The Expendables 2: le parfait mauvais film
À quel moment un mauvais film devient-il un classique du genre? Si la question a souvent pu être posée avec le cinéma américain, celui des gros blockbusters bien juteux mis à l’affiche durant les mois d’été pour divertir les foules, l’art de transformer ce qui pourrait être un navet en un succès tient souvent du mystère. Avec The Expendables 2, du réalisateur Simon West, la question devient immédiatement caduque. Pourquoi? Tout simplement parce que le mélange des différents éléments – scénario, jeu, distribution, réalisation – donne un résultat si extravagant, si extrême dans sa propre ironie qu’il est impossible de ne pas aimer ce long-métrage.