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	<title>pieuvre.ca &#187; musées</title>
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		<title>Cinq itinéraires pour découvrir l&#8217;art public montréalais</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 13:48:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'art public sera désormais plus accessible sur le territoire métropolitain; Tourisme Montréal a en effet lancé jeudi une carte intitulée Plus de 100 oeuvres d'art public à Montréal - 5 circuit découverte afin de favoriser l'exploration du patrimoine artistique municipal. Selon l'organisme, cette initiative vise à faire découvrir ce qui est considéfér comme un témoignage de la diversité d'expression des artistes d'ici et d'ailleurs.]]></description>
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<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>L&rsquo;art public sera désormais plus accessible sur le territoire métropolitain; Tourisme Montréal a en effet lancé jeudi une carte intitulée <em>Plus de 100 oeuvres d&rsquo;art public à Montréal &#8211; 5 circuit découverte</em> afin de favoriser l&rsquo;exploration du patrimoine artistique municipal. Selon l&rsquo;organisme, cette initiative vise à faire découvrir ce qui est considéfér comme un témoignage de la diversité d&rsquo;expression des artistes d&rsquo;ici et d&rsquo;ailleurs.</strong></p>
<div id="attachment_21087" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/05/17/culturel-art-public-mtl/murale-pda/" rel="attachment wp-att-21087"><img class="size-medium wp-image-21087" alt="La murale de la Place des Arts, l'une des nombreuses oeuvres d'art public à Montréal. Photo: STM" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/05/murale-pda-300x114.jpg" width="300" height="114" /></a><p class="wp-caption-text">La murale de la Place des Arts, l&rsquo;une des nombreuses oeuvres d&rsquo;art public à Montréal. Photo: STM</p></div>
<p>S&rsquo;exprimant par voie de communiqué, Tourisme Montréal, la carte propose cinq trajets distincts qui <em>&laquo;&nbsp;racontent l&rsquo;histoire de Montréal et révèlent la richesse culturelle et la créativité qui animent la ville&nbsp;&raquo;</em>, et ce en présentant une sélection d&rsquo;oeuvres effectuée au sein d&rsquo;un bassin de plus de 1000 œuvres provenant de la collection de la Ville de Montréal, de la Société de transport de Montréal, de collectionneurs privés, de grandes entreprises ou d&rsquo;institutions publiques.</p>
<p><em>« À l&rsquo;instar des grandes villes nord-américaines, telles que Philadelphie et Chicago, nous présentons un outil pratique pour faire connaître la beauté et l&rsquo;originalité de notre collection d&rsquo;œuvres d&rsquo;art public aux Montréalais et aux touristes. Cette initiative s&rsquo;inscrit dans notre Cadre d&rsquo;intervention en art public et démontre, une fois de plus, notre volonté ferme de faire de Montréal une destination incontournable en art public. C&rsquo;est un geste de plus pour concrétiser le titre de Montréal, métropole culturelle à l&rsquo;échelle internationale »</em>, a déclaré Élaine Ayotte, responsble de la culture, du patrimoine et du design au comité exécutif de la Ville de Montréal.</p>
<p>Morcelée en cinq circuits, la carte d&rsquo;art public permet aux gens de découvrir un certain nombre d&rsquo;œuvres, en fonction de leurs intérêts, du temps dont ils disposent et des endroits qu&rsquo;ils visitent. Chacun des circuits est rattaché à un secteur géographique particulier.<em> &laquo;&nbsp;Les amateurs d&rsquo;art sont donc tour à tour invités à découvrir le Quartier des spectacles, le quartier du Musée des beaux-arts de Montréal, le centre-ville, le parc Jean-Drapeau et le Vieux-Montréal&nbsp;&raquo;</em>, précise Tourisme Montréal.</p>
<p>Les circuits sont par ailleurs développés autour d&rsquo;une institution muséale, afin de suscite davantage d&rsquo;intérêt pour les oeuvres situées dans l&rsquo;espace public, tout en profitant d&rsquo;une visite au musée, plaide-t-on par voie de communiqué.</p>
<p>Réalisée par Tourisme Montréal, la Ville de Montréal et le ministère de la Culture et des Communications du Québec, dans le cadre de l&rsquo;Entente sur le développement culturel de Montréal, cette carte sera disponible gratuitement en français et en anglais à différents endroits à travers la ville, dont la Vitrine culturelle, les centres Infotouristes, les musées en lien avec les différents circuits et le réseau des Bibliothèques de la Ville de Montréal.</p>
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		<title>Montréal aura son comité sur l&#8217;art public</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 14:16:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ville connue pour sa scène culturelle vibrante, Montréal comptera désormais un nouveau comité conseil en art public. L'annonce de la création de ce groupe de réflexion a été réalisée mercredi par la responsable de la culture du patrimoine, du design et de la condition féminine au comité exécutif de la Ville de Montréal, Helen Fotopoulos. Un comité de ce genre s'inscrit dans la foulée des recommandations énoncées dans le Cadre d'intervention en art public, adopté par le conseil municipal en 2010.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>Ville connue pour sa scène culturelle vibrante, Montréal comptera désormais un nouveau comité conseil en art public. L&rsquo;annonce de la création de ce groupe de réflexion a été réalisée mercredi par la responsable de la culture du patrimoine, du design et de la condition féminine au comité exécutif de la Ville de Montréal, Helen Fotopoulos. Un comité de ce genre s&rsquo;inscrit dans la foulée des recommandations énoncées dans le Cadre d&rsquo;intervention en art public, adopté par le conseil municipal en 2010.</strong></p>
<div id="attachment_16531" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/11/03/societe-mtl-comite-art/place-des-festivals_7/" rel="attachment wp-att-16531"><img class="size-medium wp-image-16531" title="Place des Festivals_7" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/11/Place-des-Festivals_7-300x240.jpg" alt="" width="300" height="240" /></a><p class="wp-caption-text">La Place des Festivals, à Montréal</p></div>
<p>Ayant comme objectif principal  de stimuler l&rsquo;engagement de la société civile dans le développement de l&rsquo;art public à Montréal, ce comité conseil composé de 14 membres sera présidé par Alexandre Taillefer, qui a répondu favorablement à l&rsquo;appel des membres du Comité de pilotage <em>Montréal, métropole culturelle</em>, précise-t-on par voie de communiqué.</p>
<p><em>« Dans la plupart des grandes villes du monde, l&rsquo;engagement de la société civile pour le développement de l&rsquo;art public joue un rôle prépondérant et la création d&rsquo;un nouveau comité conseil ici, à Montréal, représente un engagement concret afin de favoriser l&rsquo;accès à l&rsquo;art public pour l&rsquo;ensemble des citoyens. Cette annonce s&rsquo;inscrit parfaitement dans les nombreux efforts déployés par notre administration afin de mettre en valeur le dynamisme et la créativité montréalaise au-delà de nos frontières et constitue une étape de plus vers le </em>Rendez-vous 2012 &#8211; Montréal, métropole culturelle<em> »</em>, a déclaré Mme Fotopoulos.</p>
<p>Ayant comme mandat de formuler des avis sur la mise en œuvre du Cadre d&rsquo;intervention en art public, le comité fera également des recommandations aux autorités municipales sur toute question afférant au domaine. L&rsquo;un des principaux mandats du comité consistera également à encourager la participation des entreprises dans le financement des nouvelles œuvres et dans la conservation et la promotion de la collection montréalaise, tout en promouvant l&rsquo;art public de façon à contribuer à son développement.</p>
<p>Les membres du comité tiendront des réunions trimestrielles et conviendront en début d&rsquo;année de leur calendrier et de leur plan de travail, souligne-t-on. Le comité conseil déposera par ailleurs son rapport annuel au cours des premiers mois de 2014, faisant un bilan des activités de l&rsquo;année 2013.</p>
<p>Parmi les membres de ce comité, on retrouve entre autres Alexandre Taillefer, de chez XPND Capital; Nathalie Bondil, directrice du Musèée des beaux-arts de Montréal; Jean-François Bouchard, président de Sid Lee; Louise Déry, la directrice de la Galerie de l&rsquo;UQAM; Paulette Gagnon, directrice du Musée d&rsquo;art contemporain de Montréal et Charles Lapointe, président de Tourisme Montréal.</p>
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		<title>Londres : les touristes olympiques sont dépensiers, mais l&#8217;industrie touristique souffre</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Aug 2012 15:18:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si la performance olympique du Canada à Londres peut en laisser plusieurs sur leur faim, les entreprises de crédit, elles, sont particulièrement satisfaites de leurs propres résultats; à preuve, Visa a annoncé plus tôt cette semaine que les voyageurs internationaux avaient dépensé par moins de 700 millions $ US sur leurs comptes de crédit, et ce pendant la première semaine des Jeux. L'affluence des visiteurs olympiques serait toutefois dommageable pour les autres attractions touristiques britanniques, qui font état d'une baisse marquée de la fréquentation.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>Si la performance olympique du Canada à Londres peut en laisser plusieurs sur leur faim, les entreprises de crédit, elles, sont particulièrement satisfaites de leurs propres résultats; à preuve, Visa a annoncé plus tôt cette semaine que les voyageurs internationaux avaient dépensé par moins de 700 millions $ US sur leurs comptes de crédit, et ce pendant la première semaine des Jeux. L&rsquo;affluence des visiteurs olympiques serait toutefois dommageable pour les autres attractions touristiques britanniques, qui font état d&rsquo;une baisse marquée de la fréquentation.</strong></p>
<div id="attachment_14073" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/08/03/londres-depenses/londres/" rel="attachment wp-att-14073"><img class="size-medium wp-image-14073" title="Londres" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/08/Londres-300x195.jpg" alt="" width="300" height="195" /></a><p class="wp-caption-text">Londres</p></div>
<p>Dans sa note d&rsquo;information, Visa, l&rsquo;un des principaux commanditaires des Jeux, note que les visiteurs les plus dépensiers proviennent principalement des États-Unis, du Japon, de la France, de l&rsquo;Italie et de l&rsquo;Australie. Ceux-ci ont effectué plus de 36 pour cent des dépenses des titulaires d&rsquo;un compte Visa pendant la période allant du 23 au 29 juillet.</p>
<p>Les visiteurs canadiens se sont classés au neuvième rang parmi les titulaires d&rsquo;un compte Visa ayant dépensé pendant la première semaine des Jeux olympiques &#8211; derrière les visiteurs américains, japonais et français, mais devant les visiteurs suédois.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les Jeux olympiques &#8211; qui comptent sur leurs sites plus de 3 000 terminaux sans contact qui acceptent les cartes prépayées, les paiements sans contact, les technologies mobiles et d&rsquo;autres innovations en matière de paiement &#8211; donnent à Visa l&rsquo;occasion d&rsquo;offrir sa commandite de manière à en faire bénéficier directement les titulaires d&rsquo;un compte Visa, et ce à l&rsquo;échelle mondiale »</em>, a déclaré Kevin Burke, chef du Marketing &#8211; Produits de base, chez Visa.</p>
<p>Les catégories de dépenses les plus populaires sont les « services » (133,7 millions $ US) &#8211; incluant des éléments tels que chaussures, réparation de bijoux et spas, les « divertissements » (95,5 millions $ US) &#8211; incluant billets de théâtre et autres attractions, les « billets d&rsquo;avion » (82,9 millions $ US), les « autres détaillants » (71,8 millions $ US) &#8211; incluant boutiques de vélos, librairies, antiquaires, pharmacies et bien d&rsquo;autres, et les « hôtels » (69,3 millions $ US).</p>
<p>Dans une série d&rsquo;articles publiés dans le quotidien britannique <em>The Independant</em>, toutefois, il apparaît clairement que la &laquo;&nbsp;fièvre olympique&nbsp;&raquo; n&rsquo;est pas bénéfique pour tous; plusieurs attractions touristiques, y compris les compagnies théâtrales, feraient état d&rsquo;une importante baisse du nombre de touristes, allant parfois jusqu&rsquo;à une perte de 40 pour cent.</p>
<p>Selon Steve McNamara, secrétaire général de la Licensed Taxi Drivers Association, les chauffeurs de taxis ont été durement touchés et il décrit lui-même Londres comme <em>&laquo;&nbsp;une ville fantôme&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Normalement, environ 90 pour cent de nos clients sont des Londoniens, mais ils ont tous quitté la ville et n&rsquo;ont pas été remplacés par des touristes. Je ne sais pas où ces derniers se trouvent ou de quelle manière ils se déplacent, mais Londres est comme une ville fantôme.&nbsp;&raquo;</em></p>
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		<title>Dublin, ville musicale, souriante et alcoolisée !</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jun 2012 16:06:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Hamaïde</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au début des années 2000, Dublin profite du boom économique pour s’ouvrir et se moderniser. Avec la crise financière de 2007, la capitale irlandaise est frappée de plein fouet. Aujourd’hui, la ville vit au rythme de sa musique celtique, de ses pubs et de l’hospitalité de ses habitants. Reportage.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Julie Hamaïde</p>
<p><strong>Au début des années 2000, Dublin profite du boom économique pour s’ouvrir et se moderniser. Avec la crise financière de 2007, la capitale irlandaise est frappée de plein fouet. Aujourd’hui, la ville vit au rythme de sa musique celtique, de ses pubs et de l’hospitalité de ses habitants. Reportage.</strong></p>
<div id="attachment_13185" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/06/30/dublin-visite/temple-bar-frabizio-angius/" rel="attachment wp-att-13185"><img class="size-medium wp-image-13185" title="Temple Bar - Frabizio Angius" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/06/Temple-Bar-Frabizio-Angius-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le Temple Bar. Photo : Flickr / Frabizio Angius</p></div>
<p>À Dublin, la vie s’anime autour des rives de la Liffey, ce fleuve aux reflets bruns, rappelant étrangement la couleur de la Guinness ; bière noire brassée dans le Sud Ouest de la ville. Passer au <em>Guinness Storehouse</em> est une étape incontournable vendue par les nombreux tour-opérateurs.</p>
<p>Au sein du célèbre quartier de Temple Bar, les pubs traditionnels irlandais s’enfilent les uns après les autres, accueillant habitués et (très) nombreux touristes. Sur les pavés, la nuit tombée, les chaussures à plateforme des jeunes irlandaises court-vêtues côtoient les flaques de bière et d’urine. Ici, le Gipsy Rose fait partie des pubs les plus rock and roll de la ville. Au rez-de-chaussée, une scène se prête aux jeux de musiciens en live, alors qu’en sous sol, encerclée de murs rouges, une foule transpirante se déhanche sur des tubes âgés de plus de 20 ans. De jour, Temple Bar attire tout autant de monde ; pour ses restaurants aux odeurs de fish and chips, son cinéma ou sa <em>Gallery of</em> <em>Photography</em>, hébergeant parfois les plus grands, comme Steve McCurry.</p>
<p>À quelques pas de là, le Trinity College Dublin se place à la tête des universités irlandaises. L’été, les étudiants et passants se perdent dans son intérieur et s’étendent sur son immense pelouse. L’université se trouve juste à côté de Grafton Street : la rue des musiciens. Devant les vitrines des boutiques, de nombreux mélomanes s’arrêtent pour apprécier les sonorités qui résonnent dans la rue piétonne. Musiciens celtes, groupes de jeunes rockeurs, chacun y trouve sa place. Au bout de la voie, St Stephen Green est un des parcs incontournables de la ville, avec le Merrion Square, à quelques rues, qui abrite d’adorables cerisiers japonais.</p>
<p>Encore plus à l’est, le quartier de Grand Canal Dock est l’un des plus modernes, à l’image de son nouveau théâtre en verre : le Bord Gáis Energy Theatre qui accueillera cet été le<em> Fantôme de l’Opéra</em> et la comédie musicale <em>Chicago</em>. Le soir, le quartier de Docks devient plus romantique, grâce à ses restaurants donnant sur le canal. Pour retourner au centre de la ville rouge de ses briques, le mieux est de se balader sur les quais de la Liffey, en toute sécurité et de passer devant le Pont Samuel Beckett, aux allures de harpe.</p>
<p>Au nord du fleuve, une autre rue est dédiée au shopping. Il s’agit de Mary Street, où l’on retrouve de grandes enseignes comme Forever XXI ou Zara. Mais sur Mary St., une bâtisse en pierre bien plus étonnante nous interpelle : The Church. Bar, restaurant et night-club se côtoient au sein de cette ancienne église bâtie au 18<sup>e</sup> siècle. À l’intérieur, les vitraux ont été conservés, tout comme l’orgue et l’hôtel du prêtre. La clientèle y est plus chic, plus âgée.</p>
<p>Sur O’Connell Street &#8211; la Sainte-Catherine irlandaise -, une immense sculpture en forme d’aiguille se dresse jusqu’au ciel : The Spire of Dublin, et jouxte la Poste centrale de Dublin. Le bâtiment, datant du début du 17<sup>e</sup> siècle est aujourd’hui en parfait état. A l’intérieur, les « cabines » des employés ont été conservées, même si tout marche à la mode du 21è siècle. A votre accent, le postier vous demandera forcément d’où vous venez, comme le font tous les irlandais. Leur accent, à eux, vous fera peut être hésiter quelques secondes avant de comprendre le sens de sa question.</p>
<p style="text-align: left;" align="RIGHT">À taille humaine, la ville vous permet de la traverser de long en large en un ou deux jours. Si vous y séjournez plus longtemps, guettez les marchés aux poneys et autres courses de lévriers, fréquemment organisés au sein même de la capitale. De vraies institutions pour les Dublinois fiers de leur ville.</p>
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		<title>L’abstraction dans sa plus folle expression</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2012/04/13/labstraction-macm/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 14:55:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lévesque</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Musée d’art contemporain de Montréal (MACM) lance son exposition permanente La question de l’abstraction pour les quatre prochaines années à venir. Celle-ci détient quelques perles qui relèvent de soixante-dix ans d’art abstrait québécois et canadien. L’exposition fait honneur à l’univers du non verbal, où les formes et les couleurs sont représentées pour elles-mêmes, comme le voyaient les artistes de la révolution des automatismes. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Caroline LÉVESQUE</p>
<p><strong>Le Musée d’art contemporain de Montréal (MACM) lance son exposition permanente <em>La question de l’abstraction</em> pour les quatre prochaines années à venir. Celle-ci détient quelques perles qui relèvent de soixante-dix ans d’art abstrait québécois et canadien. L’exposition fait honneur à l’univers du non verbal, où les formes et les couleurs sont représentées pour elles-mêmes, comme le voyaient les artistes de la révolution des automatismes.</strong></p>
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<dl id="attachment_10923" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/04/13/labstraction-macm/a-70-1-p-1_in1-455x305/" rel="attachment wp-att-10923"><img class="size-medium wp-image-10923" title="A-70-1-P-1_IN1-455x305" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/04/A-70-1-P-1_IN1-455x305-300x201.jpg" alt="" width="300" height="201" /></a></dt>
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<p>Afin de pouvoir réaliser ce projet, le MACM a reçu un soutien financier de 500 000$ provenant du cabinet de la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine. L’exposition comprend plusieurs œuvres des signataires du Refus Global, et commence à partir de l’année 1939 pour ensuite suivre un ordre chronologique et historique sur sept décennies.</p>
<p>Quelques 118 « œuvres charnières» (dont 46 sont des dons) provenant d’artistes ayant fait leur nom au sein du courant abstrait ont été choisies. Un choix déchirant selon la directrice du musée, Paulette Gagnon, qui a profité du lancement de l’exposition pour annoncer aux médias un projet d’agrandissement de la bâtisse, dans le but d’accueillir un plus grand nombre d’œuvres entre ses murs.</p>
<p>Cette exposition thématique regroupe des moments précis de l’histoire de l’art dans lesquels il est possible d’y observer l’évolution du courant abstrait autant à travers des œuvres picturales, des sculptures, des vidéos et des installations. Une place de choix est accordée aux œuvres de Paul-Émile Borduas aux côtés de celles de Barbeau, Ferron, Gauvreau, Leduc, Mousseau, Riopelle, tous signataires du manifeste du Refus global.</p>
<p>Des expositions ponctuelles auront lieu au même moment et seront voisines de la principale jusqu’en octobre prochain avec <em>Autour de l’abstraction</em>, qui regroupe des peintures, sculptures et installations plus récentes et éclectiques.</p>
<p>La question de l’abstraction regorge de repères historiques sur l’art québécois qui n’a jamais cessé de suivre les grands courants internationaux. Elle immortalise la spontanéité du geste dans un choix d’œuvres qui rend honneur à la diversité du courant artistique.</p>
<p>Faute d’espace, moins de la moitié du patrimoine accessible de ces artistes a pu être exposé. Le MACM a déjà soumis le projet d’agrandissement de son espace à la ministre Saint-Pierre, qui lui a signifié de <em>« refaire ses devoirs »</em>. Le musée, qui loue l’espace qu’il occupe, travaille conjointement avec la Place des Arts sur ce projet.</p>
<p>L’exposition <em>La question de l’abstraction</em>, du 12 avril 2012 au 4 avril 2016</p>
<p>Commissaire de l’exposition : Josée Bélisle</p>
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		<title>FIFA : Art et société : L’art au service de la propagande et la délicate question de la restitution</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Mar 2012 19:18:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Émilie Plante</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’art est source d’enjeux sociaux de toutes sortes. Il a longtemps été un moteur de propagande d’un idéal social ou politique, en plus d’être souvent source de conflits. Il pose également la question de l’accessibilité des œuvres, tout spécialement en matière de demandes de restitutions de biens culturels à leurs pays d’origine. Deux films présentés dans le cadre du FIFA expriment très bien cet aspect particulier de l’art comme objet social : Version Vera et La bataille des musées. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Émilie PLANTE</p>
<p><strong>L’art est source d’enjeux sociaux de toutes sortes. Il a longtemps été un moteur de propagande d’un idéal social ou politique, en plus d’être souvent source de conflits. Il pose également la question de l’accessibilité des œuvres, tout spécialement en matière de demandes de restitutions de biens culturels à leurs pays d’origine. Deux films présentés dans le cadre du FIFA expriment très bien cet aspect particulier de l’art comme objet social : <em>Version Vera</em> et <em>La bataille des musées</em>. </strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_10378" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/03/24/fifa-musees/version-vera/" rel="attachment wp-att-10378"><img class="size-medium wp-image-10378" title="Version Vera" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/03/Version-Vera-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Réalisé par Ilona Bruver, <em>Version Vera</em> s’avère en quelque sorte le journal intime de l’artiste Vera Moukhina (1889-1953), sculpteure soviétique qui a vécu au rythme d’une histoire morcelée par les guerres, les révolutions, les rencontres marquantes et quelques drames personnels.</p>
<p>Le documentaire se déroule à la manière d’un récit narré par une voix féminine. Cette narration est issue des écrits personnels et publics de l’artiste. Des vidéos d’archives se superposent à des segments en noir et blanc, interprétés par des acteurs contemporains et filmés avec une facture ancienne (faux défauts sur la pellicule, notamment).</p>
<p>Dans cette œuvre où le réalisme se mêle à la poésie, le spectateur prend connaissance des projets auxquels a participé l’artiste, qui a étudié avec le sculpteur Bourdelle à Paris. Des idéaux plein la tête et convaincue que la nation avait besoin de son travail, Moukhina a mis son art au service de la propagande soviétique, unique forme d’art acceptable à l’époque.</p>
<p>Connue notamment pour ses œuvres monumentales dont la célèbre sculpture <em>L&rsquo;ouvrier et la kolkhozienne</em>, érigée à l’occasion de l’exposition universelle de 1937 à Paris, Moukhina a également travaillé à l’édification de bâtiments et à la confection de costumes de théâtre.</p>
<p>Vera Moukhina est dépeinte par Bruver comme une femme dotée d’une profonde humanité, qui colle au réalisme de ses œuvres, mais qui fait également preuve d’une certaine austérité et de résignation lorsqu’il le faut.</p>
<p><em>Version Vera</em> est un film au rythme très lent, dont le résultat se veut beau et léché, mais qui ne nous fait pas vibrer. Doté d’un certain sens de la poésie, par ailleurs trop placide, ce long-métrage de 75 minutes possède des qualités visuelles manifestes, mais qui ne parviennent pas à aller au-delà du ton quelque peu monocorde de la narratrice. Un film dépourvu de couleurs, en quelque sorte&#8230;</p>
<p><strong>Le mythe du musée universel</strong></p>
<p><em>La bataille des musées</em> propose quant à lui un type de long-métrage nettement plus dynamique. Réalisé par Philippe Tourancheau, ce film épouse la forme classique du documentaire : plusieurs entrevues d’experts, des éléments d’archives, des séquences contemporaines et ainsi de suite.</p>
<p>Ce documentaire d’environ une heure pose la délicate question des restitutions d’œuvres, qu’elles aient été spoliées ou acquises plus ou moins légalement selon le cas. Par le biais d’entrevues menées aux quatre coins du monde, notamment avec le ministre égyptien Zahi Hawass à la tête du Conseil supérieur des antiquités, Samuel Sidibé, le directeur du Musée national du Mali, et quelques sommités françaises, le mythe du musée universel se voit ébranlé.</p>
<p>Selon les pays et selon les institutions culturelles concernés, le débat se présente différemment. Les frises du Parthénon acquises pour l’Angleterre par Lord Elgin alors que la Grèce était sous l’emprise des Ottomans, les tombes égyptiennes saccagées par des voleurs à la recherche de pièces de valeur, les tribus africaines dépouillées de leur patrimoine au profit de collectionneurs occidentaux, tous les cas doivent être examinés de manière distincte. Dans <em>La bataille des musées</em>, Tourancheau se penche principalement sur le cas français. Campée derrière un principe d’inaliénabilité du patrimoine national muséal, la France est bien frileuse lorsqu’il s’agit d’envisager la restitution d’un bien historique ou de restes humains.</p>
<p>Fait intéressant : ce documentaire admet toutefois la pluralité des points de vue, que les experts interrogés soient en faveur ou non de la restitution des biens patrimoniaux. Plusieurs spécialistes arguent que bon nombre d’œuvres du Louvre ont été acquises à une époque où les pays d’origine n’étaient pas aussi soucieux de leur patrimoine. Certains directeurs de musées français croient par ailleurs que leurs institutions jouent un rôle d’ambassadeur, proposant une forme d’universalité de la culture. Selon eux, les œuvres, peu importe leur situation dans le monde, appartiendraient à un patrimoine humain universel.</p>
<p>Tout récemment, le Muséum de Rouen a soulevé un certain tollé en restituant une tête maorie au musée Te Papa à Wellington, en Nouvelle-Zélande. Certains craignent que de telles initiatives créent un précédent et que les musées occidentaux se vident de leurs œuvres. Pendant ce temps, des musées issus des anciennes colonies ont de toutes autres préoccupations, ayant l’impression d’être exclus du processus et sentant la nécessité de créer de meilleurs partenariats avec les musées occidentaux.</p>
<p>Qui a raison? Qui a tort? Il n’est pas toujours évident de trancher. Dans bien des cas, il s’agit en plus d’une épineuse question de diplomatie internationale… Intéressant dans son ensemble, le documentaire ne répond pas vraiment aux questions qu’il pose, probablement parce que les réponses à ce débat complexe sont entourées d’un flou législatif et qu’elles suscitent des questionnements sociaux sur lesquels certaines institutions muséales et leurs gouvernements n’ont pas encore réussi à se mettre d’accord.</p>
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		<title>Nouveau succès pour l&#8217;édition 2012 de Montréal en lumière</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 22:32:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C'est sur une note plus que positive que l'équipe du festival Montréal en lumière a mis fin à sa 13e édition, qui se déroulait, cette année, du 16 au 26 février. L'édition 2012, mettant à l'honneur la région Wallonie-Bruxelles, en Belgique, était "merveilleuse", d'autant plus qu'un remodelage important avait lieu cette année, avec la simplification de sa formule et le retour de son site extérieur gratuit.]]></description>
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<p><strong>C&rsquo;est sur une note plus que positive que l&rsquo;équipe du festival Montréal en lumière a mis fin à sa 13e édition, qui se déroulait, cette année, du 16 au 26 février. L&rsquo;édition 2012, mettant à l&rsquo;honneur la région Wallonie-Bruxelles, en Belgique, était <em>&laquo;&nbsp;merveilleuse&nbsp;&raquo;</em>, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;un remodelage important avait lieu cette année, avec la simplification de sa formule et le retour de son site extérieur gratuit.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_9532" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/02/27/mtl-lumiere-bilan/mtllumiere/" rel="attachment wp-att-9532"><img class="size-medium wp-image-9532" title="MtlLumière" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/02/MtlLumière-300x209.jpg" alt="" width="300" height="209" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Touristes, Montréalais et journalistes auront trouvé chaussure à leur pied dans cette refonte du festival, indique-ton par voie de communiqué. À preuve, l&rsquo;achalandage aurait bondi de 40 pour cent sur le site Internet de l&rsquo;événement, et de 50 pour cent sur les réseaux sociaux. La Nuit blanche, d&rsquo;ailleurs, cette nuit de culture, de plaisir et de fête dans la froideur de l&rsquo;hiver québécois aurait attiré, pour l&rsquo;édition 2012, plus de 350 000 visiteurs.</p>
<p>Le redoux hivernal ayant prévalu pendant la majeure partie du festival y est sans doute pour quelque chose, même si Mère Nature a finalement déversé une bonne quantité de neige sur Montréal, tout juste à temps pour le point culminant des festivités.</p>
<p>Groupes de musique, artiste et disc-jockeys se sont succédé pour faire danser la foule; parmi les grands noms, on retrouve Stefie Shock, La Bottine Souriante et Bran Van 3000. Coeur de pirate, Catherine Major, Diane Tell, Stromae, pour ne nommer que ceux-là, auront de leur côté préféré les salles chauffées au parvis des places extérieurs.</p>
<p>Les organisateurs du festival auront par ailleurs atteint leur objectif de faire sortir les arts de la table des restaurants et des salles intérieures pour distiller les plaisirs gustatifs en plein air, entre autres avec des kiosques de dégustation installés dans le Quartier des spectacle, et plus spécifiquement sur la Place des festivals. Le savoir-faire chocolatier belge était d&rsquo;ailleurs de la partie pour l&rsquo;occasion.</p>
<p>L&rsquo;équipe du festival souligne par ailleurs avoir à nouveau réussi à respecter son budget adopté par le conseil d’administration composé de membres issus des milieux touristique, économique et culturel montréalais et présidé par Michel Archambault. Des investissements majeurs ont été faits cette année pour l’amélioration du site extérieur gratuit, notamment avec l’acquisition de la glissoire réfrigérée et des dômes géodésiques, qui seront amortis sur les années à venir.</p>
<p>La prochaine édition du festival se déroulera du 21 février au 3 mars 2013, soit sa 14e édition, sans oublier la 10e édition de la Nuit blanche.</p>
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