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Cinémania – Impardonnables : là où l’expression «dédales vénitiens» prend tout son sens!

Adapté librement d’un livre de Philippe Dijan, Impardonnables d’André Téchiné met en scène toute une gamme de situations amoureuses et de quiproquos qui se déroulent à Venise, ville romantique par excellence. Toutefois, un paysage à couper le souffle et une distribution remarquable ne suffisent pas toujours à insuffler à un film la nécessaire ligne directrice qui semble faire défaut à cette œuvre où tout part à la dérive.

Cinémania : L’espoir d’Une vie meilleure

Voici Yann, un cuisinier de formation qui pêne à se faire remarquer dans le dur monde de la restauration. Voici Nadia, mère d’un enfant de neuf ans, qui tombe sous le charme de ce cuistot paumé. Ensemble, ils cherchent une façon de rendre leur vie meilleure, et pensent avoir trouvé en investissant dans un projet de restaurant en banlieue de Paris… jusqu’à ce que tout les ramène sur Terre, et même plus bas.

Éric Michaud et l’art de la menterie

Quand on y pense, le conte n’est pas si loin de la menterie. C’est pourquoi Éric Michaud était au Cabaret du Roy, jeudi soir, dans le cadre du Festival interculturel du conte du Québec. Celui qui a été sacré Roy des menteurs lors de l’édition 2009 du célèbre concours international de menteries de Moncrabeau (France) était donc là pour nous raconter son histoire.

Cinémania : une 17e édition prometteuse

Le Festival Cinemania, qui se déroule du 3 au 13 novembre, nous offre cette année encore plusieurs longs-métrages francophones de haut calibre. Dévoilée ce mardi, la programmation de cette 17e édition nous propose une trentaine d’œuvres de plusieurs cinéastes français tels Maïwenn, Cédric Klapish, Patrice Leconte et Cédric Kahn, pour ne nommer que ceux-là.

FNC – La dernière valse des émotions

Dans un Toronto ensoleillé, sous les feuilles des arbres ou entre des murs de brique à la peinture écaillée, Take this Waltz s’élance doucement, film d’amour et de sentiments humains centré sur l’actrice Michelle Williams. Projeté dimanche soir, en dernière journée du 40e Festival du nouveau cinéma, ce long-métrage de Sarah Polley, actrice devenue réalisatrice, offre une introspection intéressante dans l’univers de la vraie vie et des choix déchirants.

FNC – Autres temps, autres mœurs

Portes ouvertes sur un monde clos, un carcan de volupté, de quotidienneté et de violence, L’Apollonide, souvenirs de la maison close est un hymne à cette imagerie créée par les peintres et les poètes d’une autre époque : celle d’un bordel parisien au tournant du 20e siècle.

Le Festival interculturel du conte prend son envol

Contes et légendes on pris vie, vendredi soir, lors du spectacle d’ouverture du 11ème Festival interculturel du conte du Québec. Des chasseurs africains sans peur, des sorcières, des ogres et autres personnages tout droit sortis de l’imaginaire des conteurs étaient au programme.

FNC – Plus tard tu comprendras : à la recherche des racines oubliées

Ne jamais oublier et refuser la discrimination, voilà sans doute le message que veut livrer Amos Gitaï, le réalisateur de Plus tard tu comprendras, un long-métrage qui évoque un passage douloureux de l’histoire humaine et qui aborde à la fois des thématiques de souffrance et d’espoir.

FNC – L’univers schizo d’une “Island”

Qu’ont en commun une île perdue en Bulgarie, un couple fusionnel, un orphelinat, une adaptation bulgare de Big Brother, Leatitia Casta et des hurluberlus tenant un monastère transformé en auberge? Eh bien ne pensez pas trouver la réponse en regardant The Island, ça risque de vous confondre encore plus…

FNC – Elena : sobre et bien léché

Elena, c’est le titre du nouveau film d’Andrey Zvyagintsev, connu dans le milieu pour avoir mis la main sur le Lion d’Or de la Mostra de Venise en 2003 pour son premier long-métrage, Le Retour. Il nous revient aujourd’hui avec un drame sobre et bien léché, lui-même chouchou du dernier festival de Cannes, où il a remporté le prix Spécial du jury.

FNC – À pas de géants

Ça y est, le Festival du Nouveau Cinéma est bel et bien commencé, et ce pour une 40ème année. Le centre-ville de Montréal est envahi de cinéphiles et, dans les prochains jours, les chances ne manqueront pas pour admirer les nouvelles réalisations de bien des «grands» noms du cinéma contemporain. Parmi ces films on retrouve le troisième long-métrage du Belge Bouli Lanners, Les Géants, déjà primé lors de la dernière Quinzaine des Réalisateurs à Cannes.

Félix Soude à coeur ouvert

Félix Soude écume les scènes du Québec depuis déjà quelques années. Après un passage remarqué au Festival de la Chanson de Petite-Vallée où il a remporté le prix du jury et celui du public, il nous arrive enfin avec son premier album éponyme. Pieuvre.ca en a profité pour s’entretenir avec cet artiste dont les chansons vont droit au coeur.

Le FNC se pare de beaux atours pour ses 40 ans

Un anniversaire se fête, c’est bien connu; et puisqu’il s’agit du quarantième du Festival du nouveau cinéma (FNC), les organisateurs ont mis le paquet, cette année, pour célébrer cet hommage au cinéma contemporain, exploratoire, défricheur et parfois simplement bien léché, qu’il provienne d’ici ou d’un peu partout ailleurs. Des candidats aux Oscar aux courts métrages déjantés, la programmation de ce 40e FNC est riche et foisonne de curiosités certainement agréables à découvrir.

Arcade Fire à Pop Montréal ou comment exploser la Place des Festivals

Difficile d’ignorer la présence d’Arcade Fire en spectacle jeudi soir sur la Place des Festivals, dans le quartier des spectacles. Après un concert à guichet (archi) fermé au Métropolis jeudi dernier, c’était au tour du groupe chouchou des Montréalais de lancer les fleurs dans le cadre du festival Pop Montréal.

Un recueil de photos pour ne pas perdre le fil de l’histoire

Alors que le Festival international de littérature prends officiellement vendredi son envol pour sa 17e édition, le tout Montréal était rassemblé mercredi soir à la Place des Arts pour le coup d’envoi des festivités, sous la forme du vernissage du Livre des lecteurs, un recueil de photographies de lecteurs réalisées par le célèbre George Zimbel, le tout agrémenté de textes de Dany Laferrière, de Vicki Goldberg et d’Elaine Sernovitz Zimbel. Une autre façon de célébrer la longue et riche carrière de l’homme tout en jetant un nouveau regard sur la lecture, cet art de la noyade dans l’écrit.

La Cinémathèque québécoise fête la rentrée culturelle du Quartier Latin

Avis aux festivaliers, la Cinémathèque québécoise offrira prochainement une programmation exclusive dans le cadre du Festival OUMF, qui célèbre la rentrée culturelle du Quartier Latin. À l’occasion de la première édition du festival, le Café-Bar de l’institution cinématographique présentera ainsi une série de courts métrages en collaboration avec l’École des médias de l’UQAM, tandis qu’une exposition de photographies de l’artiste allemand Hans-Peter Feldmann pourra être admirée dans la Salle Norman-McLaren, dans le cadre du Mois de la photo.

Fantasia – Karaoke Dreams : L’immondice tant attendue

Une certitude : Jean Leclerc dit Leloup, qu’il s’autoproclame mort ou vivant, devrait s’en tenir à la musique. À quand une restriction de la Cour pour empêcher le rocker de s’approcher d’une caméra?

Fantasia – La démence de Marianne

Une ville isolée. Un père hanté par ses démons. Une adolescente rebelle qui n’en fait qu’à sa tête. Le monde de Krister s’enfonce lentement dans la démence et le désespoir depuis la mort de sa femme. Pourchassé par la honte et le remords, il pénètre peu à peu dans un univers fantastique peuplé de créatures malfaisantes qui semblent provenir de son imagination… mais est-ce vraiment le cas? Thriller psychologique et d’horreur en provenance de Suède, Marianne, du réalisateur et scénariste Filip Tegstedt, explore des pans obscurs de la psyché humaine.

Osheaga, ou les gens aux mains agitées

Le Festival Osheaga s’est déchaîné, cette année encore, au Parc Jean-Drapeau, sur l’Île Sainte-Hélène. Trois jours de spectacles, de musique et de communion sonore auxquels Pieuvre.ca a pris part en y dépêchant une journaliste, qui nous dresse ici le compte rendu de sa fin de semaine passée avec des décibels plein les oreilles!

Musique : envoûtant blues de la jeunesse

Impossible de ne pas embarquer dans le nouvel album de Nina Attal, Yellow 6 /17; le blues est ensorceleur, la voix également, et on y retrouve des influences des grands comme BB King et Etta James, en plus d’une touche de Lenny Kravtiz ou de Prince, toutes des idoles de la chanteuse. C’est à ce moment que l’on apprend que l’artiste est âgée de… 19 ans. Et la mâchoire nous décroche. Car la jeune femme tâte de la guitare depuis ses 13 ans, et, si elle ne dispose pas d’une voix râpeuse et patinée comme une carriériste du domaine, la douce jeunesse de la demoiselle est particulièrement charmante.

Fantasia – Super, un film bien ficelé

Le film était férocement attendu, et il ne déçoit pas : Super, une comédie d’action de James Gunn mettant en vedette Rainn Wilson (rendu célèbre grâce à son rôle dans la version américaine de The Office), saura plaire aux amateurs de films de superhéros, mais également de comédies absurdes. Super finit cependant par être beaucoup plus que ça, prenant rapidement un virage vers le film engagé et qui force le spectateur à s’interroger sur la place qu’occupent la violence, la religion et les mythes au sein de la société moderne.

Fantasia – Monster Brawl : que les paris commencent !

Jesse T. Cook nous offre ce que nous attendions tous, un combat de monstres! Chacune des prises populaires de catch ont été utilisées par ces combattants originaux, sortis tout droit de notre imaginaire d’épouvante, faisant gicler le sang – coagulé ou pas – et autres liquides répugnants. Tous les coups sont permis, toute arme peut être utilisée, et le gagnant sera l’unique survivant.

Fantasia – Saint : avez-vous été sages?

« C’est Fantasia »; la phrase, lâchée avec un sourire en coin, peut venir expliquer beaucoup de choses au cours de ce festival de films fantastiques, humoristiques, de science-fiction, ou encore de toute autre catégorie qui trouve, année après année, sa place aux cinémas Hall et De Sève de l’Université Concordia. Dans le cas qui nous occupe, soit Saint, le film d’horreur néerlandais présenté samedi soir, on parle plutôt d’un Saint-Nicolas mort-vivant qui revient massacrer des centaines d’habitants d’Amsterdam à chaque pleine lune du 5 décembre. Saint, qui semble être une version néerlandaise des comédies d’horreur où les tripes jaillissent remplit sa mission en faisant rigoler, mais sans rien révolutionner.

Montréal complètement cirque – Danger, caleçons à l’intérieur

Dans le cadre de Montréal complètement Cirque, la Tohu présente le spectacle familial Slips Inside.

Ces deux clowns-là ne portent ni nez rouge, ni vêtements bouffants. Ils arrivent plutôt dans une étrange combinaison de bottes militaires et peignoir blanc. Ce dernier ne reste pas longtemps et il ne leur reste bientôt plus qu’un caleçon blanc et ample, le fameux «slip de grand-père». Cette presque totale nudité devient leur outil et ils sont assez à l’aise dans leur état pour ne point en intimider le public.

Fantasia – Épées et lances affûtées avec Ironclad

C’est la guerre! Le sinistre roi Jean, chassé de ses terres anglaises par une révolte, revient en son pays avec une armée de mercenaires danois, bien décidé à reconquérir ce qui lui appartient de droit. Il tentera de mettre la main sur le château de Rochester, qui verrouille tout le sud-est de l’Angleterre. Devant lui se dresseront une vingtaine de guerriers qui tenteront de le stopper par tous les moyens, et qui feront couler le sang, beaucoup de sang, pour défendre leur nation. Ironclad n’est pas un film pour les âmes sensibles, mais plutôt un bonbon cinématographique rassemblant non seulement de beaux combats (c’est Fantasia, après tout), mais également de bons acteurs qui semblent s’amuser follement lors de cette séance d’étripage médiéval.

Fantasia – Love, un objet spatial non identifié

Drôle d’objet cinématographique que ce Love, du réalisateur et scénariste William Eubank, qui était projeté lundi soir au festival Fantasia dans le cadre de l’événement Camera Lucida. En présence du réalisateur et de l’acteur principal Gunner Wright, les spectateurs ayant comblé pour l’occasion la salle Hall de l’Université Concordia ont pu assister à un film tentant d’explorer la force des relations humaines et le côté essentiel de l’amour et des liens reliant les individus dans toute société.

Fantasia – The Troll Hunter

André Øvredal nous charme en nous offrant un grand classique des films caméra sur épaule, destinés à un documentaire, qui ont fait sensation depuis Project Blair Witch. Celui-ci développe une réalité scientifiquement possible, à partir de légendes nordiques, par des explications fondées sur l’avis de soi-disant spécialistes ; le tout s’expose sur un ton ironique et destiné à la comédie.

Zoofest : Un Martin Perizzolo en manque de mordant

L’humoriste Martin Perizollo était de retour sur les planches du Zoofest, dimanche, et prenait d’assaut le Studio Hydro-Québec du Monument national avec son spectacle Sauver les apparences. Après un passage fort remarqué l’année dernière au Zoofest, les attentes étaient élevées pour celui qui a acquis une importante notoriété en participant au Gros Show de Mike Ward.

Fantasia – De zéro à superhéros

Il sont costumés, ils sont nombreux, ils combattent le crime… ce ne sont toutefois pas des acteurs sur un fond vert, ni des personnages de bandes dessinées. Ce sont plutôt des gens ordinaires décidés à combattre l’injustice et l’oppression, le tout sous un déguisement parfois loufoque. Bienvenue dans le monde de Superheroes, un documentaire de Michael Barnett qui raconte l’histoire de ces hommes et de ces femmes qui, sous un masque ou une véritable armure bigarrée, tentent de faire une différence. Le film, projeté samedi dernier et lundi prochain à Fantasia, lève le voile sur ces justiciers des temps modernes.

Festival d’été de Québec – Simple et charismatique Buck 65

Ça s’est rempli tranquillement à l’Impérial, hier soir, pour les visites de Shad et de Buck 65, deux fiers représentants du hip hop canadien. Puis le balcon s’est ouvert avec les premières grosses basses du DJ qui accompagnait Shad. Finalement, à la fin de la soirée, on m’affirme qu’il ne restait peut-être que 80 places au balcon et que la salle n’était finalement pas loin des 900 personnes. Il faut dire qu’il y avait du choix hier soir, même si on ne regarde que le hip hop. Au Pigeonnier, par exemple, on proposait également Alaclair Ensemble, Manu Militari et Booba.