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	<title>pieuvre.ca &#187; journalisme</title>
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		<title>Les syndiqués de la SRC veulent sauver le financement du diffuseur public</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 17:43:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Syndicat des communications de Radio-Canada (SCRC) a lancé mercredi un cri du coeur pour que le financement du diffuseur public soit non seulement maintenu, mais même augmenté sur une base pluriannuelle. Cet appel du SCRC s'inscrit ainsi dans une mouvance populaire en faveur du maintient des normes de qualité de l'institution radio-télévisuelle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Hugo PRÉVOST</span></p>
<p><strong>Le Syndicat des communications de Radio-Canada (SCRC) a lancé mercredi un cri du coeur pour que le financement du diffuseur public soit non seulement maintenu, mais même augmenté sur une base pluriannuelle. Cet appel du SCRC s&#8217;inscrit ainsi dans une mouvance populaire en faveur du maintient des normes de qualité de l&#8217;institution radio-télévisuelle.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8751" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/02/01/radcan-syndicat/radcan/" rel="attachment wp-att-8751"><img class="size-medium wp-image-8751" title="RadCan" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/02/RadCan-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Le regroupement syndical affilié à la FNC-CSN dénonce par le fait même l&#8217;attitude du président-directeur général de la SRC, <em>&laquo;&nbsp;qui ne demande pas plus d&#8217;argent&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les compressions budgétaires qui affectent le diffuseur public depuis des années ont fragilisé sa position et les coupes prévues dans le prochain budget fédéral seront les pires jamais subies par Radio-Canada-CBC. Le mandat du diffuseur public s&#8217;en trouvera affecté&nbsp;&raquo;</em>, indique-t-on par voie de communiqué.</p>
<p>Le SCRC fait bien entendu référence à l&#8217;exercice de rigueur budgétaire auquel le gouvernement conservateur a l&#8217;intention d&#8217;astreindre l&#8217;État fédéral. La rumeur veut d&#8217;ailleurs que des deux scénarios de réduction des dépenses devant être présentés par les agences et ministères canadiens, soit cinq et 10 pour cent de réduction, ce soit celui de 10 pour cent qui soit retenu, et ce en plus du gel des budgets ministériels en vigueur depuis quelques années.</p>
<p>Le Syndicat des communications de Radio-Canada presse ainsi le gouvernement conservateur d&#8217;accorder un financement pluriannuel stable et augmenté au diffuseur public. Le SCRC estime également que les licences et le mandat du diffuseur public devraient être examinés avant de modifier de quelque façon que ce soit les crédits parlementaires.</p>
<p>Rappelons également qu&#8217;un mouvement populaire intitulé &laquo;&nbsp;Sauvons Radio-Canada&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Amis de Radio-Canada&nbsp;&raquo; vise à rassembler, sur Internet, une majorité de Canadiens, les appelant à signer une pétition demandant au gouvernement Harper de ne pas imposer des compressions à la SRC. La dernière réduction du budget de fonctionnement du diffuseur public, d&#8217;un montant d&#8217;environ 180 millions $, avait forcé des compressions de près de 800 postes.</p>
<p>De nouvelles réductions budgétaires viendraient par ailleurs menacer la nouvelle stratégie de développement régional de la SRC en empêchant la création de stations en-dehors des grandes villes et l&#8217;embauche de journalistes et employés supplémentaires.</p>
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		<title>iPhonographie : l’art mobile émergent s’invite à Montréal</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 16:52:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier Proulx</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Xavier PROULX Simple retour du balancier ou nouvelle mode éphémère? Le monde de la photographie est en ébullition ces dernières [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Xavier PROULX</p>
<p><strong>Simple retour du balancier ou nouvelle mode éphémère? Le monde de la photographie est en ébullition ces dernières années. Alors que la mythique compagnie Kodak se plaçait dernièrement sous la protection de la loi sur la faillite, un large courant de contre-culture place à son tour la photographie instantanée sur un piédestal.</strong></p>
<div id="attachment_8720" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/31/iphonographie/dsc_0014/" rel="attachment wp-att-8720"><img class="size-medium wp-image-8720" title="DSC_0014" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/DSC_0014-300x182.jpg" alt="" width="300" height="182" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Xavier Proulx</p></div>
<p>Et malgré tout la compagnie Polaroïd est déjà chose du passée et les pellicules se font de plus en plus rares… et pourtant! C’est qu’ironiquement l’état d’esprit, le look imparfait de la photographie analogique avec ses changements imprévisible de couleurs et de flous séduit. Et séduit même beaucoup. Ce qui autrefois relevait d’erreurs de développement en chambre noire se retrouve aujourd’hui sur votre… téléphone cellulaire!</p>
<p>En effet, dans le marché du logiciel, ces petites applications de partage photographiques sont une mine d’or. Et pour cause, la plateforme Instagram, populaire application de partage de ces photographies artificiellement altérés et disponible exclusivement sur iPhone, dépassait en mai dernier le cap des 14 millions d’usagers. Quand on sait qu’il se prend en moyenne plus de cinq photos par jour pour un usager moyen de cette plate-forme, on est en droit de parler d’une explosion tranquille dans le monde de la photographie. Et la convergence technologique facilite les choses. On peut imaginer sans mal la fusion entre l’appareil photo haut de gamme et le téléphone cellulaire dans un futur proche.</p>
<p>Une explosion si importante qu’elle faisait même l’objet récent d’un grand débat dans le monde du photojournalisme. Après que le photojournaliste Damon Winter du New York Times ait utilisé son iPhone et l’application Hipstamatic pour couvrir des scènes de guerre en Afghanistan, le débat était lancé à savoir si une photo artificiellement modifiée et «plastique» sortant d’un téléphone pouvait mieux décrire les sensations vécues sur le terrain qu’une photographie traditionnelle. Selon Matt Buchanan, du blog technologique Gizmodo, il s’agissait pratiquement de la mort du photojournalisme tel qu’on le connait. Peut-t-on délibérément modifier l’atmosphère d’une photographie en la déformant, la colorant artificiellement, et ce d’une manière tout à fait pop-70? Est-ce dire que nous verrons un jour des photographies prises avec un iPhone au <em>World Press Photo</em>? En tant que puriste, Buchanan argumente que plus un effet photographique devient aisé à appliquer, plus l’authenticité de l’émotion qui y est lié s’en retrouve altérée.</p>
<p>Mais il n’y a pas que du mal à cette nouvelle mode photographique. En effet, les possibilités créatives s’en retrouvent amplifiées. Ces petites applications tendent à simuler le format carré typique des anciennes pellicules moyen-format d’appareils argentiques mythique tels que le Yashica et le Rollei. Un format de cadrage qui revient heureusement à la mode, aux effets esthétiques très puissant et différent du format panoramique offert par les réflex numériques. Un format qui favorise aussi l’abstraction et impose des photographies beaucoup plus zen, en lien avec le mouvement photographique du miksang.</p>
<p>Aussi, ce monde de partage instantané de la photographie où couleurs et surexposition explosent est souvent rattaché aux réseaux sociaux tels que twitter. Sous cette avalanche de photos, serait-il possible de percevoir une démarche artistique? Ce nouveau médium photographique a-t-il sa place dans une galerie d’art? La réponse est oui. C’est déjà le cas en Europe, aux Pays-Bas et en Allemagne entre autres, où ce médium s’est déjà taillé une place. À New-York, le <em>Krappy Kamera Exhibition</em> se tient aussi annuellement dans une sympathique galerie d’art du quartier SoHo. Et à Montréal?</p>
<p>Le médium prend du galon. C’est dans la minuscule galerie Visual Voice de l’édifice du Belgo que s’est tenu le vernissage de l’exposition <em>Unlock</em> samedi dernier. Une première pour le collectif Iphonographie Montréal. Littéralement, le titre fait référence à la fonction de déverrouillage du iPhone, mais au sens figuré, il se fait l’évocation de la liberté créatrice si chère à l’art mobile.</p>
<p>L’exposition <em>Unlock</em> regroupe 3 artistes bien établis de la sphère de l’iphonographie locale. La créatrice MissPixel y expose un polyptyque recherché. Gérald Godin propose des scènes de rues aux couleurs délavées. L’artiste Beckibecko – récipiendaire du prix Mobile Photo Award de l’an dernier – signe également une installation photographique portant sur ce médium. D’autre part, l’exposition compte aussi sur la participation du collectif eyeEm venu d’Allemagne, alors que deux photographies ont été sélectionnés pour faire partie de l’exposition montréalaise.</p>
<p>Il serait facile de tomber dans la facilité avec ce genre de médium, la polémique à son sujet en fait foi. L’approche est souvent critiquée par les puristes qui y voient une fausse créativité, où l’esthétique alléchant des couleurs floues remplacerait une véritable démarche artistique. Ce n’est pas parce qu’une image a été filtrée au quart de tour dans un iPhone, qu’elle devient nécessairement un produit artistique.</p>
<p>Heureusement, les artistes exposant sont assez expérimentés pour éviter ce piège. Une véritable recherche stylistique y est bien présente et transparait dans les épreuves affichées sur le mur. Photoshop est interdit ici. Que du bidouillage à l’aide de logiciels de traitement photographique fourni sur les téléphones intelligent. Comme me l’expliquait MissPixels, son installation est passée dans pas moins de cinq logiciels mobile afin d’arriver au résultat final. Et une fois imprimé en grand format, on perçoit aisément le potentiel créatif du médium. Comme quoi ces photographies instantanées auraient bien souvent intérêt à quitter le petit écran de nos portables.</p>
<p>Art ou hérésie photographique? Seul le temps le dira et le débat n’est aucunement clos. Après tout, les puristes disaient-ils peut-être la même chose au début de l’ère polaroïd…</p>
<p>L’excellente exposition <em>Unlock</em> est présentée à la galerie Visual Voice du Belgo jusqu’au 18 février.</p>
<div id="attachment_8721" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/31/iphonographie/photo2b2012-01-292b092b152b45/" rel="attachment wp-att-8721"><img class="size-medium wp-image-8721 " title="photo2b2012-01-292b092b152b45" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/photo2b2012-01-292b092b152b45-300x214.jpg" alt="" width="300" height="214" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Beckibecko</p></div>
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		<title>L&#8217;Université de Montréal aura son colloque en journalisme</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 14:37:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'Université de Montréal, et plus précisément sa Faculté d'éducation permanente, responsable de son programme de certificat en journalisme, a décidé d'ajouter son grain de sel à la crise existentielle que traverse le domaine en organisant, les 16 et 17 mars prochains, un colloque international intitulé L'avenir de la formation en journalisme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>L&#8217;Université de Montréal, et plus précisément sa Faculté d&#8217;éducation permanente, responsable de son programme de certificat en journalisme, a décidé d&#8217;ajouter son grain de sel à la crise existentielle que traverse le domaine en organisant, les 16 et 17 mars prochains, un colloque international intitulé <em>L&#8217;avenir de la formation en journalisme</em>.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8666" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/30/udem-colloque/journalistes/" rel="attachment wp-att-8666"><img class="size-medium wp-image-8666" title="Journalistes" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/Journalistes-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>L&#8217;événement, indique le comité organisateur, s&#8217;inscrit dans un contexte de mutation accélérée des médias depuis l&#8217;émergence du numérique, des médias sociaux et de l&#8217;information dite citoyenne. Les entreprises de presse, dit-on, sont en quête d’un nouveau modèle d’affaires, les frontières traditionnelles entre les médias d’information ont éclaté, et les journaux, la radio, la télévision et l’internet produisent tous maintenant du contenu sur de multiples plateformes.</p>
<p>Alors que journalistes et &laquo;&nbsp;producteurs de contenus&nbsp;&raquo; sont appelés à maîtriser plusieurs disciplines médiatiques (rédaction, photo, vidéo, montage, etc.), <em>&nbsp;&raquo; le milieu universitaire européen et nord-américain est invité à réévaluer le contenu des différents programmes de formation offerts en journalisme&nbsp;&raquo;</em>, précise l&#8217;invitation au colloque.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les professeurs et les directeurs de programmes de journalisme et de communication sont invités à participer à ce moment de réflexion et d’échange interuniversitaire qui abordera autant la question de l’avenir du journalisme que celle de la formation idéale du journaliste d’aujourd’hui et de demain.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Au nombre des conférenciers, le colloque accueillera le président du Centre d’études sur les médias du Québec, le professeur Florian Sauvageau, le rédacteur en chef adjoint de l’<em>Associated Press</em> à New York, Thomas Kent, le directeur du Centre de formation et de perfectionnement des journalistes à Paris, Christophe Deloire, ainsi que le président du Conseil de presse du Québec, John Gomery.</p>
<p>On retrouve également, dans la liste des invités, bon nombre de personnalités journalistiques d&#8217;ici et d&#8217;ailleurs : les journalistes québécois Antoine Char (enseignant à l&#8217;UQAM et chroniqueur au <em>Métro</em>), Marie-Maude Denis (Radio-Canada), Pierre Duhamel (<em>L&#8217;Actualité</em>), Jean-Hugues Roy (ancien de Radio-Canada désormais professeur à l&#8217;UQAM) et Dominique Payette (professeure à l&#8217;Université Laval et auteure du Rapport Payette sur l&#8217;avenir du journalisme au Québec), pour ne nommer que celles-là.</p>
<p>Les congressistes aborderont différentes questions liées à l’enseignement du journalisme, dont celle de la démocratie et des médias, du journalisme multiplateforme à l’heure d’internet, des éléments fondamentaux de la pratique journalistique, dont le respect et l’importance de l’éthique professionnelle.</p>
<p>Rappelons que la Faculté d&#8217;éducation permanente avait entamé, il y a quelques mois, <a href="http://www.pieuvre.ca/2011/10/02/udem-journalisme/">des consultations</a> en vue de mettre sur pied un programme de journalisme de deuxième cycle.</p>
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		<title>L&#8217;éclatement des contenus médias comme voie d&#8217;avenir</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 20:39:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Que les médias le veuillent ou non, l'avenir numérique serait au partage. Le constat est  potentiellement désastreux pour un secteur déjà en crise depuis de nombreuses années, et pour qui chaque article partagé et rediffusé gratuitement en ligne est synonyme de (maigres) revenus publicitaires ou d'abonnement qui s'envolent. Aux yeux de Jeff Sonderman du Poynter Institute, un organisme spécialisé dans la recherche sur les médias, il s'agit toutefois de la vérité, et les médias doivent - et peuvent - s'y adapter.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Que les médias le veuillent ou non, l&#8217;avenir numérique serait au partage. Le constat est  potentiellement désastreux pour un secteur déjà en crise depuis de nombreuses années, et pour qui chaque article partagé et rediffusé gratuitement en ligne est synonyme de (maigres) revenus publicitaires ou d&#8217;abonnement qui s&#8217;envolent. Aux yeux de Jeff Sonderman du Poynter Institute, un organisme spécialisé dans la recherche sur les médias, il s&#8217;agit toutefois de la vérité, et les médias doivent &#8211; et peuvent &#8211; s&#8217;y adapter.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8601" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/26/eclatement-contenu/storify_collage/" rel="attachment wp-att-8601"><img class="size-medium wp-image-8601" title="storify_collage" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/storify_collage-300x225.png" alt="" width="300" height="225" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Dans un article simplement intitulé <em>How to adapt online news in the age of sharing</em>, M. Sonderman explique que les internautes envoient en fait un message clair aux entreprises média : <em>&laquo;&nbsp;Ils veulent partager, réutiliser et </em>mixer <em>votre contenu.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em></em>Les 1,2 milliard d&#8217;internautes passent une minute sur cinq sur les réseaux sociaux, rappelle le journaliste, dont les plus populaires servent à la copie et au regroupement d&#8217;informations.</p>
<p>En exemple, M. Sonderman cite les cas de Tumblr et de Pinterest, deux médias sociaux dont la particularité est de faciliter le partage et le repiquage d&#8217;informations. Sans oublier, bien entendu, les réseaux comme Facebook et Twitter qui permettent la rediffusion quasi-instantanée des pages web, et donc des articles.</p>
<p>Il ne faut d&#8217;ailleurs pas condamner unanimement les médias sur ce point : bon nombre d&#8217;entre eux &#8211; surtout ceux n&#8217;existant que sur Internet &#8211; possèdent déjà des greffons offrant la possibilité de partager leur contenu sur ces réseaux sociaux.</p>
<p>Cela, indique M. Sonderman, présente toutefois la particularité de représenter une bien faible avancée numérique. Le journaliste va même jusqu&#8217;à qualifier ces pratiques comme remontant à l&#8217;époque du web 1.0 : <em>&laquo;&nbsp;Les médias hébergent du contenu uniquement sur un seul site Internet, et la seule façon permise de visionner ce contenu est sur cette page, avec les publicités qui l&#8217;accompagnent.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em></em>Pour le journaliste Felix Salmon, du média <em>Columbia Journalism Review</em>, il s&#8217;agit là d&#8217;un environnement qui déstabilise les médias, d&#8217;autant plus que l&#8217;ancien modèle fonctionne encore.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Je crois que nous n&#8217;en sommes encore qu&#8217;aux premiers jours pour constater à quel point cette pratique va chambouler à peu près tous les médias bâtis sur l&#8217;idée d&#8217;héberger un site Internet et de vendre de l&#8217;espace publicitaire, incluant certains sites très portés vers le web social comme le </em>Huffington Post<em>&laquo;&nbsp;</em>, lance-t-il dans son texte paru le 23 janvier.</p>
<p>Pour Jeff Sonderman, une cassure est nécessaire, soit <em>&laquo;&nbsp;libérer le contenu de son site&nbsp;&raquo;</em>.  En gros, le contenu serait toujours hébergé sur le site Internet du média d&#8217;origine, mais il serait également permis ou même encouragé de le publier ailleurs dans un format approuvé et avantageux pour les deux parties.</p>
<p>Paradoxalement, en apportant quelques modifications sur le fond, il s&#8217;agit là du modèle de fonctionnement des agences de presse, telle <em>La Presse Canadienne</em>, dont le contenu apparaît en version numérique, par exemple, sur une panoplie de sites médiatiques. <em>La Presse Canadienne</em>, toutefois, ne dispose pas d&#8217;un site Internet propre où est diffusé son contenu.</p>
<p>Jeff Sonderman compare son idée à la fonction d&#8217;intégration des vidéos en provenance des sites tels que YouTube et Vimeo. S&#8217;il convient que l&#8217;exercice serait quelque peu plus compliqué pour les articles, il cite également divers exemples, dont l&#8217;application Storify, qui permettent d&#8217;intégrer des contenus à l&#8217;aide d&#8217;une seule ligne de code Javascript.</p>
<p>Le journaliste du Poynter Institute n&#8217;aborde toutefois pas la question centrale, et ô combien épineuse des revenus. Il y a beau, en effet, favoriser la diffusion des contenus à l&#8217;aide de procédés d&#8217;intégration, il faut malgré tout que le journaliste, le vidéaste ou le photographe soient payés, en bout de ligne. En perdant, au final, des revenus publicitaires déjà passablement faibles sur un site Internet où l&#8217;information est accessible gratuitement, par exemple, les médias seront dans l&#8217;incapacité de rémunérer leurs employés, purement et simplement.</p>
<p>Le noeud tout gordien du problème est là : comment assurer une visibilité maximale au contenu tout en maximisant également les revenus? Impossible de s&#8217;enfermer derrière un mur payant impénétrable, mais impossible également, à long terme, de continuer à offrir son information gratuitement, surtout si les publicités ne suivent pas les contenus.</p>
<p>La sacro-sainte gratuité totale de l&#8217;information en ligne continuera donc d&#8217;agir, telle une épine au flanc du métier, comme un mal souvent nécessaire, mais qui ralentit encore, pour l&#8217;instant, la modernisation des modèles d&#8217;affaires.</p>
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		<title>Twitter désormais sur la trace des journaux</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 19:19:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Petite acquisition pour un grand impact : le réseau social de microclavardage Twitter a annoncé vendredi l'achat de la petite compagnie numérique Summify, dont les bureaux sont installés à Vancouver. En absorbant ce service, Twitter se rapproche encore de l'idéal d'une plateforme d'informations personnalisée. Bref : Twitter veut devenir votre source d'informations, à la manière d'un journal.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Petite acquisition pour un grand impact : le réseau social de microclavardage Twitter a annoncé vendredi l&#8217;achat de la petite compagnie numérique Summify, dont les bureaux sont installés à Vancouver. En absorbant ce service, Twitter se rapproche encore de l&#8217;idéal d&#8217;une plateforme d&#8217;informations personnalisée. Bref : Twitter veut devenir une source d&#8217;informations, à la manière d&#8217;un journal.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8469" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/20/twitter-journal/summify/" rel="attachment wp-att-8469"><img class="size-medium wp-image-8469" title="summify" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/summify-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Au dire d&#8217;Alexis Madrigal, journaliste pour <em>The Atlantic</em>, le service créé par Summify consiste à sélectionner les nouvelles &laquo;&nbsp;les plus importantes&nbsp;&raquo; en provenance du réseau social des internautes en fonction d&#8217;un algorithme propriétaire qui combine leurs intérêts aux liens les plus populaires partagés par les personnes auxquelles l&#8217;utilisateur de Twitter est abonné.</p>
<p>Le principe, alors, serait d&#8217;écrémer la masse d&#8217;informations diffusée chaque jour sur ce réseau social et de n&#8217;en faire ressortir que l&#8217;essentiel.</p>
<p>Dans son article, M. Madrigal compare le service offert par Summify à celui de l&#8217;application Flipboard, qui transforme le contenu de Twitter en une version magazine, soit une autre manière de traiter une importante quantité de messages, liens, photos, vidéos et autres contenus.</p>
<p>Alors que chaque journée apporte la preuve indéniable de la quantité astronomique d&#8217;informations déferlant en ligne, créant un monstre absolument impossible à écumer, nombreuses sont les entreprises désirant créer une application ou un service capable de trier cette montagne de données pour en présenter une version facile à consulter pour des internautes s&#8217;informant toujours plus en ligne.</p>
<p>Le piège, bien entendu, réside dans l&#8217;algorithme de classement. Trop imprécis, et les utilisateurs n&#8217;y verront pas d&#8217;avantage par rapport à la version originale de Twitter. Trop précis, et des informations pertinentes risquent de passer à travers les mailles du filet. Alors que la majorité des utilisateurs de Twitter se servent d&#8217;applications tierces pour accéder au service de microclavardage toujours plus populaire, les responsables de l&#8217;entreprise sont engagés dans une course contre la montre pour augmenter l&#8217;attrait &#8211; et la rentabilité &#8211; de leur plateforme principale.</p>
<p>Quant à la transformation de Twitter en une version journal, il pourrait s&#8217;agir d&#8217;une étape parfaitement logique pour ce qui est déjà, en partie, le plus important fil de presse du monde.</p>
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		<title>Le Huffington Post aurait un service vidéo dans ses cartons</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 18:26:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après les informations en ligne, le Huffington Post viserait désormais les médias télévisés : selon les informations publiées mercredi par Forbes, l'empire médiatique d'Arianna Huffington, fort de son rachat par America Online et de son expansion effrenée, se préparerait à investir le terrain de chasse de CNN et autres Fox News.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Après les informations en ligne, le <em>Huffington Post</em> viserait désormais les médias télévisés : selon les informations publiées mercredi par <em>Forbes</em>, l&#8217;empire médiatique d&#8217;Arianna Huffington, fort de son rachat par America Online et de son expansion effrenée, se préparerait à investir le terrain de chasse de CNN et autres Fox News.</strong></p>
<div id="attachment_8421" class="wp-caption alignright" style="width: 255px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/18/huffpost-video/arianna-huffington-jpgq80maxw320/" rel="attachment wp-att-8421"><img class="size-medium wp-image-8421" title="Arianna-Huffington.jpg&amp;q=80&amp;MaxW=320" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/Arianna-Huffington.jpgq80MaxW320-245x300.jpg" alt="" width="245" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Arianna Huffington</p></div>
<p>Alors que ses versions québécoises et françaises doivent prochainement prendre leur envol dans leurs marchés respectifs, le poids lourd de l&#8217;info en ligne aux États-Unis aurait l&#8217;ambition d&#8217;offrir un service de nouvelles vidéo 24 heures, à l&#8217;image des chaînes câblées qui modulent la vie médiatique autant chez nos voisins du Sud qu&#8217;ici.</p>
<p>Le projet n&#8217;aurait pas encore été officiellement annoncé, au dire du journaliste Jeff Bercovici, mais le président du <em>HuffPost</em> et d&#8217;AOL Tim Armstrong a laissé entendre à plusieurs reprises qu&#8217;un tel réseau serait en développement. Le tout serait appelé le <em>Huffington Post Streaming Network</em>, ou HPSN.</p>
<p>Toujours selon Forbes, l&#8217;idée serait de mettre à contribution les 320 journalistes de la salle de nouvelles américaine du <em>HuffPost</em>, tout en répondant aux demandes des annonceurs en termes de contenu vidéo de &laquo;&nbsp;premier choix&nbsp;&raquo;. Les journalistes apparaîtraient donc en ligne au cours de la journée pour analyser les nouvelles quotidiennes, tandis que les réunions éditoriales seraient filmées pour donner un aperçu du processus de sélection des informations.</p>
<p>Le tout serait ensuite édité et monté en de petites séquences pouvant être distribuées à travers l&#8217;empire de Mme Huffington, histoire de maximiser leur visibilité &#8211; et leur impact publicitaire.</p>
<p>Cette annonce survient à un moment charnière du <em>HuffPost</em>, alors que le média peine à laisser véritablement sa trace sur les marchés autres que celui des États-Unis. Plus tôt cette semaine, le journaliste Nick Denys, du magazine <em>Kernel</em>, y allait d&#8217;un éditorial vitriolique concernant la version britannique du média, lui reprochant d&#8217;offrir du contenu médiocre, ce qui expliquerait les difficultés rencontrées par le site pour sécuriser des parts de marché suffisantes pour justifier ses dépenses.</p>
<p>Au Québec, la communauté journalistique est dans l&#8217;expectative, alors que Patrick White, rédacteur en chef de la version québécoise du <em>HuffPost</em>, doit dévoiler son site le 8 février. Ce <em>HuffPost</em> Québec avait d&#8217;ailleurs soulevé la controverse avant même d&#8217;être en ligne, puisque l&#8217;annonce du recrutement d&#8217;une poignée d&#8217;intellectuels de gauche comme blogueurs bénévoles avait suscité la colère de bon nombre d&#8217;acteurs du milieu, en plus de causer des inquiétudes quant au modèle d&#8217;affaires de l&#8217;entreprise.</p>
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		<title>La Cinémathèque québécoise invite à la réflexion sur le journalisme</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 15:49:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Malgré la crise, malgré les déboires de l'industrie, malgré un marché de l'emploi moribond, les médias sont toujours là; les journalistes aussi. Pour le meilleur, mais parfois aussi pour le pire. La Cinémathèque québécoise a donc décidé de susciter à nouveau débats et réflexions sur la profession en organisant un deuxième cycle de projections de documentaires et de tables rondes portant sur l'industrie des médias, et sur les journalistes en particulier. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p><strong>Malgré la crise, malgré les déboires de l&#8217;industrie, malgré un marché de l&#8217;emploi moribond, les médias sont toujours là; les journalistes aussi. Pour le meilleur, mais parfois aussi pour le pire. La Cinémathèque québécoise a donc décidé de susciter à nouveau débats et réflexions sur la profession en organisant un deuxième cycle de projections de documentaires et de tables rondes portant sur l&#8217;industrie des médias, et sur les journalistes en particulier.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8241" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/10/cinematheque-journalisme/page-one-a-year-inside-the-new-york-times-poster/" rel="attachment wp-att-8241"><img class="size-medium wp-image-8241" title="page-one-a-year-inside-the-new-york-times-poster" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/page-one-a-year-inside-the-new-york-times-poster-300x231.jpg" alt="" width="300" height="231" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Organisé du 18 au 22 janvier à l&#8217;institution du Boulevard Maisonneuve à Montréal, <em>Journalistes et documentaristes</em> propose de faire cohabiter ces deux <em>&laquo;&nbsp;jongleurs du réel&nbsp;&raquo;</em>. Au dire de la Cinémathèque, d&#8217;ailleurs, lorsque les représentants du septième art décident de scruter le travail des détenteurs du 4e pouvoir, le portrait n&#8217;est pas toujours élogieux.</p>
<p>Des oeuvres récentes ainsi qu&#8217;une rareté sur les écrans québécois tenteront de jeter un éclairage précieux et précis sur les soubresauts actuels du monde des médias, ou encore sur certains événements inquiétants de l&#8217;actualité canadienne et internationale. Les journalistes et passionnés des médias pourront ainsi voir ou revoir <em>Le Quatrième pouvoir &#8211; Derrière la toile</em>, de Florian Sauvageau et Jacques Godbout, ainsi que <em>Page One : Inside The New York Times</em>.</p>
<p>Les cinéphiles auront également l&#8217;opportunité de visionner <em>Vous n&#8217;aimez pas la vérité : quatre jours à Guantanamo</em>, le documentaire percutant sur l&#8217;histoire d&#8217;Omar Kahdr, en plus de <em>Veillées d&#8217;armes : Histoire du journalisme en temps de guerre</em>, un troublant film sur l&#8217;impact des correspondants de guerre lors de la Guerre des Balkans des années 1990.</p>
<p>Un débat sur l&#8217;opposition entre documentaristes et journalistes face à l&#8217;actualité est quant à lui prévu pour le vendredi 20 janvier à 17h30. La rencontre sera animée par André Lavoie, critique de cinéma (et concepteur de la programmation de ce cycle de projections); avec la participation de Mario Cloutier, chef de la division arts et cinéma au journal <em>La Presse</em>; Christian Nadeau, professeur de philosophie à l&#8217;Université de Montréal, et Patricio Henriquez et Luc Côté, réalisateurs de <em>Vous n&#8217;aimez pas </em>(&#8230;).</p>
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		<title>Transcontinental poursuit son expansion média</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 15:17:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie Deschamps</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’année 2012 s’amorce bien pour TC Media. Continuant sur sa lancée entamée en 2011, le groupe a annoncé lundi l’acquisition de l’hebdomadaire Tout Magazine et a également profité de l’occasion pour officialiser le lancement de son nouveau journal, le Valleyfield Express.ca. S’inscrivant dans la stratégie de TC Media de compléter son réseau de presse en Montérégie, ces ententes permettront à l’entreprise canadienne d’élargir son lectorat de Valleyfield à Sorel-Tracy ainsi que jusqu’à frontière américaine.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Stéphanie DESCHAMPS</p>
<p><strong>L’année 2012 s’amorce bien pour TC Media. Continuant sur sa lancée entamée en 2011, le groupe a annoncé lundi l’acquisition de l’hebdomadaire<em> Tout Magazine</em> et a également profité de l’occasion pour officialiser le lancement de son nouveau journal, le <em>Valleyfield Express.ca</em>. S’inscrivant dans la stratégie de TC Media de compléter son réseau de presse en Montérégie, ces ententes permettront à l’entreprise canadienne d’élargir son lectorat de Valleyfield à Sorel-Tracy ainsi que jusqu’à frontière américaine.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8234" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/10/transcontinental/lrg_transcontinental_media/" rel="attachment wp-att-8234"><img class="size-full wp-image-8234" title="lrg_Transcontinental_Media" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/lrg_Transcontinental_Media.gif" alt="" width="300" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p><em>«Depuis plus d&#8217;un an, nous travaillons à bâtir notre réseau d&#8217;information locale dans la région par l&#8217;entremise d&#8217;acquisitions et de lancements. Nous nous considérons donc privilégiés de compter dorénavant parmi nous un hebdomadaire de renom bien ancré dans sa communauté tel que le </em>Tout Magazine<em> tout en étant en mesure de compléter notre offre en lançant un hebdomadaire desservant la région de Valleyfield»</em>, souligne Serge Lemieux, vice-président de la division des journaux, Québec et Ontario, de TC Media.</p>
<p>Offrant un tirage de 47 500 exemplaires, le <em>Tout Magazine</em> est distribué depuis 2004 dans les villes de Brossard, La Prairie, Candiac, Saint-Philippe, Saint-Constant et Saint-Luc. Afin de mieux refléter son récent passage de publication bimensuelle à hebdomadaire, <em>Tout Magazine</em> s’intitulera désormais le <em>Tout Express</em>. Conservant son équipe de travail actuelle, le propriétaire Michel Ste-Marie s’est dit enchanté par cette transaction. <em>«Nous avons toujours partagé une relation d’affaires basée sur le respect et la confiance avec TC Transcontinental. Il s’agit pour nous d’un nouveau défi et nous le relèverons avec enthousiasme.»</em></p>
<p>Quand à la nouvelle publication desservant la région de Valleyfield, celle-ci atteindra les 39 000 exemplaires en plus de proposer un portail d’information en ligne. Ceci permettra plus spécifiquement de rejoindre les citoyens de Salaberry-de-Valleyfield, Grande-île, Saint-Thimothée, Notre-Dame-du-Sourire, Ormstown, Sainte-Barbe, Saint-Stanislas-de-Kostka, Saint-Louis-de-Gonzague, Cazaville, Saint-Anicet, Sainte-Agnès-de-Dundee, Huntingdon, Athelstan, Dewittville, Godmanchester, Hinchinbrook, Melocheville, Coteau-du-Lac, Saint-Zotique, Saint-Clet, Rivière-Beaudette, Saint-Polycarpe, Les Cèdres et Les Coteaux. En tout, une équipe d’une douzaine de personnes travaillera à ce nouveau projet.</p>
<p>Publiant et distribuant à ce jour quelque 3 millions d’exemplaires par semaine au Québec, la Division des journaux du Groupe des solutions aux communautés locales de TC Media connaît depuis quelques années un véritable essor sur la Rive-Sud de Montréal. En effet, en avril 2010, le groupe développait petit à petit son réseau de presse hebdomadaire montérégien en lançant le Rive-Sud Express.ca. Puis, au fil des mois qui ont suivi, l&#8217;entreprise a procédé au lancement successif de plusieurs publications, soit le <em>Châteauguay Express.ca</em>, le <em>Vallée-du-Richelieu Express.ca</em>, le <em>Chambly Express.ca</em> et le <em>Sorel-Tracy Express.ca</em>. Rappelons que la compagnie a également fait l&#8217;acquisition, au courant de l’année 2011, des actifs du Groupe Le Canada Français, desservant les régions de St-Jean-sur-Richelieu et de Granby. Les annonces faites lundi s’imbriquent dont parfaitement dans les visées récentes du groupe.</p>
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		<title>Une liseuse à rabais en échange d&#8217;un journal</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 14:40:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quoi de mieux, pour améliorer les ventes d'un produit, que de le mettre en rabais? Le libraire américain Barnes &#038; Noble, voulant gonfler ses chiffres d'affaires dans le secteur des tablettes numériques et autres liseuses électroniques, a annoncé lundi des rabais importants - voire le don - d'appareils Nook à l'achat d'un abonnement au quotidien The New York Times ou au magazine People. Preuve que les médias traditionnels n'ont toujours pas abandonné l'idée de réaliser la jonction numérique entre le papier désormais digitalisé et les "sacro-saintes" tablettes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Quoi de mieux, pour améliorer les ventes d&#8217;un produit, que de le mettre en rabais? Le libraire américain Barnes &amp; Noble, voulant gonfler ses chiffres d&#8217;affaires dans le secteur des tablettes numériques et autres liseuses électroniques, a annoncé lundi des rabais importants &#8211; voire le don &#8211; d&#8217;appareils Nook à l&#8217;achat d&#8217;un abonnement au quotidien <em>The New York Times</em> ou au magazine <em>People</em>. Preuve que les médias traditionnels n&#8217;ont toujours pas abandonné l&#8217;idée de réaliser la jonction numérique entre le papier désormais digitalisé et les &laquo;&nbsp;sacro-saintes&nbsp;&raquo; tablettes.</strong></p>
<div id="attachment_8213" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/09/nook-nyt/nook-simple-touch/" rel="attachment wp-att-8213"><img class="size-medium wp-image-8213" title="nook-simple-touch" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/nook-simple-touch-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">La liseuse électronique Nook Simple Touch</p></div>
<p>En échange d&#8217;un abonnement d&#8217;un an aux versions du <em>Times</em> ou de <em>People</em> destinées au Nook, les consommateurs américains pourront donc recevoir gratuitement un appareil Nook Simple Touch pour le <em>Times</em> (un rabais de 99 $ US); un rabais de 100 $ US sur le Nook Color, toujours pour le <em>Times</em>; ou 50 $ de rabais sur la Nook Tablet avec le magazine <em>People</em>.</p>
<p>Il ne s&#8217;agit bien entendu pas de la première fois où un média tente de faire passer des lecteurs actuels ou d&#8217;éventuels clients à la version numérique de son offre journalistique. Il est toutefois plutôt rare de voir un libraire, de ce fait propriétaire de sa propre marque d&#8217;appareil électronique, offrir lui-même ces rabais &#8211; bien entendu en collaboration avec les médias concernés. Barns &amp; Noble rejoint ainsi en ce sens son grand concurrent dématérialisé Amazon et sa série de liseuses / tablettes Kindle.</p>
<p>Au final, nul ne sait si cette offre spéciale fera mouche et permettra au libraire de s&#8217;établir durablement comme une alternative viable au Kindle, voire même au iPad d&#8217;Apple, mais il est certain que les médias et les fabricants de tablettes ne peuvent que profiter d&#8217;une telle entente. Après tout, plusieurs analystes envisagent ce modèle de distribution et de vente conjointe comme l&#8217;une des seules stratégies de marketing pouvant véritablement fonctionner auprès des consommateurs, peu intéressés à débourser des sommes importantes pour obtenir de l&#8217;information autrement plus abordable en format papier, ou directement sur le web.</p>
<p>Au Canada, peu d&#8217;initiatives du genre sont actuellement en place, et ce même si les préparatifs vont bon train pour les journaux du groupe Gesca et deux quotidiens de Toronto qui planchent eux aussi sur leur propre version de ce type d&#8217;entente. Pour l&#8217;instant, seul le journal <em>L&#8217;Acadie Nouvelle</em> a réussi une telle entrée en marché il y a quelques mois, et l&#8217;enthousiasme envers la formule ne se dément pas depuis.</p>
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		<title>Le Huffington Post donne dans la science</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 20:58:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[division science et religion]]></category>
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		<description><![CDATA[À actions musclées, réponses musclées. L'Institut Poynter, spécialisé en recherche sur le journalisme, a annoncé jeudi que le Huffington Post aurait désormais une section scientifique, prosaïquement nommée HuffPost Science. Le plus grand média numérique américain ajoute ainsi une nouvelle branche à ses activités journalistiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>À actions musclées, réponses musclées. L&#8217;Institut Poynter, spécialisé en recherche sur le journalisme, a annoncé jeudi que le <em>Huffington Post</em> aurait désormais une section scientifique, prosaïquement nommée <em>HuffPost Science</em>. Le plus grand média numérique américain ajoute ainsi une nouvelle branche à ses activités journalistiques.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8109" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/05/huffpost-science/huffington_1820000b/" rel="attachment wp-att-8109"><img class="size-medium wp-image-8109" title="huffington_1820000b" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/huffington_1820000b-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Sur la page de son blogue, le journaliste Steve Meyers souligne la <em>&laquo;&nbsp;bonne nouvelle&nbsp;&raquo;</em> en citant Ariana Huffington, la fondatrice et dirigeante du <em>Huffington Post</em>, qui n&#8217;hésite pas à s&#8217;attaquer directement au <em>&laquo;&nbsp;climat médiéval qui entoure les questions scientifiques&nbsp;&raquo;</em> aux États-Unis. Selon lui, dans un monde où des sénateurs et des candidats présidentiels ne croient pas en l&#8217;évolution et estiment que le réchauffement climatique est un mythe, il est essentiel de diversifier l&#8217;offre média en journalisme scientifique. <em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est un monde où les politiciens n&#8217;ont pas seulement leurs propres idées, mais leurs propres faits.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em></em>Dans le communiqué publié pour souligner le lancement de la nouvelle section, Ariana Huffington, la fondatrice et directrice du <em>HuffPost</em> précise que celle-ci comportera non seulement des articles scientifiques, mais également du contenu éditorial, à l&#8217;image de l&#8217;ensemble de son produit média. Mme Huffington parle <em>&laquo;&nbsp;des plus grands mystères, des découvertes les plus renversantes et des idées les plus originales&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Place sera également faite aux débats sur des sujets de grande, moyenne et petite importance. Au dire de Mme Huffington, la section science se penchera également sur les aspects scientifiques des articles publiés dans les autres sections du site. La PDG dit aussi avoir hâte à la rencontre de la science et de la religion dans les pages de la nouvelle section. <em>&laquo;&nbsp;Une partie importante de la mission clé de la section science sera de faire tomber les murs forçant la division entre les participants de la guerre contre la science, une guerre qui est fausse.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em></em>Parmi les blogueurs recrutés pour cette nouvelle section, on retrouve Richard Branson, le coloré PDG de Virgin, la multinationale qui possède entre autres la première entreprise de tourisme spatial, Virgin Galactic; Buzz Aldrin, le deuxième homme à avoir marché sur la Lune et Peter Diamandis, le fondateur du célèbre X-Prize en aérospatiale.</p>
<p>La section sera dirigée par David Freeman, ancien directeur de la section santé de CBSNews.com.</p>
<p>Cette diversification de l&#8217;offre journaliste semble s&#8217;inscrire dans un mouvement de &laquo;&nbsp;professionnalisation&nbsp;&raquo; du journalisme présenté par le <em>Huffington Post</em>. Même si ce média se base toujours en grande partie sur le repiquage et l&#8217;abonnement aux fils de presse, les journalistes, de plus en plus nombreux, possèdent désormais une liberté éditoriale plus importante, et produisent davantage de contenu original, signe que le <em>HuffPost</em> essaie toujours de se positionner comme un média différent pour attirer un plus grand nombre de lecteurs et, incidemment, de revenus publicitaires.</p>
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