Navigation : mer

Les types d’environnement où ont été observées ces vagues sous-marines se retrouvent un peu partout dans le monde: dans le fjord du Saguenay, l’estuaire et le fleuve Saint-Laurent, le détroit de Géorgie entre l’île de Vancouver et la Colombie-Britannique, le détroit de Gibraltar, ou la mer de Chine.

Ces grandes algues (ou « macroalgues ») ne sont pas toxiques — en fait, elles constituent même un habitat pour de nombreuses espèces de poissons et de crustacés, de même que pour des tortues marines. Mais elles deviennent un problème lorsqu’elles s’échouent sur les plages.

Certaines caractéristiques de l’air marin pourraient bel et bien favoriser l’hydratation des voies respiratoires et améliorer les symptômes de certaines maladies, en particulier respiratoires. Cependant, on découvre depuis quelques années que l’air du bord de mer peut aussi contenir des contaminants dommageables pour la santé.

S’il s’agit bel et bien d’un comportement « transmis » — en d’autres termes, d’un épaulard qui en imite un autre— les hypothèses vont d’un premier épaulard qui, en 2020, aurait été pris dans un filet de pêche et aurait cherché à s’en libérer en attaquant le bateau, à un premier jeune épaulard…  qui aurait voulu jouer.

« Il faut juste garder en tête que chaque fois que vous construisez quelque chose là-bas, vous poussez le sol vers le bas un petit peu plus ».

Une étude internationale, en 2018, avait tenté d’évaluer l’immensité de la flotte maritime que cela nécessiterait, et avait discrètement ajouté qu’aucune étude approfondie n’avait été menée jusqu’ici sur les « effets qu’une telle alcanisation de l’eau aurait sur les écosystèmes marins ».