La chauve-souris, un opéra qui aurait mieux fait de demeurer dans l’ombre
Après la pseudo-controverse entourant la présence de mannequins sur les affiches de la plus récente production de l’Opéra de Montréal, lors de laquelle le ténor Marc Hervieux s’est insurgé contre cette représentation « sexiste » et « irréaliste » de ce domaine artistique, effectuant un bon coup de publicité au passage, c’était le moment de vérité, samedi pour La chauve-souris, une opérette de Johann Strauss fils traduite en français et interprétée à l’aide d’une distribution toute québécoise.