Articles tagués avec: livre
Le poète Robert Berrouët-Oriol s’est récemment mérité le Prix du livre insulaire de Ouessant 2010, dans la catégorie poésie.
Aux yeux des profanes, l’Afrique sub-saharienne est souvent représentée par des clichés : animaux sauvages, hommes et femmes au mode de vie traditionnel, mais également les clichés modernes, ceux de la pollution, de la violence, de la corruption. Si Anne-Cécile Makosso-Akendengué n’a pas la prétention de déboulonner les mythes africains, sont récit d’une vie au Gabon prouve sans l’ombre d’un doute que les Africains et les Nord-Américains ont plus en commun qu’il n’y paraît.
« Bonjour Hugo! »
Le journaliste de Pieuvre.ca se retourne, et lève inconsciemment les yeux; Mathieu Handfield, s’il n’a rien d’un géant, est tout de même d’une taille plus grande que la normale. C’est en partie de cette différence qu’est née l’idée d’écrire Ceci n’est pas une histoire de dragons, le deuxième ouvrage de l’acteur, comédien, réalisateur et cinéaste qu’est aussi Mathieu. Entre deux bouchées d’un tardif bagel, ce dernier a bien voulu répondre à quelques questions.
Mathieu Handfield est grand. Pas aussi grand, certes, que Napoléon, le héros de son nouveau roman Ceci n’est pas une histoire de dragons (Napoléon fait 6 pieds 4 pouces…), mais grand tout de même. Et c’est peut-être cette grande taille qui a poussé l’artiste multidisciplinaire à écrire ce récit particulièrement loufoque alliant une bataille pour une meilleure estime de soi à un univers de plus en plus déjanté où les ambitions d’un nain se combinent au rêve d’être accepté de tous. Pas nécessairement pour le mieux.
En cette année 2010, Natasha Beaulieu décide d’abandonner son style fantastique de la trilogie des Cités Intérieures pour nous faire découvrir son quatrième roman dans un contexte purement réaliste, mais où le fétichisme, la cruauté et l’ambiance malsaine de la peur demeurent inextricables. La grande passion de Natasha Beaulieu pour l’Angleterre, tout autant que ses études littéraires de cette nation, s’exposent d’une manière encore plus évidente dans sa trilogie précédente débutant par L’Ange Écarlate, publié dix ans plus tôt.
Peu importe la façon dont elle est abordée, la prostitution demeure toujours quelque peu taboue. Signe d’une réprobation plus que millénaire, cet ostracisme du plus vieux métier du monde fut l’objet d’innombrables films, documentaires et livres. Comment, alors, renouveler le sujet, et offrir une perspective unique sur ce phénomène aussi vieux que la société elle-même? En écrivant Escorte, Mélodie Nelson emprunte le chemin de l’autobiographie. Le résultat, particulier, offre une lecture intéressante, particulièrement au second degré.
Lancée au début du mois, la série Stéroïdes pour comprendre vise à combler une niche spécifique dans la littérature informative québécoise. Les trois premiers tomes, rédigés par Normand Baillargeon – La Philosophie -, Valérie Levée – Les OGM- et François Watier – Le Réchauffement climatique-, offrent d’ailleurs un bon aperçu du grand potentiel de cette série s’adressant principalement à Monsieur Madame Tout le monde.
Les beaux survivants met en scène la vie d’une ancienne junkie, Roxane, après la mort violente d’une de ces grandes amies, Marie-Anne, elle aussi aux prises avec une dépendance à la drogue.
Quatre amis, quatre histoires, un seul point de rendez-vous; la première oeuvre de Maxime Collins, Comme si de rien n’était plonge au coeur de la vie de quatre protagonistes ayant chacun décidé de quitter Montréal pour découvrir le monde. Si le postulat de départ est intéressant, la maigreur du livre – à peine une centaine de pages -, mène à un certain bâclage de la trame narrative pour conclure les quatre parties de l’histoire.
Promettre sans livrer, voilà le constat qui ressort de la lecture de Fol Allié, le nouveau roman de Patrick Dion. Si l’Internet bruissait de rumeurs et de félicitations pré-publication en raison de la popularité de l’auteur dans les médias électroniques et sur la Toile, force est de constater que les talents d’écrivain de ce dernier n’égalent malheureusement pas sa virtuosité sur le Web.
La foule se pressait, mardi soir, chez Edgar Hypertaverne, pour le lancement du livre Des jeunes et l’avenir du Québec – Les rêveries d’un promeneur solitaire. Publié aux éditions Les Malins, ce livre, écrit par Paul St-Pierre Plamondon, se veut « un électrochoc pour changer le système politique québécois », dixit l’auteur.
Le romancier et poète québécois Bertrand Laverdure lançait hier son premier roman pour adolescents à la libraire Port de tête, sur l’avenue Mont-Royal à Montréal. Intitulé J’invente la piscine, ce livre plaira aux « ados de 13 à 77 ans », affirme l’auteur.
