L’opéra, tout simplement !
C’est le célébrissime Il Trovatore de Guiseppe Verdi qui était au programme de l’Opéra de Montréal, samedi soir dernier, sous la direction de Francesco Maria Colombo.
C’est le célébrissime Il Trovatore de Guiseppe Verdi qui était au programme de l’Opéra de Montréal, samedi soir dernier, sous la direction de Francesco Maria Colombo.
Trente-quatre ans après sa mort, l’empreinte de Maria Callas, née Kalogeropoulou, est toujours présente dans l’esprit populaire et surtout chez les gens d’opéra. Pour s’assurer que la légende reste bien près des cœurs, EMI, la maison de disque qui a très tôt obtenu d’elle l’exclusivité de ses enregistrements, publie une nouvelle compilation. Et EMI fait les choses en grand!
Soir de première, samedi, pour une nouvelle saison de l’Opéra de Montréal. Au programme, un spectacle en quatre actes composé et écrit par nul autre que Wolfgang Amadeus Mozart, soit Les noces de Figaro, dont la première remonte à 1786. Devant le parterre rempli de la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, une distribution quasiment entièrement canadienne a offert une très bonne prestation, secondée par des musiciens de l’Orchestre métropolitain en grande forme.
Petite soirée tranquille vendredi soir : un seul spectacle, mais tout un! Clotaire Rapaille: l’opéra rock, présenté en grande première à Québec durant le Festival OFF de Québec, est un spectacle aussi drôle qu’intelligent, surprenant et savoureux.
Qui dit adieux, dit départ; et pour l’Orchestre symphonique de Montréal, qui faisait mardi soir ses adieux à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts après 48 saisons de concerts classiques, le moment était particulièrement bien choisi pour présenter une oeuvre magistrale, digne de l’un des plus grands orchestres symphoniques de la planète. Aucune inquiétude de ce côté, puisque le maestro Kent Nagano et ses musiciens ont offert une superbe prestation, présentant L’Or du Rhin, de Richard Wagner, en version concert. Une finale qui ne donne que d’avantage hâte à l’inauguration de l’Adresse symphonique, en septembre prochain.
Ah, Paris… L’Opéra de Montréal effectuait samedi soir un détour par la Ville Lumière où tant d’artistes ont tenté leur chance, où tant de couples tombent en amour, et où se noue la douloureuse trame du destin. Pour clore sa saison 2010-2011, l’Opéra de Montréal a donc ainsi décidé de présenter un classique, La Bohème de Giacomo Puccini. À l’aide des décors d’Olivier Landreville et de la mise en scène d’Alain Gauthier, les amateurs du genre ont ainsi pu apprécier une oeuvre déjà fort connue dans le milieu, mais qui gagne à être revisitée de temps en temps afin d’apprécier à nouveau la justesse de son interprétation.
Nous aimons le FIFA pour ses petits bijoux de documentaires sur des sujets bien pointus. Et plus souvent qu’autrement, ces excellentes sources de découvertes proviennent du monde de la musique. Le 29e FIFA ne faisait pas exception, hier, avec la présentation du film Lully l’incommode d’Olivier Simonnet.
Les attentes étaient fort élevées, samedi soir dernier, pour la première de Salomé, donné à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. Vaste public au rendez-vous, d’ailleurs, pour observer le grand retour du maestro Yannick Nézet-Séguin, aux commandes de ce célèbre opéra de Richard Strauss. Si la perfection échappe à cette oeuvre, Salomé démontre malgré tout de très grandes qualités qui sauront plaire aux amateurs en la matière.
Notre photographe Frédéric Faddoul a pu se faufiler dans la salle de répétition du Consul, joué par l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, dès le 5 mars. Il nous en a rapporté quelques clichés.
Les souffrances du jeune Werther, œuvre impérissable de Goethe et porte-étendard d’un romantisme outrancier, cher aux Allemands et aux Russes d’une certaine époque, nous était présentée sous le titre «Werther» dans sa forme opératique, samedi dernier à la Place des Arts, par l’Opéra de Montréal.
L’année tire (déjà) à sa fin, et toute l’équipe de Pieuvre.ca se prépare à nouveau à célébrer 365 nouveaux jours de travail acharné pour vous fournir une information de qualité, diversifiée, originale et qui saura vous intéresser. Puisque les membres de la rédaction prennent congé à partir de mardi, 21 décembre, les administrateurs ont trié les archives pour vous offrir notre palmarès des meilleurs textes publiés en 2010. Nous espérons que ces quelques textes sauront stimuler votre intérêt pour une première, voire une deuxième ou une troisième fois!
L’Opéra de Montréal, il est vrai, joue prudemment la carte des oeuvres classiques pour attirer un public plus nombreux et ainsi permettre aux néophytes de prendre contact avec l’art lyrique. Qu’à cela ne tienne, nul n’a jamais dit que les compositions des siècles derniers avaient fait leur temps. Preuve en est avec Roberto Devereux, un opéra de 1837 composé par Gaetano Donizetti, et dont la beauté et la justesse lui ont assuré un triomphe à la Place des Arts, samedi dernier.
En prévision du nouveau spectacle de l’Opéra de Montréal, Roberto Devereux, de Dozinetti, notre photographe Frédéric Faddoul s’est faufilé dans la salle de répétition de la production, le 1er novembre dernier, et a croqué les comédiens et chanteurs sur le vif. Voici quelques clichés de l’événement.
Qu’il est cruel d’aimer; amoureux transis, coeurs brisés et romantiques invétérés vous le diront sans faute. Et près de 160 ans après la première de Rigoletto, le compositeur italien Verdi prouve sans aucun doute que le plus terrible des sentiments humains est et sera toujours d’actualité. À la salle Wilfrid-Pelletier de la Place-des-Arts, la troupe de l’Opéra de Montréal a offert samedi soir dernier une excellente interprétation de l’une des oeuvres maîtresses du monstre extraordinaire.
Quel dommage! En effet, quel dommage de noyer une si grande musique et un très bon livret dans cette extravagance mal assurée et surtout trop assumée dont nous a gratifié Renaud Doucet, le metteur en scène de Cendrillon, sur la musique de Jules Massenet dont la première était présentée samedi dernier à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.
L’opéra Nelligan présente l’histoire de l’auteur des célèbres vers du début du siècle «Ah ! comme la neige a neigé ! Ma vitre est un jardin de givre», vers qui semblent d’autant plus lointains en ce beau début de printemps.
Une famille déchirée, des manigances politiques, des coups de poignard dans le dos, un empoisonnement… Le programme de Simon Boccanegra de Verdi, joué pour une première fois à l’Opéra de Montréal, promettait d’être haut en couleurs. Si la lecture du programme devient pratiquement un incontournable pour saisir toutes les subtilités de l’intrigue, c’est cette complexité du scénario qui donne à Simon Boccanegra toute sa beauté, particulièrement au niveau des chants, torturés et magnifiques.
Présentée le 7 octobre 1980, Tosca de Giacomo Puccini, l’œuvre inaugurale de l’Opéra de Montréal, est remise sur scène pour célébrer le 30e anniversaire de la compagnie.
À la sortie de la première de La Princesse Turandot, une production du Théâtre Tout à Trac, présentée au théâtre Denise-Pelletier, on est facilement convaincu que tous les moyens sont bons et vraiment bons pour charmer la clientèle jeunesse et s’assurer de sa fidélité.