa meilleure amie Mali s’envole pour l’Afghanistan pour y retrouver Nina.

Like A Man : du Cohen 2.0

Après avoir pris ses distances artistiques face à son père sur ses premiers albums, Adam Cohen embrasse pleinement son héritage et nous livre un quatrième opus, intitulé Like A Man, qui s’inscrit directement dans la tradition de cette famille de poètes et musiciens.

L’essentielle acidité de The Onion

Certains projets vont quelques fois au-delà de leur objectif premier. Ils prennent alors un tout autre sens, et viennent remplir une fonction jusqu’alors réservée à d’autres acteurs de la société. C’est le cas de The Onion : d’un simple journal humoristique distribué dans un campus universitaire de Madison, au Wisconsin, à la fin des années 1980, il est aujourd’hui passé à un empire du divertissement se déclinant en ligne, mais également à la télévision, sous forme de livres, ou encore d’éditions papier. Au sein de ce maëlstrom de gags souvent grinçants et d’humour réservé aux gens capables d’en saisir le second degré se dégage également un état d’esprit, une capacité d’observation unique de la société occidentale. Les gens de The Onion ont accepté de nous en dire un peu plus.

Jeux vidéo : la révolution sera numérique ou ne sera point

Une pâle clarté lunaire traverse les nuages alors que quatre silhouettes se faufilent dans la cour d’une usine abandonnée. Les quatre personnages portent des vêtements élimés, qui n’ont vraisemblablement pas été lavés depuis quelques semaines. Le visage émacié, mal nourris, ils en sont pratiquement réduits à tituber, mais tiennent fermement chacun une arme dans leurs mains. Un puissant hurlement se fait entendre au loin, tandis que le bruit d’une cavalcade retentit. Les quatre individus se regroupent, le doigt crispé sur la détente. Une horde de créatures mort-vivantes fait irruption dans la pièce, et les quatre humains font indistinctement feu dans la meute de zombies avant de jouer de la crosse pour repousser les plus téméraires.

Yelle – Safari disco club : oui, mais…

À Cause des Garçons hante les systèmes de sons un peu partout en Europe depuis près de quatre ans et s’est imposée comme le succès ravageur de la formation composée de Yelle, DJ Grand Marnier et Tepr, jusque dans nos clubs montréalais. Leur premier opus Pop-up ayant connu un succès fulgurant, pour ses chansons aux mélodies naïves, provocantes, acides, on se demandait bien à quoi ressemblerait leur prochain album. Quatre ans plus tard, c’est désormais l’heure de la sortie de Safari Disco Club, qui démontre bien que les trois jeunes gens désirent renouveler leurs sonorités et mélodies, résolument différentes de l’euro-pop rose bonbon acidulé de Pop-up. Alliant une esthétique et une musique qui se veulent inspirée de l’Afrique et des animaux, ce second album n’arrive cependant pas à relever le défi de surpasser le premier.

We are enfant terrible : musique rock pixellisée

Rock, pop, électro, punk, musique 8-bit. Que demander de mieux? Le trio français We are enfant terrible l’a compris, et débarque sur la scène musicale avec un premier album qui attaque en force avec des rythmes rapides, une sonorité franchement moderne et une attitude tout juste assez désintéressée correspondant à l’état d’esprit que l’on retrouve chez les membres de Sex Bomb-omb, dans le film Scott Pilgrim VS The World. Avec Explicit Pictures, We are enfant terrible frappe fort, et l’avenir augure bien pour ces olibrius de l’Hexagone.