Articles tagués avec: musique
Le ton est feutré, les paroles suaves et l’ambiance envoûtante. Avec son second album, intitulé You are there, Hilary Kole se positionne toujours plus comme une chanteuse de jazz d’exception. Adoptant un style langoureux, ensorceleur, la chanteuse offre 13 duos qui séduiront les amateurs de jazz, mais également les néophytes.
Tous les amateurs de musique le sauront, le nombre de dénominations de styles musicaux tend vers l’infini. Cependant, il demeure problématique de véritablement catégoriser la musique de Fredo Viola; pop? Balade? Musique médiévale? Chant? Électronique? Rock? Tout à la fois? Le communiqué de lancement parle d’une musique « sublime », et il faut bien se rendre à l’évidence, The Turn est un excellent album. Tout un exploit pour une première galette!
Fiers du succès de leur premier album, À l’année, les membres du groupe de musique traditionnelle De Temps Antan reviennent avec leur seconde galette, Les habits de papiers. À travers les treize titres du disque, on retrouve un son énergisant, une force musicale rafraîchissante qui donne diablement envie de taper du pied, voire même un voyage dans le temps jusqu’à l’époque de la Nouvelle-France et des veillées canadiennes.
Patrick Lehman and the Dropbeat Kings est le nom d’une jeune formation qui a participé au concours visant à couronner un groupe de la relève lors de la 13e édition du FestiBlues International de Montréal. C’est devant une foule et un jury très enthousiastes que les musiciens ont enchaîné quelques rythmes entraînants le 13 août dernier.
Difficile de se tromper avec un tel programme : l’Orchestre à vent de musique de film, tout d’abord, un pot-pourri de leurs pièces classiques, ensuite, et le décor verdoyant d’un parc pour finir. Malgré une météo plus qu’incertaine, l’orchestre dirigé par Jocelyn Leblanc a offert une prestation plus qu’intéressante hier soir, dans le cadre des concerts gratuits Campbell.
Jeudi soir, le Centre Bell est devenu un bateau où la foule déferlante était submergée de bonheur. Les flash des caméras m’entouraient, j’avais l’impression de flotter dans une marée d’espoir, une marée de souvenirs et d’accomplissements pour un public qui avait attendu ce moment parfois toute une vie.
Le lecteur se referme, le disque se met à tourner, et c’est le départ. Les rythmes hypnotisants du duo québécois Organ Mood ont tôt fait d’envelopper d’ondes sonores toutes les surfaces, d’envahir voluptueusement tous les conduits auditifs pour procurer une impression d’apesanteur, de flottement dans l’infini sidéral. En attendant le lancement, le 20 août prochain, de leur premier disque, intitulé Grands Projets, Pieuvre.ca s’est embarqué dans un voyage spatial et sonore à l’aide d’une copie de leur album à paraître.
Le Festival d’été de Québec 2010 : 10 jours de musique dans la Vieille Capitale. Une programmation comme je les aime : éclectique. Des bains de foule monstres : une ambiance électrique. J’en suis sortie ravie, repue et ravigotée. Je vous partage ici quelques-uns de mes coups de cœurs et anecdotes.
Grandiose, et le mot est faible. Le public montréalais – nombreux – a eu droit hier à une projection d’une version longtemps perdue du classique des classiques de la science-fiction du maître de l’expressionnisme allemand Fritz Lang. Près d’un siècle après sa première diffusion, Métropolis fait encore courir les foules, d’autant plus qu’un orchestre québécois, sous la direction de Gabriel Thibodeau, offrait une trame sonore montréalaise pour accompagner ce monument cinématographique.
On l’attendait, et nos voeux ont été exaucés; la voix douce-amère de Betty Bonifassi a retenti hier soir sur la place des festivals, et c’est près de 100 000 spectateurs qui ont dansé et vibré au son de Beast et de sa chanteuse, véritablement déchaînée sur scène. Avec l’ajout de variantes intéressantes – tel un quatuor à cordes et une chorale bulgare (oh oui!) -, Beast a de nouveau su démontrer sa pertinence sur la scène musicale québécoise.
Dans les cafés du vieux Paris, la musique retentissait sans cesse. Des sonorités jazz et manouches, des voix cassées toutes plus atypiques les unes des autres, des textes sincères sur des mélodies qui restent en tête. C’était la belle époque. ZAZ, Isabelle Geffroy de son vrai nom, fait renaitre cette époque et elle le fait merveilleusement bien.
Hier soir, au théâtre Saint-Denis, le chanteur a offert une prestation extraordinaire et toute en contraste à un public de tout âge séduit par sa voix et son talent de musicien.
Samedi soir, 19 juin. En la magnifique église Saint-Jean-Baptiste, rue Rachel à Montréal, l’Orchestre à vent de musique de films donnait un concert spécial pour souligner ses dix années d’existence; dix ans de magie, d’envoûtement et d’une surprenante persévérance pour un orchestre amateur. Tout était donc en place pour une soirée mémorable.
La 11e édition du festival MUTEK prenait fin dimanche passé et, encore une fois, les spectateurs étaient au rendez-vous. Afin de souligner une nouvelle édition de découvertes et de plaisirs musicaux, l’équipe de Pieuvre.ca vous a concocté une petite galerie photographique.
Il y a de ces groupes qui éclatent en coup de tonnerre dans le ciel par ailleurs serein de la scène musicale actuelle. Arcade Fire est un de ceux là. En exploitant avec soin une machine promotionnelle bien rodée, emprunte de mystères et d’évènements secrets, Arcade Fire a été le premier groupe bien de chez nous à générer un hype au Québec, bien avant les Cœur de Pirate de ce monde. La nouvelle avait commencé à se propager par twitter ce lundi. Arcade Fire allait se produire « secrètement » dans le stationnement de la Place Longueuil.
Après l’averse qui s’est abattue sur Montréal en ce samedi soir, nous pouvions pratiquement faire sécher nos habits trempés devant les caissons de basse de la SAT. Une ode aux basses fréquences et à la musique expérimentale qui n’est heureusement pas disparue de l’avant scène. En détail.
Citofono se produisait ce vendredi au studio Hydro-Québec du Monument National. Voyage dans le temps vers les années ’70 ou les beaux jours de l’électronique. On aime !
C’est sans doute ce que l’on pourrait appeler la cour des grands. Le festival Mutek a sorti les gros canons pour la seconde édition de ses Nocturnes, hier soir, et le résultat était impressionnant, mêmes si quelques aspects moins attirants ont également réussi à se faufiler, qui sur la scène, et qui, incidemment, à travers les enceintes. Au final, on retiendra la performance sans faille du Britannique Jon Hopkins.
La 11e édition du festival MUTEK a débuté en rythme, hier, à la Société des arts technologiques (SAT), sur le boulevard Saint-Laurent. Le collectif Comeme a su conquérir la foule et faire danser les masses. Avec des rythmes latins, africains, mais également industriels et électroniques, ce groupe d’artistes mixeurs, disc-jockeys et musiciens éclatés a placé haut la barre pour les prochains Nocturnes.
Ouverture éclectique de la onzième édition du Festival Mutek hier soir au Monument National. Le duo Bernier+Mercier y présentait en première nord américaine La chambre des machines alors que Matmos volait la vedette en milieu de performance. The user aura comblé d’extase les plus nerds de ce monde en complétant le spectacle par une prestation d’imprimantes matricielles. En détail.
Aficionados de musique électronique et d’exploration sonore, préparez-vous à être servis. De retour pour une onzième édition, le MUTEK – le festival international de créativité numérique et de musiques électroniques, prend son envol demain soir, premier juin, avec la présentation, entre autres, de la soirée Nocturne, première d’une série de cinq.
Help me Mama!, nouvel EP du groupe Buddy McNeil and the Magic Mirrors, impressionne et séduit par son côté rock rétro et ses mélodies folk. Bien qu’il ne s’agisse que d’un avant-goût du véritable deuxième album du groupe, qui paraîtra en septembre, les quatre pièces du disque, Help me Mama!, Cry, Cry Cry, Maybe Baby et Teenage Moon sont un échantillon intéressant de la musique de ce quatuor américano-québécois.
L’équipe de Pieuvre.ca a passé la soirée dehors, hier, pour s’imprégner de l’atmosphère festive qui envahit peu à peu les rues montréalaises. Notre photographe Xavier Proulx en a profité pour prendre quelques clichés, que nous vous présentons ici.
Voici quelques brèves culturelles ayant retenu l’attention de l’équipe de rédaction de Pieuvre.ca. À vos yeux!
Rythmé, mais à la fois planant, éthéré, mais également solidement ancré au sol; le duo britannique UNKLE est de retour avec When Did The Night Fall, cinquième album du groupe. Après l’aventure de End Titles… Stories for Film, qui rassemblait à la fois des compositions originales et des pièces ayant servi de trame sonore au documentaire Odyssey in Rome, ce nouvel album est décidément bien ancré dans la trame artistique du duo de hip-hop expérimental, et s’inscrit en continuité de Psyence Fiction et de Never Never Land.
