iPhonographie : l’art mobile émergent s’invite à Montréal
Xavier PROULX Simple retour du balancier ou nouvelle mode éphémère? Le monde de la photographie est en ébullition ces dernières [...]
Xavier PROULX Simple retour du balancier ou nouvelle mode éphémère? Le monde de la photographie est en ébullition ces dernières [...]
L’Université de Montréal, et plus précisément sa Faculté d’éducation permanente, responsable de son programme de certificat en journalisme, a décidé d’ajouter son grain de sel à la crise existentielle que traverse le domaine en organisant, les 16 et 17 mars prochains, un colloque international intitulé L’avenir de la formation en journalisme.
Que les médias le veuillent ou non, l’avenir numérique serait au partage. Le constat est potentiellement désastreux pour un secteur déjà en crise depuis de nombreuses années, et pour qui chaque article partagé et rediffusé gratuitement en ligne est synonyme de (maigres) revenus publicitaires ou d’abonnement qui s’envolent. Aux yeux de Jeff Sonderman du Poynter Institute, un organisme spécialisé dans la recherche sur les médias, il s’agit toutefois de la vérité, et les médias doivent – et peuvent – s’y adapter.
Après les informations en ligne, le Huffington Post viserait désormais les médias télévisés : selon les informations publiées mercredi par Forbes, l’empire médiatique d’Arianna Huffington, fort de son rachat par America Online et de son expansion effrenée, se préparerait à investir le terrain de chasse de CNN et autres Fox News.
Malgré la crise, malgré les déboires de l’industrie, malgré un marché de l’emploi moribond, les médias sont toujours là; les journalistes aussi. Pour le meilleur, mais parfois aussi pour le pire. La Cinémathèque québécoise a donc décidé de susciter à nouveau débats et réflexions sur la profession en organisant un deuxième cycle de projections de documentaires et de tables rondes portant sur l’industrie des médias, et sur les journalistes en particulier.
L’année 2012 s’amorce bien pour TC Media. Continuant sur sa lancée entamée en 2011, le groupe a annoncé lundi l’acquisition de l’hebdomadaire Tout Magazine et a également profité de l’occasion pour officialiser le lancement de son nouveau journal, le Valleyfield Express.ca. S’inscrivant dans la stratégie de TC Media de compléter son réseau de presse en Montérégie, ces ententes permettront à l’entreprise canadienne d’élargir son lectorat de Valleyfield à Sorel-Tracy ainsi que jusqu’à frontière américaine.
À actions musclées, réponses musclées. L’Institut Poynter, spécialisé en recherche sur le journalisme, a annoncé jeudi que le Huffington Post aurait désormais une section scientifique, prosaïquement nommée HuffPost Science. Le plus grand média numérique américain ajoute ainsi une nouvelle branche à ses activités journalistiques.
Un jugement d’un tribunal de Portland, rendu jeudi en Oregon, aux États-Unis, pourrait venir établir des balises quelque peu plus claires en matière de définition du métier de journaliste; une blogueuse nommée Crystal Cox vient en effet d’écoper d’une amende de 2,5 millions $ US pour diffamation, et n’aura pas droit à la protection offerte aux journalistes dans de pareilles circonstances.
Quelques jours après la sortie publique du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) concernant le renouvellement de la licence d’exploitation de la chaîne TVA et les craintes associées au regroupement des salles de nouvelles, la compagnie mère de celle-ci, Quebecor Media, est pour sa part montée aux barricades pour dénoncer ce qu’elle qualifie de « propos erronés et inutilement alarmistes ».
Alors que les audiences du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) se poursuivent pour le renouvellement de la licence d’exploitation de la chaîne de télévision TVA, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) est monté aux barricades, cette semaine, pour défendre la diversité de l’information en région. Aux yeux du SCFP, en effet, Quebecor représenterait une menace pour la diversité des sources d’information à l’extérieur de Montréal.
La Société Radio-Canada a tenu à défendre ses acquis, mardi, en publiant deux documents d’analyse portant sur la diffusion de publicités sur ses réseaux de télévision. Aux yeux du diffuseur public canadien, les messages publicitaires font partie intégrante de son fonctionnement, et leur élimination sur les ondes radiophoniques, si elle est un acquis depuis de nombreuses années, ne peut pas s’appliquer à la télévision.
Le quotidien britannique The Guardian rapporte que le James Murdoch a démissionné des conseils d’administration des compagnies-mères des journaux anglais Sun et Times, dont l’une est l’entreprise nommée comme partie défenderesse dans le cadre des accusations de piratage téléphonique contre le défunt tabloïd New of the World.
La Société Radio-Canada / CBC a fourni lundi une série de documents au Comité permanent de l’accès à l’information, de la protection des renseignements personnels et de l’éthique, dont certains sous scellés. Ce faisant, le diffuseur public se plie à une ordonnance du comité des Communes qui exigeait que la SRC produise des documents – caviardés et non caviardés – qui ont fait l’objet d’une demande en vertu de l’accès à l’information par Quebecor Médias et la Fédération canadienne des contribuables.
Hugo PRÉVOST Alors que les jours avant le lancement de la mouture québécoise du Huffington Post s’écoulent, la communauté journalistique [...]
Le monde canadiens des médias a subi un nouveau contrecoup de la crise qui sévit depuis maintenant plus de trois ans, mercredi, alors que L’Express du Pacifique, un hebdomadaire britanno-colombien, a annoncé la fin de ses activités. Cette fermeture inquiète d’ailleurs l’Association de la presse francophone (APF).
Une petit révolution se prépare dans le monde québécois des médias; l’arrivée prochaine de la branche québécoise du Huffington Post, ce média Internet lancé par Ariana Huffington qui est devenu une bête médiatique aux États-Unis, continue de susciter à la fois craintes et espoirs.
Les journalistes américains disposeront désormais d’un répertoire visant à recenser l’ensemble des membres de la professions au pays de l’Oncle Sam. Ces informations comprendront non seulement les informations de base sur ces journalistes (nom, nom du média, secteur d’activité, etc.), mais aussi des liens vers d’éventuels comptes dans les médias sociaux, afin de susciter les conversations entre citoyens et journalistes.
Si les tablettes électroniques se vendent, qu’en est-il du contenu journalistique payant qui prend d’assaut ces gadgets? Les résultats d’une étude réalisée par le Programme d’excellence en journalisme du Pew Research Center, qui ont été publiés en début de semaine, pourraient bien avoir l’effet d’une douche froide sur les enthousiastes des nouvelles numériques.
Il n’aura finalement pas fallu beaucoup de temps à Pierre Sormany pour se remettre sur pied : l’organisme Vélo Québec a annoncé lundi son embauche à la tête de Vélo Québec Éditions. M. Sormany y agira en tant qu’éditeur et directeur général.
Elle est trentenaire, mais n’a pas pris une ride, semble-t-il. La radio communautaire montréalaise CIBL célébrait ses 30 ans, la semaine dernière, et profitais de l’occasion pour réunir bon nombre de ses collaborateurs, anciens ou actuels, dans les vénérables locaux qu’elle occupe toujours sur le boulevard Pie-IX, dans le quartier d’Hochelaga-Maisonneuve. Lieu des premières armes radiophoniques et journalistiques pour certains, source d’informations sur la vie montréalaise pour d’autres, CIBL prouve ainsi, 30 ans après ses débuts, qu’une console, un micro et un désir d’informer et de divertir peuvent mener loin, très loin.
Les tribulations de la presse traditionnelle avec le web se poursuivent; alors que le New York Times annonçait cette semaine disposer de 280 000 abonnés à ses différentes éditions numériques, en plus d’offrir l’accès intégral à son site web aux trois quarts de son lectorat papier, le Washington Post, lui, a annoncé qu’il n’envisageait pas d’imposer de mur payant à ses lecteurs sur Internet.
Rien ne semble pouvoir arrêter la machine Quebecor dans sa stratégie de développement de la presse hebdomadaire en région. L’entreprise de Pierre-Karl Péladeau a ajouté une nouvelle pierre à son édifice, mardi, en annonçant le lancement d’un nouveau journal hebdomadaire à Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie.
Les temps sont durs au sein de l’un des quotidiens les plus célèbres de la planète. Le site Internet Poynter, spécialisé en journalisme, rapporte jeudi que le New York Times a ainsi mis en place un second plan de départ volontaire en trois ans, afin de réaliser des économies budgétaires. Selon les informations publiées par le journal lui même, l’administration espérerait que moins de 20 personnes se prévalent de cette opportunité.
Coup de boutoir, dimanche, du quotidien britannique The Guardian contre le mur séparant les salles de rédaction des lecteurs du monde entier. Le célèbre journal lancera en effet, dès lundi, un site Internet où sera publiée la sacro-sainte liste des informations à venir pour l’édition du lendemain et les suivantes. Les internautes pourront ainsi, via Twitter, suggérer des informations complémentaires pour améliorer un article, ou offrir des suggestions quant aux événements qui devraient apparaître dans les pages du quotidien ou sur son site web.