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	<title>pieuvre.ca &#187; mont royal</title>
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		<title>Seulement attendre et regarder, mais rien d&#8217;autre</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 13:35:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Lavoie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[“Eux, ils n’ont pas senti l’odeur de la guerre! Ici, les plus grandes tragédies sont strictement personnelles...” Dans le sous-sol d’une grande maison, l’ethnolinguiste Richard Dubé se paie le luxe d’une crise existentielle alors que les étages sont occupés par un groupe de réfugiés. On retrouve dans cette grande maison sise sur le Mont-Royal Natacha l’Africaine, Ira et Ira, deux médecins sans papiers, le lutteur et déménageur de piano Ventchka, un lieutenant-colonel et l’actrice Ekaterina. Perchés sur la montagne, ils observent la ville et se questionnent: les collégiennes portent-elles de culottes sous leurs robes pendant les longs et froids mois d’hiver? les agents immobiliers, dont les photos recouvrent des centaines de panneaux, sont-ils des hauts-dirigeants de la société québécoise?
Elena Botchorichvili, ancienne journaliste sportive géorgienne exilée à Montréal, place l’émigration au coeur de son sixième roman, “Seulement attendre et regarder”. Ici, l’émigration va bien plus loin que les dédales bureaucratiques. Elle évoque aussi le désarroi (“On nous fait venir ici, mais on ne nous dit pas comment faire, on n’a pas l’habitude.”) ainsi que l’isolement et la difficulté à entrer en relation avec l’autochtone. 
"Eux, ils n’ont pas senti l’odeur de la guerre! Ici, les plus grandes tragédies sont strictement personnelles..." Dans le sous-sol d’une grande maison, l’ethnolinguiste Richard Dubé se paie le luxe d’une crise existentielle alors que les étages sont occupés par un groupe de réfugiés. On retrouve dans cette grande maison sise sur le Mont-Royal Natacha l’Africaine, Ira et Ira, deux médecins sans papiers, le lutteur et déménageur de piano Ventchka, un lieutenant-colonel et l’actrice Ekaterina. Perchés sur la montagne, ils observent la ville et se questionnent: les collégiennes portent-elles des culottes sous leurs robes pendant les longs et froids mois d’hiver? Les agents immobiliers, dont les photos recouvrent des centaines de panneaux, sont-ils des hauts-dirigeants de la société québécoise? Dans le roman ​Seulement attendre et regarder​, Elena Botchorichvili tente de fournir réponse à toutes ces questions.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p lang="en">Catherine Lavoie<strong><em></em></strong></p>
<p lang="en"><strong><span style="font-size: small;"><em>&laquo;&nbsp;Eux, ils n’ont pas senti l’odeur de la guerre! Ici, les plus grandes tragédies sont strictement personnelles&#8230;&nbsp;&raquo;</em> Dans le sous-sol d’une grande maison, l’ethnolinguiste Richard Dubé se paie le luxe d’une crise existentielle alors que les étages sont occupés par un groupe de réfugiés. On retrouve dans cette grande maison sise sur le Mont-Royal Natacha l’Africaine, Ira et Ira, deux médecins sans papiers, le lutteur et déménageur de piano Ventchka, un lieutenant-colonel et l’actrice Ekaterina. Perchés sur la montagne, ils observent la ville et se questionnent: les collégiennes portent-elles des culottes sous leurs robes pendant les longs et froids mois d’hiver? Les agents immobiliers, dont les photos recouvrent des centaines de panneaux, sont-ils des hauts-dirigeants de la société québécoise? Dans le roman <em>Seulement attendre et regarder</em>, Elena Botchorichvili tente de fournir réponse à toutes ces questions.<br />
</span></strong></p>
<p lang="en">
<div id="attachment_13057" class="wp-caption alignright" style="width: 203px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/06/26/seulement-attendre-et-regarder/botcho_attendre_w/" rel="attachment wp-att-13057"><img class="size-medium wp-image-13057" title="Botcho_attendre_w" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/06/Botcho_attendre_w-193x300.jpg" alt="" width="193" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Éditions Boréal</p></div>
<p lang="en"><span style="font-size: small;">L&rsquo;auteure, ancienne journaliste sportive géorgienne exilée à Montréal, place l’émigration au coeur de son sixième roman, <em>Seulement attendre et regarder</em>. Ici, l’immigration va bien plus loin que les dédales bureaucratiques. Elle évoque aussi le désarroi (<em>&laquo;&nbsp;On nous fait venir ici, mais on ne nous dit pas comment faire, on n’a pas l’habitude.&nbsp;&raquo;</em>) ainsi que l’isolement et la difficulté à entrer en relation avec l’autochtone. </span></p>
<p lang="en"><span style="font-size: small;">On appréciera de <em>Seulement attendre et regarder</em> l’aspect métaphorique de cette tour de Babel perchée sur la montagne ainsi que de nombreux beaux passages. Cependant, le lecteur pourrait regretter une écriture qui a tendance à partir dans tous les sens, à un point tel où il devient parfois difficile de suivre le récit et la pensée des personnages. Elena Botchorichvili écrivant en russe, il est difficile de déterminer si cette écriture parfois lourde se retrouve à la fois dans le récit original et sa traduction. </span></p>
<p lang="en"><span style="font-size: small;">Elena Botchorichvili<br />
<em>Seulement attendre et regarder</em><br />
Boréal, 2012</span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Rassemblement monstre pour la planète</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 14:51:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lévesque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Science et Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[22 avril]]></category>
		<category><![CDATA[défense de la planète]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation]]></category>
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		<category><![CDATA[protection de l'environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[C’est un rassemblement gigantesque qui a eu lieu dimanche à Montréal pour souligner le Jour de la Terre. Tous les citoyens et citoyennes du Québec étaient conviés à 14 heures à ce rendez-vous qui avait comme point de départ la Place des Festivals, pour ensuite se terminer au pied du Mont Royal, au parc Jeanne-Mance. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Caroline Lévesque</p>
<p><strong>C’est un rassemblement gigantesque qui a eu lieu hier à Montréal pour souligner le Jour de la Terre. Tous les citoyens et citoyennes du Québec étaient conviés à 14h à ce rendez-vous qui avait comme point de départ la Place des Festivals, pour ensuite se terminer au pied du mont Royal, au parc Jeanne-Mance. </strong></p>
<div id="attachment_11234" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/04/23/22-avril/img_2331-1/" rel="attachment wp-att-11234"><img class="size-medium wp-image-11234" title="IMG_2331-1" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/04/IMG_2331-1-300x159.jpg" alt="" width="300" height="159" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Josie Desmarais</p></div>
<p>Malgré une absence de soleil et un vent frisquet, syndicats, groupes environnementaux, regroupements de biologistes, citoyens, étudiants, familles et bébés arborant le carré rouge s’étaient regroupés par centaines de milliers. Des gens de partout au Québec étaient sur place, tel qu’écrit sur certaines pancartes qui affichaient des villes et municipalités comme Sept-Îles, Gaspé, Havre-Saint-Pierre, l’ile d’Anticosti, Amqui, Bécancour, etc.</p>
<p>Le trajet, relativement court, avait pour but que les participants à cette marche festive et familiale se réunissent aux environs de l’avenue du Parc pour former « le plus grand arbre au monde ». Les organisateurs ont pris soins de diriger les gens sur les lieux afin qu’ils s’immobilisent chacun dans une branche délimitée par des bénévoles. Des photos aériennes ont ensuite été prises par les hélicoptères qui survolaient l’emplacement, ainsi que les nombreux photographes perchés en hauteur.</p>
<p>Vers 15h30, le peintre et réalisateur d’origine allemande Frédéric Back, connu internationalement pour son film d’animation<em> L’homme qui plantait des arbres</em>, s’est lui-même exécuté de manière symbolique en mettant en terre un chêne. La foule s’est dispersée par la suite pour se rassembler autour de la scène où quelques représentants d&rsquo;organisations y prenaient un tour de parole dont plusieurs de peuples autochtones. La CSN, Greenpeace, Équiterre, l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) étaient présents sur scène, devant un public attentif et silencieux. Mes Aïeux, Pierre Lapointe et Arianne Moffatt et des groupes de chanteurs et chanteuses autochtones sont aussi montés sur scène le temps d’une chanson.</p>
<p>Vers 16h45, alors que le spectacle était déjà commencé depuis une heure, les organisateurs, visiblement enthousiasmés par la foule, ont avancé le nombre de 300 000 personnes sur place.</p>
<p>Il y avait en ce jour chez les citoyens une multitude de dénonciations, notamment contre le Plan Nord, l’exploitation des ressources naturelles au Québec, les gaz de schiste, le pétrole d’Anticosti et le retrait du protocole de Kyoto pour le Canada. Plusieurs messages ont été lancés directement à Jean Charest et à Stephen Harper pour dénoncer leur fermeture quant à la protection de l’environnement. Le sujet de l&rsquo;augmentation des frais de scolarité étaient aussi au cœur de ce rassemblement.</p>
<p>La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) était entre autres sur les lieux. Micheline Thibodeau, vice-présidente de la fédération, nous a expliqué les revendications et les liens de solidarité que le syndicat tisse avec le reste de la société: <em>« Nous sommes là pour un monde meilleur, pour un monde plus juste. Nous ne sommes pas certains que Plan Nord soit une bonne idée notamment pour les peuples inuits et amérindiens. Nous croyons que la terre appartient avant tout à ceux qui y habitent, et non pas seulement aux compagnies qui font de l’argent sur le dos de tous. Nous voyons la montée des gouvernements de droite partout au Canada, au Québec et ailleurs dans le monde où les débats ne se font pas, où personne n’est consulté.  Nous pensons aussi aux compagnies minières au Congo où le Canada se trouve et qui est très contesté. Nous nous demandons qu’est-ce que ça prend pour que des gens allument et que nous fassions de vrais débats sociaux. C’est une question de justice sociale, et actuellement nous remettons en question nos droits fondamentaux. »</em></p>
<p>Ambiance festive, pancartes bouffonnes et créativité étaient des éléments qui ressortaient de cette gigantesque manifestation.  Un kiosque était aussi sur place pour imprimer gratuitement la phrase « printemps érable » sur les chandails de ceux qui en manifestaient leur intérêt.</p>
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