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FTA – &&&& & &&&… Regard sur une époque hautement technologique

Avec la performance-installation &&&& & &&&, présentée à l’Espace Libre dans le cadre du festival TransAmériques, la science-fiction dépasse la réalité. Ce spectacle est au sens littéral un voyage spatio-temporel. Cet univers ludique nous est présenté comme un spectacle en boucle, qui n’a ni début, ni fin. Au-delà des éclats de rire et du caractère complètement absurde du spectacle, on y ressent tout au long un grand paradoxe : la quête des êtres humains pour un futur qui semble toujours plus attrayant que le présent.

FTA – En Atendant : lorsque le corps est musique

Une musique médiévale qui prend corps par le biais d’une chorégraphie contemporaine. Si, à première vue, il s’agit d’une bien singulière combinaison, En Atendant offre tout un même un ensemble harmonieux et étoffé.

Débâcle émotive au FTA

Elle est là, seule. Seule sur la scène du Théâtre Prospero, perchée tout en haut dans une sorte de grenier psychologique empli de souvenirs d’une soeur disparue. Enfin, pas vraiment seule, puisqu’elle semble coincée dans une époque où cette soeur est toujours vivante. Avec cette pièce de la Zuppa Theatre Company, l’actrice, auteure et metteure en scène Ann-Marie Kerr offre, dans The Debacle, une plongée dans le passé, passé dont il faudra impérativement sortir un jour pour demeurer sain d’esprit.

FTA – L’horreur irakienne en rediffusion à 22h

La guerre, c’est l’enfer. Le diction ne date pas d’hier, mais continue malheureusement d’être démontré chaque fois qu’une bombe éclate, chaque fois qu’un coup de feu est tiré. Pour la pièce Irakese Geesten, présentée dans le cadre du Festival Trans-Amériques, la métaphore guerrière dépasse toutefois les images aseptisées de bombardements sur des bâtiments anonymes. Il s’agit plutôt d’une plongée dans l’inconscient, dans l’âme de ce monstre guerrier à travers les trois conflits qui ont secoué l’Irak depuis 30 ans. La guerre, c’est l’enfer, mais on ne peut s’empêcher d’y retourner.

FTA – Encore et encore et encore et encore

Chante…nanan…chante….nanananan…chante…avec moi!, fredonnait-on à demie-voix en sortant de l’Usine C vendredi soir. Ce fut indéniablement un ver d’oreille tenace que Chante avec moi d’Olivier Choinière. Quand on entend la même ritournelle répétée jusqu’à écœurement pendant une heure et demie, on ne peut s’empêcher de la rejouer en boucle dans nos têtes. Et ce, même si la plupart des paroles sont déjà tombées dans l’oubli.

FTA – Chutes multisensorielles

Un piano, un homme et une femme, des mouvements, des textes récités, des paroles chantées. Un spectacle hybride à mi-chemin entre la danse et la performance musicale, comme un rêve éveillé raconté par deux interprètes : Chutes incandescentes incarne un univers onirique un peu trouble, unissant poésies orientale et occidentale.

FTA – Sideways Rain : fascinante vie qui va

Un flot ininterrompu d’hommes et de femmes, comme une rivière qui coule inexorablement. Le chorégraphe Guilherme Botelho, qui a créé la pièce Sideways Rain, aurait d’ailleurs été inspiré en observant le flux d’un fleuve lors d’une séance de jogging. L’eau et la vie qui suivent leurs cours, dans une démonstration à la fois simplissime et forte de sens.

Sixième mouture du FTA, ou comment garder une prise directe avec le réel

Et c’est reparti pour un tour : du théâtre, de la danse et d’autres prestations artistiques jusqu’à plus soif pour les passionnés de la vie culturelle montréalaise. Le Festival transamériques reprendra prochainement ses quartiers dans le centre-ville montréalais dans le cadre de sa sixième édition, du 24 mai au 9 juin prochains. Remède à l’aliénation et à la morosité ambiante, clament les uns; kaléidoscope artistique, avancent les autres. Le tout dans un enrobage toujours plus éclaté.

FTA – The you show : Un c’est bien mais deux c’est mieux

Crystal Pite est réellement devenue au fil du temps une des chorégraphes chouchou de la scène montréalaise. Elle s’est arrêtée à Montréal le temps d’une courte visite la semaine dernière afin de clore en beauté le FTA et présenter son dernier opus, The you show.

FTA – Neutral Hero : théâtre au neutre

Dans le cadre du Festival TransAmériques, l’action se transportait samedi au Théâtre Centaur, dans le Vieux-Montréal, pour la présentation de la pièce Neutral Hero, du dramaturge Richard Maxwell. Fort de plusieurs succès sur scène, dont House, qui avait été jouée en 2001 au FTA, l’auteur de théâtre américain visait à emmener les spectateurs au sein d’une petite ville d’un État oublié, où les habitants revivent de grands pans de l’Histoire américaine et mondiale. Une mise en scène brouillonne, un scénario trop touffu et une interprétation inégale auront malheureusement raison de la bonne volonté de M. Maxwell.

FTA – Le corps au centre de tout

Le corps, maître de l’espace, qui s’unit au temps, à la lumière, à la matière : ce sont les pistes de réflexion qui ont permis à Cindy Van Acker de composer Lanx + Obvie et Nixe + Obtus, une série de spectacles présentés à l’Agora de la danse dans le cadre du Festival TransAmériques.

FTA – Un Road Trip drôle et désarmant

Road Trip (Je ne regrette rien), hybride entre la danse, le théâtre et même le mime, est une courte œuvre à la fois extravagante et simple, présentée en ce moment au Monument-National. Créé par les Canadiennes Susie Burpee et Linea Swan, le spectacle met en scène deux femmes (Swan et Sacha Ivanochko, en remplacement de Burpee) qui interprètent une pièce tragicomique où les situations vaudevillesques et les scènes plus noires se succèdent adroitement.

FTA – La guerre par la lentille

On fait grand cas des soldats, ces hommes et femmes envoyés en zone de guerre pour défendre la patrie. On parle moins, cependant, des journalistes et photographes qui sont souvent expédiés dans des zones aussi dangereuses que celles visitées par les soldats, et qui disposent souvent, pour seule protection, de leur carte de presse ou de leur appareil photo. Une fois rentré au pays, d’ailleurs, comment ces travailleurs de l’information réagissent-ils au retour à la normale? C’est ce que veut faire découvrir PHOTOG. An Imaginary Look at The Uncompromising Life of Thomas Smith, présenté dans le cadre du Festival Transamériques.

FTA – Danser la mort pour vivre la vie

Danser pour la vie, danser pour la mort; danser sous les notes de musique, danser sous les bombes. L’Espagnol Israel Galván fait danser son âme au rythme du staccato des explosions et des claquements de mains, et emporte un Théâtre Maisonneuve plein à craquer sur le chemin de la perdition et de l’Apocalypse dans El Final de Este Estado de Cosas, Redux, présenté dans le cadre du Festival Trans-Amériques.

FTA – Rencontre au sommet avec Marie-Hélène Falcon

Alors que le Festival Transamériques prenait fin la semaine dernière après trois semaines de découvertes, d’exploration et de voyage artistique, Pieuvre.ca a tenu à rencontrer Marie-Hélène Falcon, la personne responsable non seulement de l’organisation du FTA, mais littéralement de la création du festival.

Entre danse et lumière : Miroku au FTA

Miroku, c’est l’évocation d’une force unique. Celle d’un danseur complètement seul sur scène, dont les mouvements du corps, ultime source d’expression, s’accompagnent d’effets lumineux sensationnels. À mi-chemin entre la quête spirituelle et la quête artistique, Miroku, du chorégraphe Saburo Teshigawara, a tout pour subjuguer le public.

FTA – Quelques minutes à l’Usine C

Vendredi soir dernier se tenait la dernière représentation de Children & A Few Minutes of Lock à l’Usine C dans le cadre du FTA. Dans certains spectacles, un seul élément a le pouvoir de tout changer, de faire virer le vent, de changer une opinion. Lors de cette soirée mettant en vedette Louise Lecavalier, 13 minutes ont joué un rôle crucial et ont transformé la soirée en un moment de danse mémorable.

FTA – Beaucoup d’humour et de théâtre, mais peu de danse

Dans le cadre du Festival TransAmériques, quatre danseurs de la troupe Bomba Suicida nous présentaient hier la toute dernière création de Tânia Carvalho, From me I can’t escape, have patience!.

FTA – Golpe ou l’anarchie personnifiée

Il est de ces spectacles qui se décrivent difficilement. Golpe en est un bon exemple. S’agit-il de danse moderne? Est-ce un happening? Un concert multidisciplinaire? Ou tout cela à la fois? Autopsie d’une œuvre engagée déconcertante.

Ô Vertigo, le vertige du coeur

C’est un moment privilégié auquel le public a assisté hier à l’Usine C, lors de la première représentation d’Onde de Choc pour le Festival TransAmériques. Les huit danseurs de la compagnie O Vertigo avaient fière allure dans cette pièce qui leur est pratiquement dédiée. En effet, la chorégraphe Ginette Laurin a mis en scène une œuvre qui exsude littéralement du corps de chacun de ses interprètes. On parle évidemment ici du corps en mouvement, mais aussi du corps ébranlé par les émotions les plus intimes et agité par ses propres impulsions.

FTA – Tragédies romaines, une oeuvre intemporelle

Ovation debout, forcément. Octave César vient de prononcer sa dernière réplique, et c’est un véritable marathon théâtral qui vient de prendre fin au Monument National. Six heures. Six heures de drame, de passion, de complots, de douleur, mais aussi six heures d’émerveillement, six heures d’un spectacle plus que magistral. Tragédies romaines, présenté au Festival Transamériques, est plus qu’une oeuvre, c’est un monument à la gloire de l’intemporalité de Shakespeare.

Brèves culturelles, édition du 19 mai 2010

Voici quelques brèves culturelles ayant retenu l’attention de l’équipe de rédaction de Pieuvre.ca. À vos yeux!