Les libéraux en congrès pour retrouver du poil de la bête
Les militants du Parti libéral du Canada ont profité de leur premier congrès depuis la raclée historique du 2 mai pour faire le plein d’idées et remettre leur parti sur la bonne voie.
Les militants du Parti libéral du Canada ont profité de leur premier congrès depuis la raclée historique du 2 mai pour faire le plein d’idées et remettre leur parti sur la bonne voie.
Peu importe les pressions effectuées par les chefs de partis politiques, le rapport tant attendu de la vérificatrice générale sur les dépenses entourant le sommet du G8 à Muskoka ne sera pas publié avant le retour en Chambre du Parlement. Voilà l’essence de la réponse transmise par Sheila Fraser aux cinq principales formations politiques, réponse reprise par le Parti libéral (PLC) et le Nouveau Parti démocratique (NPD) dans un courriel à leurs commettants respectifs. Le PLC en a cependant profité pour attaquer son adversaire néo-démocrate.
Journée idéale, jeudi dernier, pour une entrevue : température clémente, ciel bleu… les cieux sont cléments en ce début de printemps. La chance semble également sourire à Thomas Mulcair, député sortant d’Outremont et lieutenant québécois du Nouveau Parti démocratique (NPD). Selon un sondage dont les résultats ont été publiés récemment dans La Presse, M. Mulcair caracole à 47 pour cent d’intentions de vote, loin devant son principal adversaire, le libéral Martin Cauchon, qui fut aux commandes du comté pendant 11 ans, de 1993 à 2004, avant de laisser sa place à Jean Lapierre, également du Parti libéral du Canada (PLC). S’il l’a emporté dans Outremont en 2007, à l’occasion d’une élection complémentaire, puis à nouveau en 2008, lors des dernières élections générales, M. Mulcair a cependant vu son avance se réduire à environ 2000 voix, un nombre qui semble, heureusement pour lui, appelé à demeurer le même, sinon augmenter au vu des récents coups de sonde.