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Dans le salon de l’OSM

Comme chez leurs oncles et leurs tantes, Mes Aïeux auront fait redécouvrir au public montréalais des chansons tricotées bien de chez nous et ce, deux fois plutôt qu’une. Les joyeux lurons ont en effet donné deux prestations, les 5 et 6 juin derniers, en compagnie de l’Orchestre symphonique et de Plume Latraverse, le tout sous la baguette du chef Simon Leclerc.

Requiem double à l’OSM

Xavier Proulx @Derechef Programme double à l’OSM pour le dernier concert de la saison. Il s’agissait de deux Requiem tirés [...]

Parcelle de divin avec le Requiem allemand de Brahms

Lorsqu’il est question de Requiem, dans le répertoire de la musique classique, il est aisé de penser immédiatement à l’oeuvre de Wolfgang Amadeus Mozart, composée en 1791, et à ses tons puissants. Il existe bien entendu de nombreuses autres messes funèbres, y compris le Requiem allemand, créé par Johannes Brahms, à laquelle s’attaque l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) depuis mercredi, et ce jusqu’à vendredi soir. Choeur à l’appui, la formation dirigée par Kent Nagano explore ainsi une oeuvre complexe et finement ciselée.

Duo russe à la Maison symphonique: tout en contrastes

Mikhaïl Pletnev et le pianiste Denis Matsuev formèrent un solide amalgame de puissance à la Maison symphonique samedi soir. Complice, le duo russe aura épaté par une vertigineuse maîtrise du répertoire en interprétant le Concerto No. 3 pour piano connu pour sa formidable difficulté. Solide mais trop frustre, le jeu gras de Matsuev fut heureusement contrebalancé par la direction subtile et bon enfant de Pletnev.

Histoires slaves à la Maison symphonique

L’OSM poursuivait sa visite artistique du pays de Tchaïkovski, vendredi, lors d’une soirée spéciale mêlant musique et littérature. Dans le confort de la Maison symphonique, on aurait presque pu s’imaginer dans une chaude isba sibérienne, lors d’une glaciale soirée d’hiver. Kim Yaroshevskaya, créatrice de la célèbre Franfreluche, allait lire Pouchkine et Tolstoï, alors que quatre musiciens de l’orchestre allaient interpréter le Quatuor à cordes No. 2 en ré majeur de Borodine, ainsi que le Quatuor à cordes No. 1, opus 11, de Tchaïkovski.

Toute la puissance de Tchaïkovski à la Maison symphonique

L’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) a inauguré mercredi soir une série de concerts pour souligner le génie musical de l’un des grands maîtres russes, Tchaïkovski. Ce faisant, l’OSM a retenu les services de deux artistes d’exception, russes eux aussi, soit le chef d’orchestre Gennady Rozhdestvensky et la pianiste Viktoria Postnikova, lors d’une présentation du Concerto pour piano no1 et de Manfred.

Une soirée toute en joliesse à l’OSM

Les cœurs et les corps se sont réchauffés au son des mélodies de quatre musiciennes de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) lors de la soirée polaire du 25 janvier dernier, à la Salle Bourgie. Au programme, une solide prestation de deux quatuors en sol mineur, le premier de Mozart et le second de Brahms, avec Brigitte Rolland au violon, Natalie Racine à l’alto, Anna Burden au violoncelle et Carmen Picard au piano.

L’extase selon Rachmaninov et Fischer

La perfection vient de Hongrie; il était difficile de penser autrement, mardi soir, alors que la Maison symphonique accueillait l’Orchestre du Festival de Budapest, sous la direction du chef d’orchestre Ivan Fischer. Au programme, une interprétation magistrale d’oeuvres choisies de Chostakovitch, Bernstein et Rachmaninov.

Faire parler la musique: Jonas Kaufmann en récital

L’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) présentait le 20 janvier un récital du ténor Jonas Kaufmann, accompagné du pianiste viennois Helmut Deutsch. Le Munichois au timbre envoutant, qui a été sacré chanteur de l’année en 2011 par Musical America et qui est considéré par les initiés comme le plus important ténor allemand depuis Fritz Wunderlich, nous a offert une prestation sentie du cycle de La belle meunière (Die Schöne Müllerin) du compositeur Franz Schubert, inspiré par les poèmes de Wilhelm Müller.

L’enfance du Christ, une oeuvre manquant d’envergure

Place au divin et à l’histoire intemporelle du Christ; l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) inaugurait mercredi soir une série de deux concerts – la dernière de l’année -, dans le cadre de laquelle est présenté L’enfance du Christ, un oratorio d’Hector Berlioz exceptionnellement interprété à la Basilique Notre-Dame, dans le Vieux-Montréal.

L’OSM aux couleurs des Fêtes avec Bryan Perro

Fusionner la musique classique et le fantastique pour créer l’émerveillement; cette mission semblait toute simple, pour l’Orchestre symphonique de Montréal et pour le conteur Bryan Perro, mais le défi était immense, alors que la Maison symphonique s’emplissait d’un public ô combien plus jeune qu’à l’habitude, samedi, pour une représentation mélodique de certains contes traditionnels du temps des Fêtes.

Là où la spiritualité l’emporte sur l’ostentation

Parmi les œuvres de musique sacrée associées à la période de Noël, le Messie de Haendel est peut-être la plus connue et la plus jouée. C’est une œuvre flamboyante et riche. Tout aussi riche mais beaucoup moins flamboyant est l’Oratorio de Noël de Jean-Sébastien Bach, qui était donné par le Collegium Vocale Gent, jeudi soir dernier, à la Maison symphonique. Cette présentation avait lieu dans le cadre de l’annuel festival Bach de Montréal. La salle de la Maison symphonique convient très bien à ce type d’ensemble qui relève plus de l’orchestre de chambre que de l’orchestre symphonique. Toutes les subtilités caractéristiques des instruments anciens étaient perceptibles, tout comme la rigoureuse prononciation allemande des chanteurs: un ravissement pour les oreilles attentives.

Dérapage électronique à la Maison symphonique

Atmosphère toute martiale (ou si peu) à la Maison symphonique, cette semaine, pour la présentation du spectacle ​​Marche militaire… ou électro. ​Nulle référence, cependant, à l’esprit militariste, ou à la propagande guerrière, mais plutôt un menu musical comptant du haydn et du Beethoven avec, en plat principal, une collaboration entre le célèbre DJ Champion et l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Kent Nagano.

Roméo et Juliette – Un sans faute pour l’OSM

Prenez une salle de concert, ajoutez-y un orchestre plus que doué, un programme audacieux, et mélangez: vous obtiendrez le résultat musical exceptionnel qu’a offert l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) vendredi lors de son concert ​Roméo et Juliette​, sur des airs du compositeur russe Sergueï Prokofiev. Avec une prestation sans heurts et en tous points réussie, l’OSM aura démontré, une fois de plus, qu’il peut accomplir de grandes choses.

Un Orchestre symphonique de Montréal décevant

L’Orchestre symphonique de Montréal, dirigé par James Conlon, aura rendu un bien pâle hommage, jeudi soir, aux grands hommes de la musique que sont Ravel, Britten et Debussy. La prestation du violoniste Gil Shaham, bien qu’excellente, n’aura pas réussi à redonner de la vigueur à un concert fade.

Oser l’anxiété à l’OSM

Soirée audacieuse, jeudi à la Maison symphonique, alors que l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) accueillait le chef invité Jacques Lacombe et le pianiste Kirill Gerstein pour un programme quelque peu bigarré. Leonard Bernstein et Claude Debussy étaient au programme pour former un intriguant ensemble musical, avec ​The Age of Anxiety​, la symphonie ​Pelléas et Mélisande​, ainsi que le classique ​La mer​.

En visite chez Tchaïkovski

Jeudi dernier, à la Maison Symphonique, c’est dans une formule appelée Au-delà la musique que l’Orchestre symphonique de Montréal présentait la Symphonie no. 4 de Piotr Ilyitch Tchaïkowski. Il s’agit d’une approche éducative de la musique classique qui vise à introduire cette dernière aux néophytes. Un peu plus de la moitié de la soirée était consacré à une présentation dramatique de l’œuvre et c’était trop, à mon avis. N’y a-t-il pas un déséquilibre lorsque que l’introduction est plus longue que l’œuvre?

OSM : Lang Lang à Montréal

L’architecture sobre et épurée de la Maison Symphonique donnait le ton de la soirée à venir. L’image était romantique. Un seul projecteur. Une grande mer de lattes de bois au fini mat, contrastant avec la pureté cristalline du Steinway disposé en son centre. Nous avions devant nous un petit morceau de néant, d’où le piano pouvait résonner dans toute sa gloire. Et sur cette scène épurée, entre blond et jais, évoluait l’ouragan Lang Lang.

Voyage littéraire dans une Allemagne musicale

La poésie avait rendez-vous avec les compositeurs allemands, mardi, dans le cadre d’une nouvelle édition de la série de concerts Musique de chambre et littérature organisés par l’Orchestre symphonique de Montréal. Heinrich Heine, Goethe et Rilke ont donc marié leurs envolées lyriques aux notes de pièces de musique de chambre composées par Schumann et Beethoven. Le tout dans une salle de concert de la Maison symphonique transformée en un environnement intime pour l’occasion.

Quand Berlioz est fantastique

Jeudi soir dernier, à la Maison symphonique, avait lieu la deuxième représentation du concert de l’OSM ayant pour soliste invité, le violoniste russe Vadim Repin, sous la direction de Kent Nagano.

Toute la force de Kundera sous forme musicale

L’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) présidait à nouveau, mardi soir, à une union entre la littérature et la musique classique dans le cadre du concert de musique de chambre Kundera & la musique. Véritable mariage entre les écrits de cet auteur franco-tchèque et les compositeurs ayant directement marqué son oeuvre, le concert aura par ailleurs permis d’apprécier l’acoustique en mode musique de chambre de la Maison symphonique.

La nouvelle coqueluche des Montréalais?

Le 5 février dernier, la série de l’Orchestre symphonique de Montréal intitulée Les dimanches en musique, nous proposait un programme entièrement slave. Sous la direction de Jacques Lacombe, un habitué de l’OSM, la Norvège, la Finlande et la Russie étaient représentées par de célèbres ambassadeurs.

Un soir de triple première

Le 24 janvier dernier débutait une toute nouvelle collaboration entre Bibliothèque et Archives nationales du Québec et l’Orchestre symphonique de Montréal, dans le cadre d’une toute nouvelle série d’événements Musique de chambre et littérature. La chose revêtait assez d’importance pour les deux collaborateurs que madame Madeleine Careau, chef de la direction de l’OSM et madame Nicole Vallières, directrice de la programmation culturelle de BANQ, ont pris la peine d’adresser quelques mots à l’auditoire.

Un Messie dans toute sa pureté à la Maison symphonique

Sonnez hautbois et résonnez musettes : l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) offrait mercredi soir la première de deux représentations à guichets fermés du Messie de Haendel, oeuvre de Noël par excellence. Sous la direction du chef John Oliver, musiciens, mais aussi choristes et solistes ont présenté une version sans faille de ce classique religieux.

Fougue et délicatesse à l’OSM

Douce euphorie, mercredi soir, dans une Maison symphonique qui sent encore le bois fraîchement coupé, lors d’un programme exceptionnel rassemblant des oeuvres de Ralph Vaughan Williams et de Beethoven. L’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Sir Roger Norrington, a offert avec brio une performance sans faille.

Les mardis de la bonne humeur : une nouvelle série pour l’OSM ?

Plus de deux mois après son inauguration, la salle de la Maison symphonique de Montréal sent encore le bois fraîchement coupé. Ses dimensions humaines, la clarté de la lumière réfléchie par les matériaux, la simplicité de son design, tout ça nous donne l’impression d’être en visite chez des amis. Et cette impression a été augmentée d’autant que le soliste invité, le célèbre flûtiste Sir James Galway, ainsi que le chef d’orchestre, Lawrence Foster, se sont montrés très amicaux avec le public, faisant preuve de générosité et même d’humour.

Marc-André Hamelin et l’OSM : mission accomplie !

Le pianiste et virtuose québécois Marc-André Hamelin peut dire mission accomplie. Et par le fait même, l’OSM également. C’est que Hamelin et Maestro Nagano viennent de terminer une semaine de concerts parfaite à tout point de vue.

Inauguration de l’Adresse Symphonique… À l’extérieur !

Évènement d’une émotion toute particulière hier soir à Montréal. Pendant qu’une poignée de privilégiés du gratin artistique québécois étaient conviés au grand concert d’inauguration de l’Adresse Symphonique de l’OSM, le grand public, lui, pouvait assister gratuitement à une retransmission de la 9e Symphonie de Beethoven sur le square bordant les rues Jeanne-Mance et le boulevard De Maisonneuve.

Rentrée musicale: Montréal n’aura pas le temps de souffler !

L’automne musical sera chaud! En effet, le Montréalais mélomane aura de quoi s’occuper pour la rentrée 2011. Les concerts et les nouvelles sorties musicales déferleront sur la métropole pour le plus grand bonheur des fans. Voici à quoi s’attendre cet s’automne.

OSM et Wagner : de l’or pour les oreilles

Qui dit adieux, dit départ; et pour l’Orchestre symphonique de Montréal, qui faisait mardi soir ses adieux à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts après 48 saisons de concerts classiques, le moment était particulièrement bien choisi pour présenter une oeuvre magistrale, digne de l’un des plus grands orchestres symphoniques de la planète. Aucune inquiétude de ce côté, puisque le maestro Kent Nagano et ses musiciens ont offert une superbe prestation, présentant L’Or du Rhin, de Richard Wagner, en version concert. Une finale qui ne donne que d’avantage hâte à l’inauguration de l’Adresse symphonique, en septembre prochain.