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	<title>pieuvre.ca &#187; note d&rsquo;information</title>
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		<title>Vers un revenu minimum garanti québécois?</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 17:46:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Québec gagnerait à se pencher davantage sur la possibilité de mettre en place un système de revenu minimum garanti, estime l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques (IRIS) dans une note d'information publiée jeudi. Ce faisant, le gouvernement pourrait réussir à réduire bon nombre de problèmes sociaux et réduire les dépenses dans d'autres domaines, comme en santé, plaide-t-on.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo Prévost</p>
<p>@HugoPrevost</p>
<p><strong>Québec gagnerait à se pencher davantage sur la possibilité de mettre en place un système de revenu minimum garanti, estime l&rsquo;Institut de recherche et d&rsquo;informations socio-économiques (IRIS) dans une note d&rsquo;information publiée jeudi. Ce faisant, le gouvernement pourrait réussir à réduire bon nombre de problèmes sociaux et réduire les dépenses dans d&rsquo;autres domaines, comme en santé, plaide-t-on.</strong></p>
<div id="attachment_20659" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/04/25/societe-revenu-minimum/assembleenationale/" rel="attachment wp-att-20659"><img class="size-medium wp-image-20659" alt="Selon l'IRIS, le gouvernement du Québec pourrait s'engager sur la voie vers l'octroi d'un revenu minimum garanti" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/04/AssembléeNationale-300x225.jpg" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Selon l&rsquo;IRIS, le gouvernement du Québec pourrait s&rsquo;engager sur la voie vers l&rsquo;octroi d&rsquo;un revenu minimum garanti</p></div>
<p>Selon l&rsquo;IRIS, le concept de revenu minimum garanti revient de façon ponctuelle, et sous plusieurs noms&#8230; il s&rsquo;agirait également, principalement, d&rsquo;une façon de repenser plusieurs programmes sociaux. <em>&laquo;&nbsp;En ce moment</em>, affirme ainsi l&rsquo;IRIS dans sa note d&rsquo;information, <em>pour offrir un soutien financier de base aux plus pauvres de nos sociétés, les gouvernements privilégients généralement un ensemble de programmes interconnectés qui répondent à des besoins spécifiques des populations concernées.&nbsp;&raquo; </em>Ainsi, les divers gouvernements viseraient non seulement à offrir un certain montant pour éviter de tomber dans l&rsquo;indigence, mais surtout de favoriser l&rsquo;adoption de comportements jugés <em>&laquo;&nbsp;adéquats&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Au dire d&rsquo;Eve-Lyne Couturier, auteure de la note d&rsquo;information, <em>&laquo;&nbsp;les résultats</em> (des programmes de revenu minimum) <em>sont très intéressants, tant au niveau des indicateurs de santé, d’éducation que d’intégration au marché du travail. Il ne s’agit pas d’une panacée et il y a bien sûr des effets néfastes à tempérer, mais dans l’ensemble cela nous paraît une piste intéressante à approfondir ».</em></p>
<p>Sans se prononcer sur des détails spécifiques, comme le montant de ce revenu minimum garanti, ni donc le seuil de revenu à partir duquel les citoyens n&rsquo;y auraient plus droit, l&rsquo;IRIS examine en détail plusieurs modèles de financement, y compris celui de l&rsquo;impôt négatif, mis de l&rsquo;avant par Milton Friedman dans les années 1960.</p>
<p>Ce modèle, paradoxalement développé par un chercheur s&rsquo;opposant à l&rsquo;interventionnisme de l&rsquo;État, visait à faire atteindre un certain pourcentage du revenu maximal autorisé pour les prestataires, tout en s&rsquo;assurant que chacun puisse disposer de sommes adéquates pour subvenir à ses besoins. Cette contribution financière serait compensée par le désengagement de l&rsquo;État de nombreux services sociaux, permettant alors aux individus, par exemple, de souscrire à une assurance-santé privée.</p>
<p>L&rsquo;autre modèle examiné, celui du revenu de base développé par Philippe Van Parijs et François Blais, consiste à verser une somme d&rsquo;argent à tous les citoyens d&rsquo;un territoire, et ce sans conditions préalables. Cette contribution serait ainsi cumulable avec les autres revenus et comprendrait, avancent les chercheurs, plusieurs avantages, dont celui de rendre acceptables des emplois faiblement qualifiés et rémunérés.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Ensuite, elle inciterait les travailleuses et les travailleurs à réduire leur temps de travail en acceptant de travailler à temps partiel ou en prenant des congés sans solde afin de s’engager dans d’autres activités dans la sphère domestique (s’occuper d’un enfant ou d’un parent) ou dans la société civile (associations, organismes communautaires, bénévolat, etc&nbsp;&raquo;</em>, poursuit-on.</p>
<p>Rien n&rsquo;est cependant gagné d&rsquo;avance, mentionne l&rsquo;IRIS, puisque la plupart des gouvernements semblent réticents à engager les fortes sommes nécessaires pour faire fonctionner un tel programme, à plus forte raison dans un contexte de faible croissance économique et de poursuite de l&rsquo;objectif de l&rsquo;équilibre budgétaire, comme tel est le cas pour le gouvernement péquiste de Pauline Marois.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Il pourrait être nécessaire d’augmenter considérablement l’imposition des particuliers afin, entre autres, de compenser les prestations que les plus nantis auraient reçues. Un tel changement fiscal serait fort impopulaire, malgré les avantages d’un nouveau principe de filet social. De plus, certains craignent qu’un taux marginal trop élevé puisse avoir un effet dissuasif sur le travail des plus riches&nbsp;&raquo;</em>, avance l&rsquo;IRIS, avant de poursuivre: <em>&laquo;&nbsp;Compte tenu de cette critique, on suggère une mise en place progressive des allocations universelles, en commençant par un seuil de prestations relativementbas. Le coût de cette mesure diminuerait alors et l’on pourrait puiser à même les budgets des programmesexistants, apporter quelques modifications au système fiscal pour l’adapter à la nouvelle réalité sociale et redistribuer l’argent ainsi obtenu à un faible coût supplémentaire pour la collectivité. Un tel processus pourrait même avoir pour effet de renforcer le marché du travail, puisque les sommes octroyées seraient insuffisantes pour constituer, à elles seules, un revenu décent.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>L&rsquo;IRIS suggère également, advenant le cas où Québec irait de l&rsquo;avant, de veiller à ce que la mise en place d&rsquo;une allocation universelle ne se fasse au prix d&rsquo;une fragilisation du marché du travail.</p>
<p>Au final, le groupe de réflexion estime qu&rsquo;il est possible de combiner les notions de désengagement de l&rsquo;État proné par la droite et du niveau de vie décent afin d&rsquo;offrir cette refonte du filet social québécois.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Le Québec se situe déjà parmi les sociétés les plus égalitaires. Toutefois, il reste encore place à de l’amélioration. De plus, les réformes en cours à l’aide sociale et à l’assurance-emploi risquent de précariser encore plus la situation des plus pauvres. Une réflexion s’impose concernant notre filet social et les mesures à prendre pour assurer non seulement un revenu décent en regard des besoins de base, mais également la dignité de tous et de toutes. Le revenu minimum garanti offre une avenueà explorer plus avant afin d’en déterminer des modes d’application concrète qui permettront à la société québécoise d’en tirer des bénéfices optimaux&nbsp;&raquo;</em>, conclut l&rsquo;IRIS.</p>
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		<title>Près de 7 milliards $ en achats en ligne au Québec en 2012</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 14:29:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La croissance du commerce en ligne va bon train au Québec, révèle mercredi le plus récent rapport du Centre facilitant la recherche et l'innovation dans les organisations (CEFRIO). Au dire de la dernière note d'information, les achats sur le web auraient ainsi atteint 6,8 milliards $ en 2012, et ce, uniquement pour la province.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>La croissance du commerce en ligne va bon train au Québec, révèle mercredi le plus récent rapport du Centre facilitant la recherche et l&rsquo;innovation dans les organisations (CEFRIO). Au dire de la dernière note d&rsquo;information, les achats sur le web auraient ainsi atteint 6,8 milliards $ en 2012, et ce, uniquement pour la province.</strong></p>
<div id="attachment_20478" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/04/17/societe-achats-web-quebec/commerce-electronique04-2/" rel="attachment wp-att-20478"><img class="size-medium wp-image-20478" alt="Selon le CEFRIO, les Québécois auraient dépensé près de 7 milliards $ en ligne en 2012" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/04/commerce-electronique04-300x196.jpg" width="300" height="196" /></a><p class="wp-caption-text">Selon le CEFRIO, les Québécois auraient dépensé près de 7 milliards $ en ligne en 2012</p></div>
<p>Ainsi, selon le CEFRIO, au cours de l&rsquo;année dernière, près d&rsquo;un adulte québécois sur deux  (47 pour cent) a réalisé des achats en ligne. Sur la base des achats réalisés au cours du mois précédant l&rsquo;enquête, 27 pour cent des adultes québécois ont réalisé des achats en ligne, soit une hausse de sept points de pourcentage par rapport à 2009. La valeur moyenne des achats mensuels a augmenté de 63 $ entre 2009 et 2012 pour atteindre 333 $, ce qui permet d&rsquo;estimer à<b> </b>6,8 milliards $<b> </b>le montant total dépensé en ligne par les adultes québécois au cours de l&rsquo;année, indique-t-on par voie de communiqué.</p>
<p>Ce sont les adultes âgés de 18 à 44 ans qui sont les plus portés à magasiner en ligne, précise-t-on, alors que ceux-ci ont sorti carte de crédit ou leur compte Paypal pour régler, dans une proportion de 66 pour cent, des emplettes numériques.</p>
<p>Les plus fortes proportions d&rsquo;achats sur un appareil mobile se retrouvent chez les 25 à 44 ans: 12 pour cent chez les 25 à 34 ans et 13,5 pour cent chez les 35 à 44 ans. Les adultes dont le revenu familial est de 60 000 $ ou plus par année sont plus nombreux à avoir réalisé des achats en ligne: 71 pour cent au cours de l&rsquo;année et 43 pour cent au cours du mois précédent l&rsquo;enquête.</p>
<p>Les articles de mode seraient les plus populaires auprès des acheteurs québécois; de juillet à décembre 2012, 23 pour cent des cyberacheteurs auraient au moins réalisé un achat dans cette catégorie (vêtements, chaussures, bijoux et accessoires).</p>
<p>Suivent ensuite la musique, les films et les jeux vidéo (22 pour cent); l&rsquo;électronique et les ordinateurs (22 pour cent); les livres, revues et journaux (19 pour cent), et les billets de spectacles, de cinéma ou de divertissement (19 pour cent).</p>
<p>Le commerce dit social serait également en bonne voie de s&rsquo;implanter dans la province; cette pratique consistant à examiner des avis ou des recommandations en ligne avant d&rsquo;acheter trouve ainsi preneur chez les Québécois, qui se fient majoritairement (à 52 pour cent) à leur famille, amis ou connaissances.</p>
<p><em>«</em> <i>L&rsquo;importance d&rsquo;être branché et d&rsquo;assurer les possibilités transactionnelles liées au commerce en ligne croît à mesure que la proportion de cyberacheteurs et la valeurs du panier grandissent. L&rsquo;enjeu n&rsquo;est plus uniquement le commerce électronique &#8211; qui est bien ancré &#8211; c&rsquo;est désormais le commerce mobile (</i>m-commerce<i>) et le commerce social</i> <em>»</em>, mentionne Claire Bourget, directrice de la recherche marketing au CEFRIO.</p>
<p>Enfin, plus du tiers des internautes québécois ont fait des achats en 2012 sur des sites de magasins en ligne tels que Amazon, alors que 28 pour cent se sont rendus sur des sites d&rsquo;enchères (par exemple eBay), 23 pour cent sur des sites de petites annonces (tels que Kijiji) et 14 %pour cent sur des sites d&rsquo;achats groupés (tels que Tuango).</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Gauche dépensière et droite austère: une étude déboulonne les mythes</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2013/03/26/politique-depenses-publiques/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 18:56:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les sociaux-démocrates, plus dépensiers que les libéraux ou les partis plus à droite? L'Institut économique de Montréal (IEM) a fait paraître mardi une étude visant à établir une fois pour toutes la véracité quant à cette information; selon les conclusions de celle-ci, il n'a pas été possible d'observer une relation systématique entre l'idéologie des partis au pouvoir et l'évolution des dépenses publiques sur le PIB.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo Prévost</p>
<p>@HugoPrevost</p>
<p><strong>Les sociaux-démocrates, plus dépensiers que les libéraux ou les partis plus à droite? L&rsquo;Institut économique de Montréal (IEM) a fait paraître mardi une étude visant à établir une fois pour toutes la véracité quant à cette information; selon les conclusions de celle-ci, il n&rsquo;a pas été possible d&rsquo;observer une relation systématique entre l&rsquo;idéologie des partis au pouvoir et l&rsquo;évolution des dépenses publiques sur le PIB.</strong></p>
<div id="attachment_19984" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/03/26/politique-depenses-publiques/economiecanada-3/" rel="attachment wp-att-19984"><img class="size-medium wp-image-19984" alt="Selon l'étude de l'IEM, l'orientation politique des gouvernements n'est pas liée aux dépenses publiques" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/03/économieCanada1-300x168.jpg" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Selon l&rsquo;étude de l&rsquo;IEM, l&rsquo;orientation politique des gouvernements n&rsquo;est pas liée aux dépenses publiques</p></div>
<p>Au dire de Michel Kelly-Gagnon, président de l&rsquo;IEM, <em>&laquo;&nbsp;considérer la gauche plus dépensière et la droite plus austère sur le plan économique ne résiste pas à l&rsquo;analyse&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Dans cette note économique, le coauteur Vincent Geloso soutient qu&rsquo;il <em>&laquo;&nbsp;faut aller au-delà des clichés idéologiques pour se concentrer sur les faits. On y découvre alors un tout autre portrait, souvent bien différent de la rhétorique officielle des partis politiques, que ceux-ci se réclament de la gauche ou de la droite&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>L&rsquo;IEM dit avoir observé l&rsquo;évolution de la taille de trois États (Québec, Canada et États-Unis) au cours des 40 dernières années pour amarrer taille du gouvernement et alignement politique. Selon les données amassées, les conclusions peuvent être surprenantes; ainsi, si le gouvernement Lévesque est celui qui a fait le plus croître la taille de l&rsquo;État québécois au cours des quatre dernières décennies, le gouvernement Parizeau/Bouchard/Landry, lui aussi péquiste, aura mené à d&rsquo;importantes compressions financières dont les effets se font encore sentir aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Alors qu&rsquo;au Canada, libéraux et conservateurs ont tous deux sensiblement également contribué à la diminution de la proportion de dépenses publiques par rapport au PIB, aux États-Unis, les républicains sont majoritairement responsables de la croissance très importante des dépenses publiques, y compris lors du sauvetage des banques lors de l&rsquo;éclatement de la récession.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Une étude empirique réalisée au début des années 1990 et portant sur 15 pays développés pendant une période de 28 ans arrive à des conclusions similaires. Selon ses auteurs, bien que les gouvernements majoritaires de gauche aient tendance à dépenser un peu plus que ceux de droite après plusieurs années au pouvoir, le rôle des partis reste minime et « un changement dans la composition du gouvernement n’est pas systématiquement suivi par un mouvement dans l’évolution des dépenses publiques »&nbsp;&raquo;</em>, précise l&rsquo;IEM.</p>
<p>Pour expliquer que les partis ne mettent pas nécessairement en oeuvre des politiques qui correspondent à leur programme lorsqu&rsquo;ils accèdent au pouvoir, l&rsquo;IEM avance qu&rsquo;afin d&rsquo;aller chercher l&rsquo;appui d&rsquo;une majorité d&rsquo;électeurs et de la conserver, les deux principaux partis <em>&laquo;&nbsp;seront donc obligés de courtiser des électeurs qui se trouvent un peu plus loin sur l&rsquo;axe médian des opinions politiques&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;étude démontre qu’il est possible de mener des débats autonomes sur les politiques publiques sans lien avec des positions partisanes, puisque ce ne sont pas nécessairement les partis qui semblent les plus susceptibles d’appuyer une politique qui pourraient ultimement la mettre en place&nbsp;&raquo;</em>, conclut l&rsquo;institut.</p>
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		<title>Élections provinciales &#8211; L&#8217;IRÉC suggère un programme universel pour les médicaments</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2012/08/27/elec-medicaments-irec/</link>
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		<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 19:29:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un changement de cap radical est essentiel en matière d'assurance-médicament au Québec, a stipulé lundi l'Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) dans une note d'information. La publication de ce document, une semaine avant la fin de la campagne électorale québécoise, pourrait donner des munitions aux différents partis politiques prônant une réforme de cet aspect complexe du système de santé provincial.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>Un changement de cap radical est essentiel en matière d&rsquo;assurance-médicament au Québec, a stipulé lundi l&rsquo;Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) dans une note d&rsquo;information. La publication de ce document, une semaine avant la fin de la campagne électorale québécoise, pourrait donner des munitions aux différents partis politiques prônant une réforme de cet aspect complexe du système de santé provincial.</strong></p>
<div id="attachment_14681" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/08/27/elec-medicaments-irec/medicaments3-3/" rel="attachment wp-att-14681"><img class="size-medium wp-image-14681" title="medicaments3" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/08/medicaments3-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a><p class="wp-caption-text">Les suggestions de l&rsquo;IRÉC permettraient, avance-t-on, d&rsquo;économiser environ un milliard $ par année</p></div>
<p>Au dire de l&rsquo;IRÉC, donc,  il est temps pour le Québec de redéfinir ses objectifs et ses stratégies dans le domaine du médicament. <em>« L’enjeu est de taille, disent-ils, car cela permettrait à l’État québécois de diminuer les coûts d’un peu plus de un milliard $ annuellement »</em>, plaident les chercheurs Jules Bélanger, Gilles Bourque et Oscar Calderon. Les trois hommes proposent entre autres de revoir la règle dite des 15 ans, soit le délai octroyé aux entreprises pharmaceutique pendant lequel leurs médicaments brevetés sont remboursés intégralement, nuisant ainsi à la production et à la vente de médicaments génériques.</p>
<p>L&rsquo;IRÉC rappelle d&rsquo;ailleurs que la compensation directe du ministère de la Santé à la Régie de l’assurance maladie du Québec est passée de neuf millions $ à  158,3 millions $ en 2011. <em>&laquo;&nbsp;Cette croissance importante s’expliquerait par le fait que plusieurs brevets importants étaient à échéance pendant ces années, enchérissant ainsi le coût de la règle des 15 ans»</em>, constatent les chercheurs.</p>
<p>Soulignant également l&rsquo;érosion des emplois en recherche et développement depuis plusieurs années, et ce malgré de généreux crédits d&rsquo;impôts offerts par l&rsquo;État québécois, les chercheurs de l&rsquo;IRÉC disent croire qu&rsquo;un régime public de couverture universelle des médicaments sera nécessaire pour assuré une équité dans l&rsquo;accessibilité aux médicaments, ainsi qu&rsquo;un véritable contrôle des coûts.</p>
<p><em>« Les gouvernements qui ont mis en place des régimes universels accompagnés de politique </em><em>d’achat centralisé, comme celui de la Nouvelle-Zélande, se distinguent par les prix de médicaments les plus bas. </em><em>La mise en place d’un régime universel et l’élimination de la règle des 15 ans entraîneraient une diminution </em><em>nette des coûts de médicaments en plus d’économies supplémentaires découlant principalement de la fin des </em><em>subventions fiscales octroyées aux assurances privées dans le système actuel. Ce scénario représente une diminu</em><em>tion des coûts d’un peu plus de un milliard $ annuellement pour le Québec»</em>, ont conclu les trois chercheurs de l’IRÉC.</p>
<p>Rappelons que la formation électorale de gauche Québec solidaire a inscrit à son programme la création d&rsquo;un organisme appelé Pharma-Québec qui serait destiné à permettre de réaliser des économies sur le prix des médicaments. Ce projet vise en autres la constitution d&rsquo;un pôle d&rsquo;achat groupé de médicaments, permettant ainsi d&rsquo;obtenir des prix de gros.</p>
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		<title>Sables bitumineux &#8211; Un organisme environnemental veut rendre la monnaie de sa pièce à Harper</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jul 2012 22:50:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'organisme de défense de l'environnement ForestEthics a lancé un cri du coeur, jeudi, s'en prenant vivement au gouvernement conservateur et à ses politiques pro-ressources pétrolières et gazières. Malgré les tentatives répétées des troupes de Stephen Harper, ForestEthics assure que sa campagne pour faire cesser l'exploitation des sables bitumineux, affirmant que les tactiques du gouvernement fédéral sont une preuve du sentiment de désespoir qui habite les producteurs énergétiques à l'oeuvre en Alberta.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo Prévost</p>
<p>@HugoPrevost</p>
<p><strong>L&rsquo;organisme de défense de l&rsquo;environnement ForestEthics a lancé un cri du coeur, jeudi, s&rsquo;en prenant vivement au gouvernement conservateur et à ses politiques pro-ressources pétrolières et gazières. Malgré les tentatives répétées des troupes de Stephen Harper, ForestEthics assure que sa campagne pour faire cesser l&rsquo;exploitation des sables bitumineux, affirmant que les tactiques du gouvernement fédéral sont une preuve du sentiment de désespoir qui habite les producteurs énergétiques à l&rsquo;oeuvre en Alberta.</strong></p>
<div id="attachment_13681" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/07/19/sables-harper-forestethics/suncor-oil-refinery/" rel="attachment wp-att-13681"><img class="size-medium wp-image-13681" title="Suncor Oil Refinery" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/07/rsz_sablesbitumineuxgreenpeace-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Une vue aérienne des installations de Suncor en Alberta. Photo : Greenpeace</p></div>
<p>Dans un courriel envoyé à ses sympathisants, ForestEthics déplore particulièrement, selon une note interne du ministère fédéral des Ressources naturelles, que des membres du corps diplomatique canadien aient été envoyés en mission pour contrecarrer la campagne du groupe contre les sables bitumineux. Au dire de l&rsquo;organisme environnemental, leur objectif était de dépeindre ladite campagne comme étant &laquo;&nbsp;irresponsable&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;mensongère&nbsp;&raquo;. De son côté, ForestEthics affirme plutôt que sa campagne a permis de recevoir un appui de la part de plusieurs entreprises américaines et internationales, telles Walgreens, Chiquita, Whole Foods, Gap, FedEx, Avon et American Eagle Outfitters, pour ne nommer que celles-là. Toutes ces compagnies ont fait voeu de ne plus utiliser de pétrole provenant des sables bitumineux ou, le cas échéant, de réduire leur bilan carbone en réduisant entre autres leur part de carburant provenant des terres albertaines.</p>
<p>La ville amércaine de Bellingham, située sur la route liant les États-Unis et les régions riches en sables bitumineux du nord de l&rsquo;Alberta, a elle aussi décidé de réduire sa consommation de combustibles fossiles, adoptant pour ce faire de nouvelles normes qui requièrent que ces achats de carburant provenant des sables bitumineux soient minimisés.</p>
<p>Dans une vidéo publiée en ligne, le directeur exécutif de ForestEthics Todd Paglia rappelle les <em>&laquo;&nbsp;attaques vicieuses&nbsp;&raquo;</em> du gouvernement conservateur qui a, depuis janvier, <em>&laquo;&nbsp;mené sans relâche une campagne de dénigrement contre ForestEthics, contre d&rsquo;autres organismes et contre les Premières nations &#8211; nous accusant d&rsquo;être </em><em>des éco-saboteurs radicaux, et en retirant notre statut d&rsquo;organisme caritatif &#8211; dans une tentative désespérée de développer par tous les moyens possibles le type de pétrole qui existe; les sables bitumineux&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Au dire de ForestEthics, il est ainsi nécessaire de <em>&laquo;&nbsp;bâtir un important mouvement d&rsquo;opposition à la guerre de Stephen Harper contre l&rsquo;environnement. Les Canadiens doivent savoir que leur gouvernement utilise l&rsquo;argent des contribuables pour promouvoir les plans des compagnies pétrolières aux États-Unis&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>L&rsquo;organisme invite la population à transmettre la vidéo de M. Paglia sur Internet.</p>
<p>Dans l&rsquo;article de Postmedia, publié la semaine dernière, la note d&rsquo;information de Ressources naturelles Canada y est décrite en détail, particulièrement en ce qui concerne les méthodes utilisées pour contrecarrer les actions <em>&laquo;&nbsp;subversives&nbsp;&raquo;</em> de ForestEthics. Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international aurait ainsi <em>&laquo;&nbsp;contacté des compagnies pour jauger leurs intentions concernant la campagne de ForestEthics&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;La mission des Affaires étrangères a été de contacter des entreprises de la liste Fortune 500 pour offrir des faits sur les sables bitumineux et pour contrer la campagne de ForestEthics&nbsp;&raquo;</em>, précise la note d&rsquo;information. Celle-ci date du 20 janvier 2011, et a été obtenue par Postmedia en vertu des dispositions de la Loi sur l&rsquo;accès à l&rsquo;information.</p>
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		<title>Un &#171;&#160;plan Sud&#160;&#187; est essentiel aux yeux du Conference Board</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jun 2012 14:48:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si le gouvernement libéral a le regard résolument tourné vers le Plan Nord et les abondantes ressources minières qui s'y trouvent, le Conference Board du Canada suggère plutôt de s'intéresser à la partie méridionale de la province, soit la grande région montréalaise. Le Conference Board parle ainsi d'un "plan Sud" pour que la métropole devienne le moteur économique qu'elle ​"devrait être"​. Voilà ce qu'affirme l'organisme dans une publication diffusée à l'occasion du Rendez-vous IDU Québec, une conférence organisée par l'Institut de développement urbain du Québec, vendredi à Montréal.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p><strong>Si le gouvernement libéral a le regard résolument tourné vers le Plan Nord et les abondantes ressources minières qui s&rsquo;y trouvent, le Conference Board du Canada suggère plutôt de s&rsquo;intéresser à la partie méridionale de la province, soit la grande région montréalaise. Le Conference Board parle ainsi d&rsquo;un &laquo;&nbsp;plan Sud&nbsp;&raquo; pour que la métropole devienne le moteur économique qu&rsquo;elle <em>&laquo;&nbsp;devrait être&nbsp;&raquo;</em>. Voilà ce qu&rsquo;affirme l&rsquo;organisme dans une publication diffusée à l&rsquo;occasion du Rendez-vous IDU Québec, une conférence organisée par l&rsquo;Institut de développement urbain du Québec, vendredi à Montréal.</strong></p>
<div id="attachment_12809" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/06/15/plan-sud-conference-board/montreal-skyline4/" rel="attachment wp-att-12809"><img class="size-medium wp-image-12809" title="montreal-skyline4" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/06/montreal-skyline4-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Montréal doit devenir le centre économique du Québec, soutient le Conference Board</p></div>
<p>Au dire de Mario Lefebvre, directeur du Centre des études municipales et auteur de cette nouvelle publication intitulée <em>Un &laquo;&nbsp;plan Sud&nbsp;&raquo; pour faire de Montréal la métropole qu&rsquo;elle devrait être</em>, le le temps est venu pour le Québec d&rsquo;adopter aussi un « plan Sud » pour la grande région montréalaise. i Montréal bat de l&rsquo;aile, ni l&rsquo;économie du Québec ni celle du Canada ne réaliseront leur plein potentiel, mentionne-t-il, tout en soulignant qu&rsquo;il était <em>&laquo;&nbsp;tout à l&rsquo;honneur du Québec d&rsquo;avoir élaboré une stratégie de développement économique, le Plan Nord, pour ses régions nordiques, en raison de la forte demande pour les produits de base et leurs coûts élevés.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em></em>Dans un rapport paru en 2006, le Conference Board concluait que la croissance économique des <em>« villes de convergence »</em> du pays entraînait celle des collectivités environnantes et même de l&rsquo;ensemble des villes de leur province. Au Québec, c&rsquo;est la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal qui joue ce rôle moteur.</p>
<p>Mais voilà que Montréal est en panne, plaide le Conference Board, du moins comparée aux villes de convergence des autres provinces canadiennes. De 1987 à 2011, la croissance économique annuelle moyenne de la RMR de Montréal n&rsquo;a été que de 1,8 pour cent, comparativement à 2,4 pour cent pour l&rsquo;ensemble du Canada.</p>
<p>La note d&rsquo;information publiée vendredi repère sept grands axes autour desquels devrait s&rsquo;articuler l&rsquo;éventuel plan Sud : rétablir la santé financière des municipalités du grand Montréal, attirer des immigrants et assurer leur intégration, favoriser l&rsquo;investissement, instaurer une gouvernance transparente et à l&rsquo;écoute des besoins de la population, soutenir les grappes industrielles, commercialiser la recherche et les produits innovateurs, et intégrer le développement régional, mentionne-t-on par voie de communiqué.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Rétablir la santé financière des municipalités du grand Montréal devrait être la toute première chose à mettre dans le plan Sud&nbsp;&raquo;</em>, martèle le Conference Board; plusieurs études de l&rsquo;organisme ont d&rsquo;ailleurs montré que les municipalités canadiennes ne sont pas actuellement en mesure de fournir tous les services qu&rsquo;elles devraient et de financer parallèlement les travaux d&rsquo;infrastructure dont elles ont besoin pour fonctionner. Dans ce contexte, les grandes villes canadiennes comme Montréal ne peuvent pas, en plus, être des moteurs de croissance économique, précise-t-on.</p>
<p>La note d&rsquo;information suggère également, entre autres propositions, que Montréal repense son mode de gouvernance. Un grand dessein devrait également guider l&rsquo;intégration des initiatives pour améliorer la santé économique de Montréal, car souvent ce genre d&rsquo;initiatives ne visent que des quartiers. Pour que Montréal devienne une métropole florissante, ses politiques doivent s&rsquo;inscrire dans un projet global, soutient le Conference Board.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Quasi-surplace économique prévu au Québec</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 15:32:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'économie du Québec tournerait au ralenti; c'est du moins ce qu'en pense la division Services économiques de la Banque Royale. Dans une note d'information publiée mardi, l'institution financière prévoit que l'économie de la province devrait maintenir son cap actuel, et continuera donc d'afficher un modeste profil de croissance en 2012 et en 2013, son économie progressant respectivement à un rythme de 1,6 pour cent et de 1,9 pour cent. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p><strong>L&rsquo;économie du Québec tournerait au ralenti; c&rsquo;est du moins ce qu&rsquo;en pense la division Services économiques de la Banque Royale. Dans une note d&rsquo;information publiée mardi, l&rsquo;institution financière prévoit que l&rsquo;économie de la province devrait maintenir son cap actuel, et continuera donc d&rsquo;afficher un modeste profil de croissance en 2012 et en 2013, son économie progressant respectivement à un rythme de 1,6 pour cent et de 1,9 pour cent.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_12702" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/06/12/qc-econo-rbc/economieconstruction/" rel="attachment wp-att-12702"><img class="size-medium wp-image-12702" title="economieConstruction" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/06/economieConstruction-300x213.jpg" alt="" width="300" height="213" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Au dire de Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef de la RBC, une reprise modérée devrait se poursuivre dans les mois qui viennent, et ce malgré le caractère <em>&laquo;&nbsp;un peu incertain&nbsp;&raquo;</em> de la tenue de l&rsquo;économie québécoise. <em>&laquo;&nbsp;Le regain de vigueur de l&rsquo;économie américaine stimulera la demande de produits d&rsquo;exportation du Québec, ce qui favorisera le secteur de la fabrication dans cette province&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il déclaré.</p>
<p>Selon la RBC, la production minière a progressé modestement dans les premiers mois de cette année, à la faveur d&rsquo;une augmentation de la production de minerai d&rsquo;or et de fer, note-t-on dans le document. Les services aux personnes et aux entreprises ont aussi connu une progression modérée. L&rsquo;activité manufacturière a fait du surplace, la faiblesse des secteurs des aliments, du papier et du matériel de transport (exception faite des aéronefs) étant contrebalancée par les gains enregistrés dans les secteurs de l&rsquo;aérospatiale et des machines, mentionne-t-on par voie de communiqué, avant d&rsquo;ajouter que le commerce de gros et le commerce de détail ont affiché une légère progression. L&rsquo;activité a ralenti dans le secteur de la construction, mais la construction résidentielle s&rsquo;est remise en branle avec l&rsquo;arrivée du printemps, ajoute-t-on.</p>
<p>L&rsquo;amélioration des données relatives à l&rsquo;emploi au Québec ces derniers mois a été accueillie avec soulagement, indique la RBC, car certains avaient craint que les résultats négatifs de l&rsquo;Enquête sur la population active - indiquant la perte de 61 000 emplois au Québec à la fin de 2011 - ne sèment l&rsquo;inquiétude chez les consommateurs et les acheteurs de maisons. La forte progression de l&rsquo;emploi en mars et en avril (création totale de près de 60 000 nouveaux emplois nets) a beaucoup contribué à apaiser les craintes selon lesquelles les secteurs de l&rsquo;économie provinciale dépendants de la consommation étaient exposés à un risque de fléchissement important, souligne la note d&rsquo;information.</p>
<p><em>« Les statistiques sur la main-d&rsquo;œuvre provenant de sources autres que l&rsquo;Enquête sur la population active révèlent des améliorations assez constantes, bien que modestes, ce qui semble indiquer que le recul noté tenait à une anomalie statistique plutôt qu&rsquo;à l&rsquo;imminence d&rsquo;un ralentissement économique</em>, a mentionné M. Wright. <em>Cela dit, même si le marché du travail au Québec n&rsquo;est pas déprimé, il n&rsquo;est pas non plus florissant. Les plus récentes données indiquent que les niveaux d&rsquo;emploi ont à peine progressé, et le taux de chômage est un peu plus élevé que l&rsquo;an dernier. »</em></p>
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		<title>Hockey à Québec : les conditions économiques sont là</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 20:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les astres semblent alignés pour les partisans du retour des Nordiques à Québec, du moins si l'on se fie à la plus récente analyse du marché du sport professionnel réalisée par le Conference Board du Canada. Dans le document divulgué jeudi, l'organisme estime que la Vieille Capitale et Hamilton pourraient ainsi accueillir une franchise de la Ligue nationale de hockey (LNH), faisant passer à neuf le nombre de villes possédant une équipe de hockey professionnel au pays.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p><strong>Les astres semblent alignés pour les partisans du retour des Nordiques à Québec, du moins si l&rsquo;on se fie à la plus récente analyse du marché du sport professionnel réalisée par le Conference Board du Canada. Dans le document divulgué jeudi, l&rsquo;organisme estime que la Vieille Capitale et Hamilton pourraient ainsi accueillir une franchise de la Ligue nationale de hockey (LNH), faisant passer à neuf le nombre de villes possédant une équipe de hockey professionnel au pays.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8942" class="wp-caption alignright" style="width: 273px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/02/09/hockey-qc/lnh/" rel="attachment wp-att-8942"><img class="size-medium wp-image-8942" title="LNH" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/02/LNH-263x300.jpg" alt="" width="263" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Selon Mario Lefebvre, directeur du Centre des études municipales du Conference Board, le nombre d&rsquo;équipes canadiennes ne devrait toutefois pas dépasser neuf. Malgré tout, ces prévisions pourraient apporter de l&rsquo;eau au moulin des personnalités, politiques ou autres, qui oeuvre de façon à ramener une deuxième équipe au Québec, dont en facilitant la construction d&rsquo;un controversé nouvel amphithéâtre multifonctions.</p>
<p><em>«Cela dit</em>, explique M. Lefebvre, <em>Winnipeg, Hamilton et Québec disposent, il est vrai, d&rsquo;une bien moindre marge d&rsquo;erreur que d&rsquo;autres villes plus grandes au Canada ou aux États-Unis. Des franchises dans ces villes réussiront tant qu&rsquo;elles pourront compter sur des propriétaires engagés qui investissent à long terme, et gèrent leurs affaires et leurs marchés avec soin, et aussi longtemps que le dollar canadien demeure une devise forte.»</em></p>
<p>Dans sa note d&rsquo;information intitulée <em>How Many NHL Franchises Could Canada Sustain?</em>, le Conference Board s&rsquo;appuie, pour tirer ses conclusions, sur quatre piliers du marché contre lesquels s&rsquo;appuient les équipes sportives professionnelles qui réussissent. Il s&rsquo;agit de la taille démographique des villes concernées et de leurs banlieues; des niveaux de revenu &#8211; très importants en raison de la hausse rapide du prix des billets des spectacles et événements sportifs; de la présence de sociétés capables de s&rsquo;impliquer dans le financement d&rsquo;une équipe et d&rsquo;un amphithéâtre, et de la parité du dollar canadien avec la devise américaine, un avantage pour les équipes canadiennes qui devaient auparavant débourser beaucoup plus pour payer leurs joueurs par rapport à leurs revenus.</p>
<p>Des facteurs propres à la ligue peuvent aussi déterminer la viabilité d&rsquo;une franchise, ajoute le Conference Board, en précisant que des marchés plus petits comme ceux de Winnipeg, de Québec et de Hamilton souffrent plus particulièrement de la capacité de villes plus grandes de dépenser plus pour le recrutement de joueurs. Toutefois, la LNH est un circuit bien plus accueillant pour les marchés moins gros depuis l&rsquo;imposition d&rsquo;un plafond salarial en 2005, mentionne-t-on par voie de communiqué.</p>
<p>La perspective d&rsquo;une seconde équipe dans les plus grandes villes canadiennes est envisagée par divers commentateurs du secteur des sports, mais, d&rsquo;après le Conference Board, la venue d&rsquo;une seconde franchise n&rsquo;est pas réaliste dans quelque ville que ce soit &#8211; Vancouver, Montréal ou Toronto. Le risque d&rsquo;une saturation du marché, tant du côté des amateurs que de celui des sociétés commanditaires, auquel s&rsquo;ajoutent des problèmes territoriaux touchant les équipes existantes, poserait un obstacle difficile à surmonter pour une seconde équipe dans ces villes, fait-on savoir. Le Conference Board souligne aussi que toute franchise proposée à Hamilton devra répondre aux revendications territoriales des équipes environnantes de la LNH, à Toronto et à Buffalo.</p>
<p>Malgré ces perspectives encourageantes sur le plan économique, il faut également tenir compte des décisions humaines, c&rsquo;est-à-dire le processus de réflexion du commissaire de la ligue, Gary Bettman, ainsi que le niveau de rentabilité des équipes en territoire américain.</p>
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		<title>Recul de l&#8217;indice des prix en temps économiques incertains</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 19:48:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'indice Scotia des prix des produits de base a enregistré un léger recul en juin, après avoir déjà lâché du lest en mai; cette fois, les tendances influant sur le prix des 32 principales exportations canadiennes ont fait fléchir celui-ci de 0,3 pour cent en glissement mensuel, une baisse qui a été atténuée par la montée continue des prix du pétrole. Au final, toutefois, l'indice Scotia se retrouve à un niveau plus élevé de 56,3 pour cent par rapport à avril 2009, au plus fort de la dernière récession.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p><strong>L&rsquo;indice Scotia des prix des produits de base a enregistré un léger recul en juin, après avoir déjà lâché du lest en mai; cette fois, les tendances influant sur le prix des 32 principales exportations canadiennes ont fait fléchir celui-ci de 0,3 pour cent en glissement mensuel, une baisse qui a été atténuée par la montée continue des prix du pétrole. Au final, toutefois, l&rsquo;indice Scotia se retrouve à un niveau plus élevé de 56,3 pour cent par rapport à avril 2009, au plus fort de la dernière récession.</strong></p>
<div id="attachment_4997" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/07/27/prix-consommation/goods_5161/" rel="attachment wp-att-4997"><img class="size-medium wp-image-4997" title="goods_5161" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/07/goods_5161-300x206.jpg" alt="" width="300" height="206" /></a><p class="wp-caption-text">Des produits dans une épicerie chinoise. L&#39;économie de l&#39;Empire du milieu est aux prises avec une forte inflation qui affecte le prix des aliments.</p></div>
<p>Dans une analyse publiée en ligne mercredi, l&rsquo;institution financière met principalement en garde contre un éventuel resserrement de la politique monétaire chinoise. Celle-ci, déjà au prise avec un indice des prix à la consommation galopant &#8211; en hausse de 6,4 pour cent en juin sur une base annuelle -, pourrait serrer de nouveau la vis aux banques et augmenter à nouveaux ses taux d&rsquo;intérêts. L&rsquo;inflation est un problème persistant en Chine, où les prix des aliments, en forte hausse, ont un impact négatif majeur sur les populations les plus démunies, qui ont ainsi un accès plus restreint aux denrées de base comme les fruits et les légumes.</p>
<p>La Chine n&rsquo;est toutefois pas le seul pays à ressentir les impacts d&rsquo;une hausse des prix des denrées alimentaires, puisque cette augmentation frappe bon nombre de pays de la planète, dont en Asie, en Afrique et en Amérique latine. Principalement liée à la hausse des prix du carburant, cette augmentation des prix a un précédent remontant à 2008, où de violentes «émeutes de la faim» avaient ébranlé l&rsquo;hémisphère sud en raison du coût élevé de la vie.</p>
<p>Dans le contexte de la crise de la dette souveraine en Europe et aux États-Unis, Patricia Mohr, vice-présidente des Études économiques à la Banque Scotia, recommande aux Canadiens d&rsquo;explorer les possibilités d&rsquo;exportations et d&rsquo;investissements directs chez les pays émergents, tout particulièrement dans la région de l&rsquo;Asie-Pacifique et en Amérique latine, en raison de la possibilité que l&rsquo;expansion économique des pays du G7 soit lente, dûe aux programmes d&rsquo;austérité visant la réduction des importantes dettes et des lourds déficits gouvernementaux.</p>
<p><em>«Dans ce contexte, un accord de libre-échange de biens et de services avec l&rsquo;Inde, combiné à un accord sur les investissements, serait particulièrement bienvenu et procurerait de précieuses occasions pour les exportateurs canadiens tout comme pour l&rsquo;Inde. Le ministère canadien du Commerce international a lancé les négociations avec l&rsquo;Inde en novembre 2010 et les reprendra cet automne»</em>, précise-t-elle dans la note d&rsquo;information.</p>
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