<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>pieuvre.ca &#187; fta</title>
	<atom:link href="http://www.pieuvre.ca/tag/fta/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.pieuvre.ca</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Feb 2012 19:30:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>FTA &#8211; The you show : Un c&#8217;est bien mais deux c&#8217;est mieux</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/06/16/fta-the-you-show/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/06/16/fta-the-you-show/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 20:04:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurence Cardin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[FTA 2011]]></category>
		<category><![CDATA[anne plamondon]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[ballet]]></category>
		<category><![CDATA[chorégraphie]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[danse contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[éric beauchesne]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[festival transamériques]]></category>
		<category><![CDATA[fta]]></category>
		<category><![CDATA[kidd pivot]]></category>
		<category><![CDATA[montréal]]></category>
		<category><![CDATA[peter chu]]></category>
		<category><![CDATA[the you show]]></category>
		<category><![CDATA[yannick matthon]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4357</guid>
		<description><![CDATA[Crystal Pite est réellement devenue au fil du temps une des chorégraphes chouchou de la scène montréalaise. Elle s'est arrêtée à Montréal le temps d'une courte visite la semaine dernière afin de clore en beauté le FTA et présenter son dernier opus, The you show.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Laurence CARDIN</p>
<p><strong>Crystal Pite est réellement devenue au fil du temps une des chorégraphes chouchou de la scène montréalaise. Elle s&#8217;est arrêtée à Montréal le temps d&#8217;une courte visite la semaine dernière afin de clore en beauté le FTA et présenter son dernier opus, <em>The you show</em>.</strong></p>
<div id="attachment_4358" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-4358" href="http://www.pieuvre.ca/2011/06/16/fta-the-you-show/the_you_show_02_cr_alex_mattar_crop/"><img class="size-medium wp-image-4358" title="The_You_Show_02_cr_Alex_Mattar_crop" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/06/The_You_Show_02_cr_Alex_Mattar_crop-300x258.jpg" alt="" width="300" height="258" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : FTA/Alex Mattar</p></div>
<p>Le public avait été séduit à l&#8217;automne par sa chorégraphie interprétée par le Ballet national du Canada, alors qu&#8217;elle nous démontrait son habileté à créer un ballet on ne peut plus contemporain. Dans le cadre du FTA, c&#8217;est avec sa compagnie Kidd Pivot que Pite nous revient avec une oeuvre plus innovatrice, sachant plaire à un public avide de renouveau chorégraphique.</p>
<p><em>The You show</em> se divise en quatre duos, où chacun aborde des thématiques relationnelles comme l&#8217;amour, les conflits, et le deuil. Deux interprètes à la fois échangent sur scène tantôt des paroles, mais surtout du mouvement. Fidèle à ses habitudes, la gestuelle de Pite est toujours aussi fascinante à regarder. Il faut dire que la chorégraphe sait toujours s&#8217;entourer de danseurs incroyables comme Peter Chu, Éric Beauchesne, Yannick Matthon et Anne Plamondon. La signature chorégraphique de Pite est au rendez-vous dans <em>The you show </em>avec son habituelle gestuelle désarticulé au rythme varié . Malgré le fait que l&#8217;oeuvre aborde des thèmes relativement simples et fréquemment visités, la gestuelle  de Pite surprend et innove lui permettant d&#8217;éviter les clichés au niveau du mouvement. Par contre certains choix plus narratifs tombent quant à eux dans le piège et surlignent le contexte.</p>
<p>La fluidité des corps et la gestuelle désarticulée opèrent, on en redemande à la fin de chaque tableau et on se rassasie le duo suivant venu. Pite nous prouve avec <em>The you show</em> qu&#8217;elle sait créer des oeuvres fortes avec seulement deux danseurs, bien qu&#8217;elle demeure maître dans l&#8217;art de créer des pièces de groupes dans lesquelles elle peut explorer des avenues moins narratives et plus subtiles.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/06/16/fta-the-you-show/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>FTA &#8211; Neutral Hero : théâtre au neutre</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/06/06/neutral-hero/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/06/06/neutral-hero/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 16:24:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[FTA 2011]]></category>
		<category><![CDATA[amérique]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[chanson]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[états-unis]]></category>
		<category><![CDATA[festival transamériques]]></category>
		<category><![CDATA[fta]]></category>
		<category><![CDATA[house]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[neutral hero]]></category>
		<category><![CDATA[richard maxwell]]></category>
		<category><![CDATA[scène]]></category>
		<category><![CDATA[sous-titres]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre centaur]]></category>
		<category><![CDATA[vie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4242</guid>
		<description><![CDATA[Dans le cadre du Festival TransAmériques, l'action se transportait samedi au Théâtre Centaur, dans le Vieux-Montréal, pour la présentation de la pièce Neutral Hero, du dramaturge Richard Maxwell. Fort de plusieurs succès sur scène, dont House, qui avait été jouée en 2001 au FTA, l'auteur de théâtre américain visait à emmener les spectateurs au sein d'une petite ville d'un État oublié, où les habitants revivent de grands pans de l'Histoire américaine et mondiale. Une mise en scène brouillonne, un scénario trop touffu et une interprétation inégale auront malheureusement raison de la bonne volonté de M. Maxwell.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Dans le cadre du Festival TransAmériques, l&#8217;action se transportait samedi au Théâtre Centaur, dans le Vieux-Montréal, pour la présentation de la pièce <em>Neutral Hero</em>, du dramaturge Richard Maxwell. Fort de plusieurs succès sur scène, dont <em>House</em>, qui avait été jouée en 2001 au FTA, l&#8217;auteur de théâtre américain visait à emmener les spectateurs au sein d&#8217;une petite ville d&#8217;un État oublié, où les habitants revivent de grands pans de l&#8217;Histoire américaine et mondiale. Une mise en scène brouillonne, un scénario trop touffu et une interprétation inégale auront malheureusement raison de la bonne volonté de M. Maxwell.</strong></p>
<div id="attachment_4243" class="wp-caption alignright" style="width: 229px"><a rel="attachment wp-att-4243" href="http://www.pieuvre.ca/2011/06/06/neutral-hero/neutral_hero_07_cr_michael_schmelling/"><img class="size-medium wp-image-4243" title="Neutral_Hero_07_cr_Michael_Schmelling" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/06/Neutral_Hero_07_cr_Michael_Schmelling-219x300.jpg" alt="" width="219" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : FTA/Michael Schmelling</p></div>
<p>Le tout avait pourtant bien débuté, avec une mise en place originale du décor, différents acteurs venant décrire une ville dans (pratiquement) ses moindres détails&#8230; On aurait cru voir une version théâtrale de <em>La vie mode d&#8217;emploi</em>, c&#8217;est dire. L&#8217;action s&#8217;égare cependant à partir de là, et si quelques autres descriptions de cette ville banale viennent agrémenter la soirée, le reste s&#8217;enlise dans l&#8217;histoire confuse du parcours initiatique d&#8217;un jeune homme confronté à l&#8217;absence du père et de la découverte de l&#8217;amour. Les répliques sont plus souvent qu&#8217;autrement téléguidées, le rythme manque de consistance et, à défaut d&#8217;être un choix volontaire, il est franchement évident que plusieurs comédiens n&#8217;ont pas de formation professionnelle en théâtre, ce qui tranche avec les autres, acteurs de métier.</p>
<p>Pire, le FTA &#8211; ou le metteur en scène, qui sait &#8211; a eu l&#8217;idée de projeter la version française des répliques sur un mur en fond de salle. Si l&#8217;idée peut avoir du bon, les dialogues sont non seulement traduits à la française, mais ne concordent pas avec le véritable texte! Mots qui manquent, mots en trop, on en est réduits à se demander si ce sont les acteurs qui sautent des répliques ou si le traducteur n&#8217;a pas reçu la bonne copie. Ajoutez à cela des répliques qui apparaissent en avance sur le dialogue, et le tout est davantage l&#8217;occasion de perdre ses repères par rapport à la pièce qu&#8217;à mieux comprendre l&#8217;action qui s&#8217;y déroule.</p>
<p><em>Neutral Hero</em> est donc une pièce à éviter lors de ce FTA. Certaines personnes l&#8217;auront d&#8217;ailleurs compris, puisqu&#8217;au moins une dizaine de spectateurs ont quitté la salle en pleine représentation. Un échec malheureux à partir d&#8217;une prémisse intéressante.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/06/06/neutral-hero/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>FTA &#8211; Le corps au centre de tout</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/06/04/corps/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/06/04/corps/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 Jun 2011 19:09:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Émilie Plante</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[FTA 2011]]></category>
		<category><![CDATA[agora de la danse]]></category>
		<category><![CDATA[chorégraphie]]></category>
		<category><![CDATA[cindy van acker]]></category>
		<category><![CDATA[compagnie greffe]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[danseuse]]></category>
		<category><![CDATA[festival transamériques]]></category>
		<category><![CDATA[fta]]></category>
		<category><![CDATA[lanx]]></category>
		<category><![CDATA[mika vainio]]></category>
		<category><![CDATA[nixe]]></category>
		<category><![CDATA[obtus]]></category>
		<category><![CDATA[obvie]]></category>
		<category><![CDATA[perrine valli]]></category>
		<category><![CDATA[solo]]></category>
		<category><![CDATA[tamara bacci]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4218</guid>
		<description><![CDATA[Le corps, maître de l’espace, qui s'unit au temps, à la lumière, à la matière : ce sont les pistes de réflexion qui ont permis à Cindy Van Acker de composer Lanx + Obvie et Nixe + Obtus, une série de spectacles présentés à l’Agora de la danse dans le cadre du Festival TransAmériques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Émilie PLANTE</p>
<p><strong>Le corps, maître de l’espace, qui s&#8217;unit au temps, à la lumière, à la matière : ce sont les pistes de réflexion qui ont permis à Cindy Van Acker de composer <em>Lanx + Obvie</em> et <em>Nixe + Obtus</em>, une série de spectacles présentés à l’Agora de la danse dans le cadre du Festival TransAmériques.</strong></p>
<p><em> </em></p>
<p><em></p>
<div id="attachment_4219" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-4219" href="http://www.pieuvre.ca/2011/06/04/corps/lanx1-interpre%e2%95%a0ute%e2%95%a0u-par-cindy-van-acker-%e2%94%ac%c2%aeisabelle-meister/"><img class="size-medium wp-image-4219" title="Lanx1 interpre╠üte╠ü par Cindy Van Acker ┬®Isabelle Meister" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/06/Lanx1-interpre╠üte╠ü-par-Cindy-Van-Acker-┬®Isabelle-Meister-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : FTA/Isabelle Meister</p></div>
<p></em></p>
<p><em>Lanx + Obvie</em> et <em>Nixe + Obtus</em> sont quatre solos divisés en deux spectacles conçus par la danseuse et chorégraphe Cindy Van Acker. D’origine flamande et aujourd’hui établie en Suisse où elle a fondé la Compagnie Greffe, Van Acker est une véritable poète du corps, qu’elle utilise comme « matière première », une matière brute à partir de laquelle tout est possible.</p>
<p>Lors de leur entrée dans la salle pour le premier solo (<em>Lanx</em>), les spectateurs font face à un plancher blanc, déjà fortement éclairé et recouvert de tracés linéaires. Van Acker est couchée, visage contre le sol et immobile. Commence alors une série de mouvements au sol, d’une précision méticuleuse. Tantôt ses bras s’élèvent, tantôt ses jambes se dressent et parfois, on a presque l’impression que la danseuse se contorsionne, sans jamais se relever de la scène à laquelle elle est ancrée. À l&#8217;horizontale, toujours, son corps maîtrise parfaitement l’espace qui l’environne. Un peu comme des traits de crayon, les membres de Van Acker viennent esquisser des lignes précises dans cet espace graphique. L&#8217;interprète est étroitement liée à la scène, qui est son outil de travail et d’exploration.</p>
<p>La deuxième partie, <em>Obvie</em>, a été créée pour la danseuse Tamara Bacci, qui, elle aussi, s&#8217;approprie du sol comme espace de danse.  Ses mouvements sont plus fluides, plus organiques et peut-être un peu moins mathématiques, bien qu’on sente que tout a été savamment calculé. Elle reprend les mêmes séries de mouvements, d&#8217;abord lentement, puis en accélérant le rythme ce qui a pour effet d’accentuer les courbes de la gestuelle. La danseuse, couchée pendant presque toute la séquence, s’exécute en combinant grâce, souplesse et rigueur.</p>
<p>La deuxième série de spectacles (<em>Nixe + Obtus</em>) fait appel aux notions d’ombre et de lumière, de corps qui se fond dans la noirceur, tandis que <em>Lanx + Obvie</em> exploite plutôt les notions d’espace et d’horizontalité.</p>
<p><em>Nixe</em> s’ouvre avec une scène dépourvue de lumière, hormis une colonne de néons qui se prolonge vers l’arrière.  Une silhouette que l’on distingue à peine entre en scène (Perrine Valli), telle une apparition fantomatique. D’abord dans le noir, puis faiblement éclairée par les néons qu’elle chevauche, Valli se meut par des mouvements lents et précis. L’éclairage participe pleinement à la chorégraphie, venant mettre en lumière de manière nette certaines parties du corps. Ou, lorsque la danseuse s’éloigne en de longs tournoiements, le halo de lumière qui émane des tubes fluorescents la frôle à peine dans la pénombre. <em>Nixe</em>, contrairement aux trois autres solos qui paraissent moins énigmatiques, transcende une certaine sérénité quasi vaporeuse.</p>
<p>Dernière performance de la série, <em>Obtus</em> plonge la salle dans une noirceur presque absolue. Seule une mince rangée de tubes fluorescents en arrière-plan éclaire à peine la scène. D’une gestuelle ample, la danseuse Tamara Bacci s’exécute derrière la bande lumineuse qui fait presque office de ligne du temps venant séquencer ses mouvements. Telle une acrobate, l’interprète d’<em>Obtus</em> exécute une série de gestes et de torsions parfois très complexes. Souvent, le spectateur devine plutôt qu’il ne voit réellement les gestes de la danseuse, enveloppée par l&#8217;obscurité ambiante. Peu à peu, les tubes lumineux s’avancent vers l&#8217;avant-scène, troublant de plus en plus les perceptions visuelles des spectateurs.</p>
<p>Mika Vainio signe la trame sonore de trois des quatre spectacles (<em>Lanx</em>, <em>Nixe</em> et <em>Obtus</em>), dont la musique, parfois très mécanique, est le plus souvent assourdissante (notamment dans <em>Obtus</em> où, vers la fin de la performance, le son est insoutenable).</p>
<p>Présentés en première nord-américaine, les quatre solos de Van Acker offrent une expérience hautement sensorielle. La recherche très formelle du geste et la présence de l’espace, de la lumière et du son font partie intégrante du travail de la danseuse et chorégraphe. Dans chacune des œuvres qu&#8217;elle présente à l&#8217;Agora de la danse, l&#8217;expressivité de l&#8217;interprète se décline par une gestuelle à la fois minimale et complexe.</p>
<p>Brillant, géométrique, le travail de Van Acker est très différent de ce que l’on associe souvent à la danse contemporaine et fait à la fois appel aux sens et à l&#8217;intellect.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>***</p>
<p>Lanx + Obvie</p>
<p>Nixe + Obtus</p>
<p>Présentés à l’Agora de la danse jusqu’au 5 juin, dans le cadre du Festival TransAmériques.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/06/04/corps/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>FTA &#8211; Un Road Trip drôle et désarmant</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/fta-road-trip/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/fta-road-trip/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 22:52:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Émilie Plante</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[FTA 2011]]></category>
		<category><![CDATA[absurdité]]></category>
		<category><![CDATA[chorégraphie]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[festival transamériques]]></category>
		<category><![CDATA[fta]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[je ne regrette rien]]></category>
		<category><![CDATA[jeu]]></category>
		<category><![CDATA[linea swan]]></category>
		<category><![CDATA[monument national]]></category>
		<category><![CDATA[performance]]></category>
		<category><![CDATA[road trip]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[susie burpee]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4209</guid>
		<description><![CDATA[Road  Trip (Je ne regrette rien), hybride entre la danse, le théâtre et même le mime, est une courte œuvre à la fois extravagante et simple, présentée en ce moment au Monument-National. Créé par les Canadiennes Susie Burpee et Linea Swan, le spectacle met en scène deux femmes (Swan et Sacha Ivanochko, en remplacement de Burpee) qui interprètent une pièce tragicomique où les situations vaudevillesques et les scènes plus noires se succèdent adroitement. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Émilie PLANTE</p>
<p><strong>Road  Trip (Je ne regrette rien), hybride entre la danse, le théâtre et même le mime, est une courte œuvre à la fois extravagante et simple, présentée en ce moment au Monument-National. Créé par les Canadiennes Susie Burpee et Linea Swan, le spectacle met en scène deux femmes (Swan et Sacha Ivanochko, en remplacement de Burpee) qui interprètent une pièce tragicomique où les situations vaudevillesques et les scènes plus noires se succèdent adroitement. </strong></p>
<div id="attachment_4210" class="wp-caption alignright" style="width: 250px"><a rel="attachment wp-att-4210" href="http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/fta-road-trip/roadtrip_hub_jeremy-mimnagh/"><img class="size-medium wp-image-4210" title="RoadTrip_hub_Jeremy Mimnagh" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/06/RoadTrip_hub_Jeremy-Mimnagh-240x300.jpg" alt="" width="240" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Jeremy Mimnagh</p></div>
<p>Road Trip n&#8217;est ni tout à fait une chorégraphie, ni véritablement une pièce de théâtre. Sur scène, un duo dépareillé s&#8217;exécute pendant 30 minutes, alliant une simplicité désarmante à un sens tangible du glamour. L’accent est mis sur la présence des deux femmes sur scène. En effet, la mise en scène sobre et la quasi-absence de trame sonore ne nous détournent pas de l’essentiel. Car les pas, les gestes, les états d&#8217;âme et les mots des deux interprètes qui jouent la comédie entre deux séquences chorégraphiques sont sans nul doute les éléments porteurs de cette performance.</p>
<p>Le duo maîtrise parfaitement ses enchaînements : les pas de course, les gestes d’affrontement ou d’accompagnement se fondent presque les uns dans les autres. Les deux interprètes s’arrêtent et repartent au bon moment, sans freiner le rythme de l&#8217;histoire qui se déroule devant nos yeux. Les danseuses jouent tour à tour la carte de la force et de la vulnérabilité. Elles sont femmes, elles tombent, se relèvent, elles sont vivantes.</p>
<p>Robes noires, cigarette au bec, déhanchements badins et moues séductrices, le tout ponctué de spots lumineux qui viennent exacerber certains gestes ou expressions, l’univers présenté est celui d’un monde qui rappelle les comédies burlesques. L’ambiance parfois surréaliste de Road Trip ne rend cependant pas le spectacle trop difficile d&#8217;approche. L&#8217;humour et la part de jeu qui s’en dégagent provoquent même quelques rires dans la salle…</p>
<p>Une performance qui, sous des airs légers et parfois absurdes, renferme une bonne dose d&#8217;intelligence et de subtilité.</p>
<p>***<br />
Présenté dans le cadre du Festival TransAmériques.<br />
Au Studio Hydro-Québec du Monument National, jusqu’au 4 juin.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=2q9qbG35PyM"><img src="http://img.youtube.com/vi/2q9qbG35PyM/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=2q9qbG35PyM">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/fta-road-trip/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>FTA &#8211; La guerre par la lentille</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/05/29/photog/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/05/29/photog/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 May 2011 00:29:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[FTA 2011]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[cinquième salle]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[festival transamériques]]></category>
		<category><![CDATA[fta]]></category>
		<category><![CDATA[jay dodge]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[photog]]></category>
		<category><![CDATA[photog an imaginary look at the uncompromising life of thomas smith]]></category>
		<category><![CDATA[photojournalisme]]></category>
		<category><![CDATA[place des arts]]></category>
		<category><![CDATA[sherry j yoon]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4126</guid>
		<description><![CDATA[On fait grand cas des soldats, ces hommes et femmes envoyés en zone de guerre pour défendre la patrie. On parle moins, cependant, des journalistes et photographes qui sont souvent expédiés dans des zones aussi dangereuses que celles visitées par les soldats, et qui disposent souvent, pour seule protection, de leur carte de presse ou de leur appareil photo. Une fois rentré au pays, d'ailleurs, comment ces travailleurs de l'information réagissent-ils au retour à la normale? C'est ce que veut faire découvrir PHOTOG. An Imaginary Look at The Uncompromising Life of Thomas Smith, présenté dans le cadre du Festival Transamériques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>On fait grand cas des soldats, ces hommes et femmes envoyés en zone de guerre pour défendre la patrie. On parle moins, cependant, des journalistes et photographes qui sont souvent expédiés dans des zones aussi dangereuses que celles visitées par les soldats, et qui disposent souvent, pour seule protection, de leur carte de presse ou de leur appareil photo. Une fois rentré au pays, d&#8217;ailleurs, comment ces travailleurs de l&#8217;information réagissent-ils au retour à la normale? C&#8217;est ce que veut faire découvrir <em>PHOTOG. An Imaginary Look at The Uncompromising Life of Thomas Smith</em>, présenté dans le cadre du Festival Transamériques.</strong></p>
<div id="attachment_4127" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-4127" href="http://www.pieuvre.ca/2011/05/29/photog/16_photog_an-imaginary-look_cr_michael-kamber-large/"><img class="size-medium wp-image-4127" title="16_PHOTOG_An imaginary look_cr_Michael Kamber (Large)" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/05/16_PHOTOG_An-imaginary-look_cr_Michael-Kamber-Large-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : FTA</p></div>
<p>Sur la scène de la Cinquième salle de la Place des Arts, Jay Dodge endosse ainsi l&#8217;identité de Thomas Smith, un photojournaliste qui doit rentrer plus tôt que prévu d&#8217;Irak pour libérer son appartement new-yorkais dans les soixante-douze heures. Drôle de remise en perspective pour un individu habitué à vivre dans la peur de la mort, dans la guerre, dans la terreur et l&#8217;horreur. C&#8217;est d&#8217;ailleurs toute une série de récits effrayants que récite l&#8217;acteur, qu&#8217;il s&#8217;agisse de missions au Moyen-Orient ou en Afrique.</p>
<p>Aidé d&#8217;une équipe efficace à la technique, Dodge intègre amplement photos et vidéo pour mieux illustrer son propos, et n&#8217;hésite pas non plus à s&#8217;envoler littéralement, suspendu à des câbles, afin d&#8217;ajouter du piquant aux scènes tendues.</p>
<p><em>PHOTOG </em>a un certain aspect amateur qui pourra décevoir certains spectateurs; il est vrai que le spectacle manque un peu de fini, mais le tout apporte une véracité supplémentaire à l&#8217;aventure, et Jay Dodge et son équipe semblent ainsi avoir véritablement vécu les horreurs et les histoires abracadabrantes qui sont narrées tout au long du spectacle.</p>
<p>Au final, <em>PHOTOG</em> propose un changement de paradigme, soit la disparition des grandes histoires héroïques, l&#8217;absolution des sagas légendaires, le tout pour laisser une impression de grande authenticité qui plaira aux passionnés de l&#8217;information, mais aussi d&#8217;aventure humaine.</p>
<p><em>PHOTOG </em>: jouée jusqu&#8217;au 30 mai à la Cinquième salle de la Place des Arts</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/05/29/photog/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>FTA &#8211; Danser la mort pour vivre la vie</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/05/28/flamenco/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/05/28/flamenco/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 May 2011 15:31:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[FTA 2011]]></category>
		<category><![CDATA[apocalypse]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[el final de este estado de cosas redux]]></category>
		<category><![CDATA[festival trans-amériques]]></category>
		<category><![CDATA[flamenco]]></category>
		<category><![CDATA[fta]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[israël]]></category>
		<category><![CDATA[israel galvan]]></category>
		<category><![CDATA[liban]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[rythme]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre maisonneuve]]></category>
		<category><![CDATA[vie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4112</guid>
		<description><![CDATA[Danser pour la vie, danser pour la mort; danser sous les notes de musique, danser sous les bombes. L'Espagnol Israel Galván fait danser son âme au rythme du staccato des explosions et des claquements de mains, et emporte un Théâtre Maisonneuve plein à craquer sur le chemin de la perdition et de l'Apocalypse dans El Final de Este Estado de Cosas, Redux, présenté dans le cadre du Festival Trans-Amériques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Danser pour la vie, danser pour la mort; danser sous les notes de musique, danser sous les bombes. L&#8217;Espagnol Israel Galván fait danser son âme au rythme du staccato des explosions et des claquements de mains, et emporte un Théâtre Maisonneuve plein à craquer sur le chemin de la perdition et de l&#8217;Apocalypse dans <em>El Final de Este Estado de Cosas, Redux</em>, présenté dans le cadre du Festival Trans-Amériques.</strong></p>
<div id="attachment_4113" class="wp-caption alignright" style="width: 260px"><a rel="attachment wp-att-4113" href="http://www.pieuvre.ca/2011/05/28/flamenco/el_final_galvan_cr_felix_vazquez_infolettre_300dpi/"><img class="size-full wp-image-4113" title="El_Final_Galvan_cr_Felix_Vazquez_infolettre_300dpi" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/05/El_Final_Galvan_cr_Felix_Vazquez_infolettre_300dpi.jpg" alt="" width="250" height="250" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : FTA</p></div>
<p>Le flamenco a toujours été une danse séduisante, mais également une évocation dangereuse de la mince frontière entre la violence de l&#8217;existence et la force de l&#8217;attraction entre le danseur et son partenaire, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;une danseuse ou d&#8217;une salle entière, comme c&#8217;était le cas dans le spectacle présenté vendredi soir.</p>
<p>La solitude, tout d&#8217;abord : M. Galván danse, seul, sur une scène déserte plongée dans le noir. Viens ensuite une vidéo de l&#8217;une de ses élèves, qui danse pour faire oublier la guerre au Liban, qui s&#8217;est retrouvé sous les bombes israéliennes en 2006.</p>
<p>Les turbulences, ensuite : Israel Galván danse ensuite sur une plate-forme mobile qui rebondit, plie, cogne, résonne. Une façon pour lui de représenter la guerre, le conflit, confie-t-il en entrevue à l&#8217;équipe du FTA. Le tout sur fond de musique tzigane à laquelle se mélange des influences berbères, arabes. Sans doute un symbole du mélange des cultures survenue dans le sud de la péninsule ibérique.</p>
<p>La plongée aux enfers, par après : Galván ne recule devant rien pour explorer les avenues plus sombres de la danse en se costumant en femme, dans une séquence peut-être trop exploratoire pour l&#8217;amateur moyen. Il n&#8217;empêche qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une découverte fascinante du milieu de la danse contemporaine, avec une forte dose latine. Galván envahit l&#8217;espace de danse, bouge, détruit, reconstruit (l&#8217;espace et lui-même), fait littéralement exploser le carcan habituellement imposé aux danseurs de flamenco; nulle rose entre les dents ou robe fourreau noire.</p>
<p>L&#8217;Apocalypse, enfin : sur scène, quelques cercueils en bois brut. Le spectateur sait évidemment comment le tout va se terminer, mais ne peut détacher ses yeux des danseurs et musiciens qui, jusqu&#8217;à leur fin, continueront d&#8217;exprimer par leur corps, par leur voix, par la musique, leur désir paradoxal de vivre, de faire exploser leur humanité et leur existence pour laisser cet héritage culturel comme preuve de leur passage sur cette terre.</p>
<p><em>El Final de Este Estado de Cosas, Redux</em>, au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, rejoué dimanche soir.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/05/28/flamenco/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>FTA &#8211; Rencontre au sommet avec Marie-Hélène Falcon</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2010/06/17/fta-rencontre-au-sommet-avec-marie-helene-falcon/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2010/06/17/fta-rencontre-au-sommet-avec-marie-helene-falcon/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 18:59:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[FTA 2010]]></category>
		<category><![CDATA[artistes]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[entrevue]]></category>
		<category><![CDATA[espace]]></category>
		<category><![CDATA[festival transamériques]]></category>
		<category><![CDATA[fta]]></category>
		<category><![CDATA[marie-hélène falcon]]></category>
		<category><![CDATA[québec]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=1285</guid>
		<description><![CDATA[Alors que le Festival Transamériques prenait fin la semaine dernière après trois semaines de découvertes, d'exploration et de voyage artistique, Pieuvre.ca a tenu à rencontrer Marie-Hélène Falcon, la personne responsable non seulement de l'organisation du FTA, mais littéralement de la création du festival.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Alors que le Festival Transamériques prenait fin la semaine dernière après trois semaines de découvertes, d&#8217;exploration et de voyage artistique, <em>Pieuvre.ca</em> a tenu à rencontrer Marie-Hélène Falcon, la personne responsable non seulement de l&#8217;organisation du FTA, mais littéralement de la création du festival. Madame Falcon, directrice artistique et générale du FTA, a bien voulu répondre à quelques questions.<br />
</strong></p>
<p><strong></p>
<div id="attachment_1286" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><strong><a href="http://www.pieuvre.ca/v2/wp-content/uploads/2010/06/entete-fr.jpg"><img class="size-medium wp-image-1286" src="http://www.pieuvre.ca/v2/wp-content/uploads/2010/06/entete-fr-300x63.jpg" alt="" width="300" height="63" /></a></strong><p class="wp-caption-text"> </p></div>
<p>Hugo Prévost : </strong>Parlez-moi un peu de l&#8217;origine du FTA&#8230;</p>
<p><strong>Marie-Hélène Falcon : </strong>Le Festival Transamériques est en quelque sorte une transformation du festival de théâtre des Amériques, que j&#8217;ai fondé en 1985. C&#8217;était un festival de théâtre aux marges des pratiques traditionnelles, qui a toujours été un festival de création. C&#8217;était un événement bisannuel, qui s&#8217;est transformé, en 2007, pour devenir le FTA, au sein duquel nous avons intégré la danse.</p>
<p><strong>H.P. : </strong>Pourquoi, justement, avoir intégré la danse avec le théâtre?</p>
<p><strong>M.-H. F. :</strong> Je pense que la danse contemporaine est l&#8217;une des grandes forces, l&#8217;une des grandes énergies de la création artistique d&#8217;aujourd&#8217;hui. Ce que nous faisions auparavant allait déjà dans cette direction; c&#8217;est donc une démarche naturelle, voire organique. Le festival est devenu un festival de création contemporaine, principalement en danse et en théâtre.</p>
<p><strong>H.P. :</strong> Qu&#8217;est-ce qui vous a menée vers la création, plutôt que vers les classiques?</p>
<p><strong>M.-H. F. :</strong> Notre mission est de provoquer, de changer les perspectives, de promouvoir ce que les artistes font aujourd&#8217;hui. Le FTA touche davantage les artistes que les disciplines. Il y a énormément de métissage, de transition, de transformation, de traversées d&#8217;un art à un autre. Il y a également énormément d&#8217;altérité. Les artistes et les créateurs s&#8217;associent entre eux, et créent des oeuvres multidisciplinaires. Les classiques sont importants, mais il est nécessaire de les voir avec un regard d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
<p><strong>H. P. :</strong> Avez-vous des paramètres pour décider des oeuvres qui seront présentées durant le festival?</p>
<p><strong>M.-H. F. :</strong> Il n&#8217;y a pas de thème, simplement là où les artistes nous mènent. Bien sûr, je fais cela depuis très longtemps, et j&#8217;ai une équipe qui m&#8217;aide à choisir les oeuvres qui seront dans le programme. Nous voyons beaucoup de spectacles, certes, mais nous avons également de nombreux contacts, des collègues qui font le même travail à l&#8217;étranger; il y a beaucoup d&#8217;échange d&#8217;informations. Il est aussi essentiel de voyager.</p>
<p>Il y a beaucoup de hasard, mais je suis intéressée à présenter des oeuvres fortes, qui vont marquer leur époque.</p>
<p><strong>H.P. : </strong>Y a-t-il un quota d&#8217;oeuvres canadiennes, un quota d&#8217;oeuvres étrangères ?</p>
<p><strong>M.-H. F. :</strong> Environ la moitié des spectacles présentés au FTA sont l&#8217;oeuvres de créateurs canadiens. Parmi ceux-ci, les artistes québécois occupent une place importante, et sont très présents. Il y a d&#8217;ailleurs un important bassin de création au Québec.</p>
<p><strong>H.P. : </strong>Quelles sont les perspectives d&#8217;avenir pour le FTA?</p>
<p><strong>M.-H. F. :</strong> Ce que nous aimerions, c&#8217;est posséder notre propre salle. Pour présenter davantage d&#8217;oeuvres, bien entendu, mais également pour disposer d&#8217;un espace de création qui pourrait être offert aux artistes, qu&#8217;ils soient montréalais ou de passage dans la ville. Les spectacles présentés en première auraient alors plus de moyens pour se déployer, pour se créer.</p>
<p>Nous ne l&#8217;avons pas présentement, mais peut-être un jour viendra où nous aurons les moyens de nos ambitions!</p>
<p><em>Le festival Transamériques sera de retour l&#8217;an prochain pour une quatrième édition. D&#8217;ici là, vous pouvez visite le site web du FTA</em>. <em>C&#8217;est un rendez-vous!</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2010/06/17/fta-rencontre-au-sommet-avec-marie-helene-falcon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Entre danse et lumière : Miroku au FTA</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2010/06/16/entre-danse-et-lumiere-miroku-au-fta/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2010/06/16/entre-danse-et-lumiere-miroku-au-fta/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 18:10:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Émilie Plante</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[FTA 2010]]></category>
		<category><![CDATA[abstrait]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[festival transamériques]]></category>
		<category><![CDATA[fta]]></category>
		<category><![CDATA[miroku]]></category>
		<category><![CDATA[saburo teshigawara]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=1262</guid>
		<description><![CDATA[Miroku, c'est l'évocation d'une force unique. Celle d'un danseur complètement seul sur scène, dont les mouvements du corps, ultime source d'expression, s'accompagnent d'effets lumineux sensationnels. À mi-chemin entre la quête spirituelle et la quête artistique, Miroku, du chorégraphe Saburo Teshigawara, a tout pour subjuguer le public.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Émilie PLANTE</p>
<p><strong>Miroku, c&#8217;est l&#8217;évocation d&#8217;une force unique. Celle d&#8217;un danseur complètement seul sur scène, dont les mouvements du corps, ultime source d&#8217;expression, s&#8217;accompagnent d&#8217;effets lumineux sensationnels. À mi-chemin entre la quête spirituelle et la quête artistique, Miroku, du chorégraphe Saburo Teshigawara, a tout pour subjuguer le public.</strong></p>
<div id="attachment_1263" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/v2/wp-content/uploads/2010/06/Bengt_Wanselius1.jpg"><img class="size-medium wp-image-1263" src="http://www.pieuvre.ca/v2/wp-content/uploads/2010/06/Bengt_Wanselius1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : FTA</p></div>
<p>En danse contemporaine, il est souvent primordial de connaître la démarche du chorégraphe avant d’assister à un spectacle. Souvent, la clé de l’énigme est offerte dans la brochure remise aux spectateurs. Miroku n&#8217;échappe pas à cette tendance. Car sans au préalable quelques notions de base, le spectacle peut paraître abstrait. Il faut d’abord savoir que Miroku est le terme japonais qui désigne l&#8217;ultime réincarnation de Bouddha, qui se produit lorsque le monde est en parfaite harmonie. Le chorégraphe Saburo Teshigawara traduit cette poursuite de l&#8217;harmonie en alternant les moments de fébrilité et des séquences imprégnées d’une force tranquille. Tout est contraste et nuance dans ce spectacle : les jeux d&#8217;ombres et de lumières, la musique, tour à tour angoissante et plus classique, les séquences qui opposent des rythmes endiablés aux postures d’une totale immobilité. C’est sans doute ce qui captive le public, qui ne veut rien perdre de ce qui se trame sur scène. Car, malgré le décor épuré et la présence d’un seul artiste, le spectacle offre un éventail de sensations à retenir.</p>
<p>Entre les gesticulations vives et la danse à proprement parler, Saburo Teshigawara manie comme un maître l&#8217;art de la suggestion. Son corps, tel un instrument, habite entièrement la scène. Les mouvements s&#8217;enchaînent avec équilibre dans cette mise en scène très sobre. De plus, les couleurs qui ornent le costume du danseur ne sont peut-être pas des choix fortuits. Le japonais Teshigawara  est vêtu d’un chandail rouge et de pantalons noirs, deux couleurs opposées selon le symbolisme japonais. Le rouge et le noir évoquent respectivement le faux et la sincérité. Une allusion à de tels contraires est tout à fait probable, dans cette œuvre qui propose un véritable dialogue entre des éléments dissemblables.</p>
<p>L’énergie qui se dégage à la fois de la chorégraphie, des effets lumineux et de la musique tranche avec le vide de la scène et la foule presque en état de recueillement. Énergique et mystique, comme l&#8217;art graphique japonais, cette chorégraphie exprime finalement beaucoup à l&#8217;aide de peu.</p>
<p>Présenté à la Place des Arts les 11 et 12 juin derniers.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2010/06/16/entre-danse-et-lumiere-miroku-au-fta/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>FTA &#8211; Quelques minutes à l&#8217;Usine C</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2010/06/15/fta-quelques-minutes-a-lusine-c/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2010/06/15/fta-quelques-minutes-a-lusine-c/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 14:33:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurence Cardin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[FTA 2010]]></category>
		<category><![CDATA[children and a few minutes of lock]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[festival transamériques]]></category>
		<category><![CDATA[fta]]></category>
		<category><![CDATA[la la la human steps]]></category>
		<category><![CDATA[louise lecavalier]]></category>
		<category><![CDATA[nigel charnock]]></category>
		<category><![CDATA[usine c]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=1255</guid>
		<description><![CDATA[Vendredi soir dernier se tenait la dernière représentation de Children &#038; A Few Minutes of Lock à l’Usine C dans le cadre du FTA. Dans certains spectacles, un seul élément a le pouvoir de tout changer, de faire virer le vent, de changer une opinion. Lors de cette soirée mettant en vedette Louise Lecavalier, 13 minutes ont joué un rôle crucial et ont transformé la soirée en un moment de danse mémorable.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Laurence CARDIN</p>
<p><strong>Vendredi soir dernier se tenait la dernière représentation de <em>Children &amp; A Few Minutes of Lock</em> à l’Usine C dans le cadre du FTA. Dans certains spectacles, un seul élément a le pouvoir de tout changer, de faire virer le vent, de changer une opinion. Lors de cette soirée mettant en vedette Louise Lecavalier, 13 minutes ont joué un rôle crucial et ont transformé la soirée en un moment de danse mémorable.</strong></p>
<div id="attachment_1257" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/v2/wp-content/uploads/2010/06/children_1_c_andre_cornellier.jpg"><img class="size-medium wp-image-1257" src="http://www.pieuvre.ca/v2/wp-content/uploads/2010/06/children_1_c_andre_cornellier-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : FTA</p></div>
<p>Depuis qu’elle a quitté La La La Human Steps en 1999, Louise Lecavalier a dansé pour de nombreux chorégraphes canadiens, Benoît Lachambre, Crystal Pite, Tedd Robinson.  Cette fois-ci elle interprétait  l’œuvre <em>Children</em> du Britannique Nigel Charnock, un chorégraphe moins connu de la scène québécoise. La pièce mettait en scène un duo amoureux, Lecavalier et Patrick Lamothe, et ce à travers une gestuelle très théâtrale. La chorégraphie présentait par contre des images de l’ordre du premier degré, frôlant l’humour, sans pour autant l’assumer pleinement. Les danseurs exploraient tout style de danse confondu, du ballet jazz à la gigue, en effectuant les mouvements de façon imprécise et nonchalamment, laissant le spectateur un peu perplexe quant à l’apport de ceux-ci dans l’évolution du duo. La chorégraphie exposait la quotidienneté du couple de façon convenue et évidente. Il faut dire que la trame sonore qui accompagnait l’œuvre de Charnock était très narrative et donnait un sens très évident à la gestuelle du couple. Les chansons de Leonard Cohen, de Richard Desjardins et de Janis Joplin accompagnaient le duo, avec des paroles à forte portée émotionnelle, ceci avait pour effet de scénariser beaucoup trop la pièce. Toujours aussi investie dans son mouvement, avec une précision incroyable soutenue par une force physique impressionnante, Lecavalier a su me faire oublier les éléments chorégraphiques qui m’ont déplu.</p>
<p>La soirée s’est terminée avec <em>A Few Minutes of Lock</em>. Few est un choix de mot assez juste. À peine 13 minutes de mouvement, mais suffisamment pour nous renverser, nous hypnotiser et égoïstement vouloir en redemander davantage. La maturité de Lecavalier ajoute une profondeur à la gestuelle plutôt froide et rapide de Lock. La vivacité est toujours au rendez-vous, Lecavalier a conservé sa fougue étonnante. Une certaine lenteur s’installe et la maturité de l’interprète nous permet de mieux apprécier le duo qu’elle effectue aux côtés d’Elijah Brown, un interprète fulgurant. Quel bref, mais savoureux moment de danse. Dans la salle comble, les spectateurs rivés au bout de leurs bancs, ne respiraient pas trop pour ne rien manquer de la scène que l’on pourrait qualifier d’historique ; revoir ou voir pour la première fois Louise Lecavalier danser Lock.</p>
<p>J’en aurais redemandé, mais j’ai su apprécier ce qui m’a été donné. L’idée de revisiter le répertoire de Lock m’a plu. Le chorégraphe a pris une autre tangente depuis <em>Sault</em> et  j’ai aimé me rappeler le génie du chorégraphe. À quand une soirée hommage à Édouard Lock avec des reprises de <em>Human  Sex</em> et de <em>Sault</em> ?</p>
<p><em>Children &amp;  A Few Minutes of Lock</em> sera représenté en avril 2011 à l’Usine C.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/2YSQX0vR7Uo&amp;feature" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/2YSQX0vR7Uo&amp;feature"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2010/06/15/fta-quelques-minutes-a-lusine-c/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>FTA &#8211; Beaucoup d’humour et de théâtre, mais peu de danse</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2010/06/10/fta-beaucoup-d%e2%80%99humour-et-de-theatre-mais-peu-de-danse/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2010/06/10/fta-beaucoup-d%e2%80%99humour-et-de-theatre-mais-peu-de-danse/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 18:52:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Camille Lepage-Mandeville</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[FTA 2010]]></category>
		<category><![CDATA[bomba suicida]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[expressionnisme]]></category>
		<category><![CDATA[festival transamériques]]></category>
		<category><![CDATA[from me I can't escape have patience!]]></category>
		<category><![CDATA[fta]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=1192</guid>
		<description><![CDATA[Dans le cadre du Festival TransAmériques, quatre danseurs de la troupe Bomba Suicida nous présentaient hier la toute dernière création de Tânia Carvalho, From me I can’t escape, have patience!.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Camille LEPAGE-MANDEVILLE</p>
<p><strong>Dans le cadre du Festival TransAmériques, quatre danseurs de la troupe Bomba Suicida nous présentaient hier la toute dernière création de Tânia Carvalho, <em>From me I can’t escape, have patience!</em>.</strong><em> </em></p>
<div id="attachment_1193" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/v2/wp-content/uploads/2010/06/c_bruno_j._d._miguel_2_0.jpg"><img class="size-medium wp-image-1193" src="http://www.pieuvre.ca/v2/wp-content/uploads/2010/06/c_bruno_j._d._miguel_2_0-300x208.jpg" alt="" width="300" height="208" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Bruno J. D. Miguel</p></div>
<p>Connaissant à cette artiste portugaise un grand intérêt pour la musique et son rapport à la danse, on ne s’étonne pas de la voir arriver seule au piano. Les danseurs attendant patiemment la première note, c’est Carvalho qui mène le bal. Enfin… c’est ce qu’on nous laisse croire. La pièce se transforme rapidement en une étude questionnant la relation entre la danse et la musique, ou entre les danseurs et la musique. On en vient à se demander si c’est la mélodie qui emporte le corps des danseurs, ou si se sont plutôt les émotions de ceux-ci qui provoquent le doigté de Carvalho. Mais doit-il vraiment y avoir un meneur? Le danseur et le musicien ne sont-ils pas ici en constante interdépendance? C’est ce que la chorégraphe semble vouloir nous exposer.</p>
<p>Toutefois, si la pièce se veut être une étude entre musique et danse, la part dansante de l’œuvre peut s’avérer décevante pour un public assoiffé de mouvements grandioses. À ce niveau, les danseurs ne sont clairement pas montrés à leur plein potentiel. On aurait plutôt dit un exercice cardiovasculaire un peu excentrique, ponctué de très longs moments de pause pour un spectacle ne durant que 45 minutes.</p>
<p>On ne peut reprocher à la danse contemporaine le pur fait d’avoir voulu montrer qu’un danseur était bien plus qu’un corps en mouvement ; qu’il était aussi un artiste capable d’exercer une performance artistique allant au-delà de mouvements dansés bien exécutés. Cependant, on peut lui reprocher une telle volonté lorsque cela se fait au détriment de la danse. Et certains pourront dire que c’est malheureusement ce qui s’est produit lorsque la chorégraphe a demandé à ses danseurs de s’inspirer de l’expressionnisme allemand pour alimenter leur expressivité sur scène. En effet, l’accent est mis davantage sur le jeu théâtral que sur la danse.</p>
<p>Malgré certaines réserves, <em>From me I can’t escape, have patience!</em> est tout de même un spectacle prenant où le public est transporté dans l’intimité de quatre individus se laissant aller violemment sous leur état d’âme du moment.</p>
<p>** ENCORE EN SALLE &#8211; Théâtre Prospero, les 9 et 10 juin à 19h.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/llFlQC4Bvmg&amp;feature" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/llFlQC4Bvmg&amp;feature"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2010/06/10/fta-beaucoup-d%e2%80%99humour-et-de-theatre-mais-peu-de-danse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

