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	<title>pieuvre.ca &#187; festival</title>
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		<title>Chaudes festivités au froid Igloofest</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 16:03:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andreea Belecciu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Événement prisé par les fanatiques de musique électronique et d’accoutrements défiant les contraintes de temps et de style, l’Igloofest gagne en popularité. En cette soirée du 21 janvier 2012, près de 10 000 personnes se sont retrouvées au Vieux-Port pour danser sur les rythmes de Max Cooper et Sébastien Léger. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Andreea BELECCIU</p>
<p><strong>Événement prisé par les fanatiques de musique électronique et d’accoutrements défiant les contraintes de temps et de style, l’Igloofest gagne en popularité. En cette soirée du 21 janvier 2012, près de 10 000 personnes se sont retrouvées au Vieux-Port pour danser sur les rythmes de Max Cooper et Sébastien Léger.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8538" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/24/igloofest/igloofest-small/" rel="attachment wp-att-8538"><img class="size-medium wp-image-8538" title="Igloofest (Small)" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/Igloofest-Small-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Affichant son plein, l’évènement a du refuser l’entrée à  plusieurs qui ne manquaient pas d’étaler leur mécontentement : <em>«Nous sommes descendus de Rimouski pour ça!»</em>, a lancé Michael, qui s’est dit qu’il irait plutôt prendre une bière dans le coin.  Cette popularité grandissante de l’Igloofest ne faisait donc pas la joie unanime de tous. Cependant, les <em>fans</em>, les vrais, avaient acheté leur billet bien en avance!</p>
<p>C’est ainsi que, munis de leur plus moche costume <em>one-piece</em> (incluant un lapin), les gens se trémoussaient ou plutôt se bousculaient &#8211; car impossible de se mouvoir sans culbutes &#8211; aux sons endiablés du set des deux DJ. Max Cooper a lancé la soirée avec de la musique qu’on pourrait qualifier d’expérimentale, mais qui a tout de même eu l’effet souhaité de faire bouger la masse de gens.</p>
<p>Toutefois, c’est lorsque Sébastien Léger a pris le contrôle de la table tournante que la foule est entrée en transe. Le DJ français n’a en effet pas déçu les troupes en nous servant un son tout à fait de mise pour l’Igloofest : dynamique et funky.</p>
<p>Les écrans et les jeux de lumière rehaussaient la musique en immergeant la foule dans un esprit électronique et chaleureux. Les écrans révélaient des formes carrées aux contours épurés, rappelant celles d’un jeu vidéo des années 90. Avec des tons de mauve, de rose et de bleu, l’éclairage faisait presque oublier la température de moins 20 degrés qui régnait en cette soirée.</p>
<p>Les autres installations ne manquaient pas non plus d&#8217;attraits : carrés de lumière formant de faux igloos, feux de bois réconfortants, scènes alternatives, bars de glace servant le traditionnel vin chaud. Sans oublier le fameux <em>photoboot</em> pour le traditionnel concours de combinaisons monopièce qui était plein à craquer et où tout le monde s’en donnait à cœur joie. On aurait juste aimé que les gens soient un peu plus civilisés et que l’organisation ait pensé à une façon de mieux gérer l’attente pour l’entrée sur le site. En effet, souvent trop enivrées ou subissant les effets de substances illicites avant même leur entrée sur le site, certaines personnes en oubliaient leur civisme même s&#8217;il régnait une atmosphère majoritairement décontractée et festive.</p>
<p>Néanmoins, l’Igloofest reste un incontournable de l’hiver Montréalais, grâce à son originalité et sa programmation. Pour ceux n’ayant pas eu l’occasion de s’y rendre, les festivités se poursuivent pendant encore trois jours, soit les 26, 27 et 28 janvier.</p>
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		<title>Les robots débarquent à Montréal</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/12/14/festival-robotique/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 19:25:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
				<category><![CDATA[Science et Technologie]]></category>
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		<description><![CDATA[Ingénieurs, à vos outils! Les passionnés de robotique et les simples curieux ont désormais rendez-vous au Stade Uniprix de Montréal, du 15 au 17 mars 2012, pour le premier Festival de robotique du Québec. L'événement devrait, au dire des organisateurs, rassembler plus de 5000 personnes provenant de 67 écoles de la province, et mettra en vedette des jeunes du secondaire et du primaire qui seront appelés à relever des défis technologiques d'envergure.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p><strong>Ingénieurs, à vos outils! Les passionnés de robotique et les simples curieux ont désormais rendez-vous au Stade Uniprix de Montréal, du 15 au 17 mars 2012, pour le premier Festival de robotique du Québec. L&#8217;événement devrait, au dire des organisateurs, rassembler plus de 5000 personnes provenant de 67 écoles de la province, et mettra en vedette des jeunes du secondaire et du primaire qui seront appelés à relever des défis technologiques d&#8217;envergure.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7901" class="wp-caption alignright" style="width: 206px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/12/14/festival-robotique/strenco_steam_robot_1/" rel="attachment wp-att-7901"><img class="size-medium wp-image-7901" title="strenco_steam_robot_1" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/12/strenco_steam_robot_1-196x300.jpg" alt="" width="196" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Ce festival, présenté par Bombardier, BMO Groupe financier, Fusion Jeunesse, Robotique Québec et le Réseau réussite Montréal et leurs partenaires des cinq commissions scolaires impliquées dans le projet, vise à permettre un développement de l&#8217;esprit d&#8217;innovation chez les jeunes, les adolescents et les jeunes adultes, tout en intégrant davantage les sciences, les mathématiques et la technologie au sein du cursus scolaire.</p>
<p><em>«L&#8217;effort et l&#8217;audace des commissions scolaires nous permettent d&#8217;engager plus de jeunes à risque, de valoriser des enseignants passionnés, et d&#8217;outiller les écoles qui désirent innover»</em>, a souligné Gabriel Bran Lopez, fondateur et directeur général de Fusion jeunesse et co-fondateur de Robotique FIRST Québec.</p>
<p>La compétition de cette année sera divisée en deux sections; tout d&#8217;abord, les participants âgés de 9 à 13 ans devront surmonter des défis basés sur la technologie Lego. En utilisant des robots autonomes construits à l&#8217;aide de la technologie Lego Mindstorms, ils devront mener à bien une série de missions axées sur une thématique spécifique.</p>
<p>Pour les adolescents de 14 à 18 ans, il s&#8217;agira plutôt de fabriquer un robot capable de se mesurer à des adversaires dans un sport qui sera dévoilé à l&#8217;École de technologie supérieure le 7 janvier prochain. Les gagnants seront ensuite invités à prendre part à un championnat international.</p>
<p>Le milieu des affaires, très impliqué dans le projet, dit vouloir contribuer à la lutte au décrochage scolaire en permettant à un plus grand nombre de jeunes d&#8217;avoir accès à la robotique pédagogique.</p>
<p>Laurent Beaudoin et L. Jacques Ménard, président de BMO Groupe financier, Québec, et président du CA de Fusion Jeunesse, ont contribué à la création de <em>Robotique FIRST Québec </em>et à l&#8217;expansion de <em>Fusion Jeunesse</em>, autour desquels plusieurs universités, entreprises et institutions québécoises se sont mobilisées pour appuyer les jeunes dans la construction de leurs robots. Au total, l&#8217;ensemble des partenaires ont versé plus d&#8217;un million $, montant qui devrait servir à financer les programmes de robotiques dans les écoles, ainsi que l&#8217;organisation du festival.</p>
<p>Du côté du Réseau réussite Montréal, on précise que ce projet jumelant des étudiants universitaires en génie ainsi que des élèves d&#8217;écoles secondaires afin de construire des robots capables de jouer un sport a grandement démontré son apport à la persévérance et à la réussite scolaires des jeunes en promouvant l&#8217;implication, l&#8217;inspiration et la motivation. Ainsi, en plus de «Favoriser l&#8217;Inspiration et la Reconnaissance des Sciences et de la Technologie», l&#8217;initiative présente aux élèves des modèles de persévérance ainsi que de nouveaux horizons professionnels, explique-t-on par voie de communiqué.</p>
<p><em>«Le projet Robotique FIRST Québec, ainsi que le festival qui en découle, assure la mise en commun des efforts de différents intervenants du monde des affaires et des milieux, qui se rassemblent afin de soutenir les partenaires scolaires.  Nous croyons que cette mobilisation de la communauté autour de l&#8217;école est un facteur clé du succès pour favoriser la persévérance et la réussite scolaires des jeunes»</em>, a déclaré M. Gilles Petitclerc, président du conseil d&#8217;administration de Réseau réussite Montréal et directeur général de la Commission scolaire de Montréal.</p>
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		<title>Soirée de clôture endiablée à M pour Montréal</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/11/21/cloture-montreal/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 15:24:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier Proulx</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pieuvre.ca a fait un saut au Métropolis, samedi soir, où se tenait l’événement de clôture du Festival M pour Montréal. Ce fut l’occasion pour plusieurs des artistes présents ce soir là de d'offrir en exclusivité du nouveau matériel à paraître au printemps. Encore une fois, la formule était des plus concentrée; nous avions droit à l’habituel trente minutes par groupe présent sur scène. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Xavier PROULX</p>
<p><strong><em>Pieuvre.ca</em> a fait un saut au Métropolis, samedi soir, où se tenait l’événement de clôture du Festival M pour Montréal. Ce fut l’occasion pour plusieurs des artistes présents ce soir là de d&#8217;offrir en exclusivité du nouveau matériel à paraître au printemps. Encore une fois, la formule était des plus concentrée; nous avions droit à l’habituel trente minutes par groupe présent sur scène. </strong></p>
<div id="attachment_7435" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/11/21/cloture-montreal/karkwa-m-pour-montreal/" rel="attachment wp-att-7435"><img class="size-medium wp-image-7435" title="Karkwa - M pour Montréal" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/11/Karkwa-M-pour-Montr%C3%A9al-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Le groupe Karkwa. Photo : Xavier Proulx / Pieuvre.ca</p></div>
<p><em>Pieuvre.ca</em> est arrivée au Métropolis juste à temps pour entendre Ariane Moffatt qui délaissait le cloitre de son studio pour venir roder des nouvelles pièces – en anglais cette fois! Ce volet anglophone de la chanteuse dont la réputation n’est plus à faire coule bien sur scène. Certaines envolées vocales sont très intéressantes et la tonalité fait parfois penser à Béatrice Boniffasi. Alternant entre anglais et français, ce nouveau matériel électro-dansant était présenté à la manière d’un showcase exclusif. L’album sortira au printemps et on peut déjà lui prédire un brillant avenir.</p>
<p>Sans avoir le temps de souffler, la bombe de scène que constitue la formation Random Recipe a déballé son matériel plus vite qu’il en fallait pour réveiller la foule. Cette fusion très floue entre trip-hop/électro/hip-hop passe bien tellement l’expressivité scénique de Frannie Holder nous capture et suscite l’admiration.</p>
<p>Le clou de la soirée aura sans contredit eu lieu dans la sublime performance de Galaxie. Non content de s’être classé parmi les 10 finalistes du prestigieux prix Polaris, Galaxie a séduit la foule grâce à son rock garage sans prétention aux accords de graves bien sentis. Les voix demeuraient malheureusement peu perceptibles à travers ce mur de distorsion qui est venu enflammer la soirée. Il n’en demeure pas moins que le subtil clin d’œil aux Doors – avec ses arpèges à l’orgue continental – de même que les progressions de la guitare, dignes d’un garage des années 70, nous prouvent que le Québec n’a rien à envier à la scène rock actuelle. Un air délicieusement rétro qui collait parfaitement avec la thématique humoristique du festival d’hier soir: M pour Moustache – car plusieurs artistes présent hier appuyaient le mouvement <em>Movember</em>! Il faudra définitivement surveiller Galaxie, ne serais-ce que pour réentendre la dernière pièce, composée d’un cœur féminin, aux sonorités grandioses.</p>
<p>Quant à Karkwa, il était de retour à la maison après un été riche en voyage jusque dans un festival musical en Islande. Après leur passage au méga-concert gratuit d’Arcade Fire, c’était l’occasion de les revoir dans une enceinte plus contrôlée. Le groupe n’a pas déçu et a livré efficacement la marchandise avec ses plus grands tubes tel que <em>Le Pyromane</em>. Après six chansons, il était déjà temps de quitter le Métropolis, la foule ayant été conviée à la dernière édition du M pour minuit et à l<em>’afterparty</em> officiel mettant en scène un DJ set des membres de Misteur Valaire. Karkwa sera de retour en concert le 17 décembre au Métropolis.</p>
<p>Le groupe Galaxie :<br />
<iframe src="http://player.vimeo.com/video/26642986?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" frameborder="0" width="400" height="225"></iframe></p>
<p><a href="http://vimeo.com/26642986">Galaxie / Métropolis 2011</a> from <a href="http://vimeo.com/c4">C4</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
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		<title>Cinémania &#8211; La politique, cette meurtrissure permanente</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Nov 2011 19:43:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Émilie Plante</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’exercice de l’État, c’est la politique vue de l’intérieur, dans les coulisses d’un monde où tout va souvent trop vite, où les hostilités, la perpétuelle gestion des crises et les luttes de pouvoir font partie du lot quotidien de la classe politique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Émilie PLANTE</p>
<p><strong><em>L’exercice de l’État</em></strong><strong>, c’est la politique vue de l’intérieur, dans les coulisses d’un monde o</strong><strong>ù</strong><strong> tout va souvent trop vite, o</strong><strong>ù</strong><strong> les hostilités, la perpétuelle gestion des crises et les luttes de pouvoir font partie du lot quotidien de la classe politique.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7284" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/11/13/exercice-etat/affiche-exercice-de-letat_0/" rel="attachment wp-att-7284"><img class="size-medium wp-image-7284" title="affiche exercice de l'etat_0" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/11/affiche-exercice-de-letat_0-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>En guise de scène d’ouverture, Pierre Schoeller nous a concocté une saisissante séquence un peu surréaliste qui tranche avec le reste du film : des personnages cagoulés et drapés de noir procèdent à l’installation de meubles et de divers articles de bureau dans une luxueuse pièce. Puis, une femme y entre, nue, provocante, et se glisse voluptueusement à l’intérieur d’un crocodile. Le personnage principal du récit, politicien de métier, se réveille alors, ébahi, en érection. Cette scène, forte de son symbolisme qui mêle érotisme et affaires d’État, évoque à la fois le pouvoir comme objet de désir et cette bête fascinante qu’est la politique. Une bête qui aura tôt fait de dévorer ceux qui s’y risquent.</p>
<p>Après cette étonnante amorce, l’histoire débute par une des nombreuses crises que devra désamorcer le cabinet du ministre des Transports. Bertrand Saint-Jean (Olivier Gourmet) est réveillé au beau milieu de la nuit par Gilles, le directeur de son cabinet Gilles (Michel Blanc). Un drame effroyable s’est produit : un autocar est tombé dans un ravin, tuant une douzaine de passagers, dont des enfants. Saint-Jean  s’y rend, plus par devoir que par choix, et adresse quelques mots aux médias, sous l’œil attentif de Pauline, sa chargée de communications (Zabou Breitman, habile), qui l’accompagne dans tous ses déplacements.</p>
<p>Opposé à un projet de privatisation des gares françaises, Saint-Jean devra tout de même se plier aux décisions internes de son gouvernement. Mais l’homme pour qui <em>«la réalité ne compte pas»</em>, car <em>«c’est la perfection qui compte»</em>, doit néanmoins se résoudre à adopter des positions qui n’émanent pas de son cabinet pour ne pas se faire montrer la porte. Dans  <em>L’exercice de l’État</em>, les personnages imaginés par Schoeller comparent la politique à une «meurtrissure permanente» et ils n’ont pas tort…</p>
<p><strong>Au-delà de la politique</strong></p>
<p>Très actuel, au rythme rapide et captivant, <em>L’exercice de l’État</em> va au-delà de la politique. Ce qui se déroule également devant nos yeux, c’est une période chamboulée de la vie du ministre des Transports, qui, de son propre aveu, n’a pas d’amis. Plongé presque jour et nuit dans tous ces combats et ces crises qu’il doit mener sur tous les fronts, il néglige sa famille et n’est proche finalement que de ses collaborateurs.</p>
<p>À l’instar de<em> Pater</em>, également présenté au Festival Cinemania, il s’agit d’un film éminemment masculin, à hauteur d’homme, qui présente avant tout l’être derrière le politicien. Car Saint-Jean n’est pas qu’un politicien sans âme, «flou», comme lui fait remarquer Pauline, il est également un être humain doté de sentiments, comme en fait foi notamment la scène extrêmement poignante de l’accident de voiture.</p>
<p>Après avoir fait plusieurs tonneaux sur un tronçon de route non encore inaugurée, le ministre, qui réussit tant bien que mal à sortir de la voiture renversée, se dirige vers son chauffeur qui a été projeté loin devant. Kuypers, son chauffeur, a eu la jambe sectionnée et a succombé à ses blessures. Un peu plus tard, sur son lit d’hôpital et entouré des membres de son cabinet, Saint-Jean prépare un discours en hommage au défunt. L’épouse de Kuypers refuse toutefois que le ministre prononce un éloge funèbre, désirant conserver un profil bas lors de la cérémonie. Malgré tout, le politicien, présent aux funérailles, récite à voix basse l’allocution qu’il avait préparée pour Kuypers.  Malgré la froideur de la chose politique, Schoeller nous présente ainsi une facette différente d’un homme qui n’est pas indifférent.</p>
<p>Par moments un peu cynique, <em>L’exercice de l’État</em> semble également truffé de phrases toutes faites. Le film propose tout de même des joutes verbales fort savoureuses et quelques scènes où l’humour offre un contrepoids aux moments plus tragiques. Soulignons également la performance hors pair d’Olivier Gourmet et la présence tranquille de Michel Blanc, qui interprètent tous deux brillamment leurs personnages.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=3JsFVa_EtM8"><img src="http://img.youtube.com/vi/3JsFVa_EtM8/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=3JsFVa_EtM8">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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		<title>Cinémania &#8211; Le Péril Klapisch et l&#8217;ambiguïté morale</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/11/07/ni-pour-ni-contre/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 12:50:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Cinémathèque québécoise concluait dimanche soir son Péril Klapisch -  sa rétrospective des films du réalisateur français Cédric Klapisch - avec la projection de Ni pour, ni contre (bien au contraire), un film de bandits réalisé en même temps que L'Auberge espagnole, l'un des coups de maître du réalisateur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>La Cinémathèque québécoise concluait dimanche soir son <em>Péril Klapisch</em> -  sa rétrospective des films du réalisateur français Cédric Klapisch &#8211; avec la projection de <em>Ni pour, ni contraire (bien au contraire)</em>, un film de bandits réalisé en même temps que <em>L&#8217;Auberge espagnole</em>, l&#8217;un des coups de maître du réalisateur.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7137" class="wp-caption alignright" style="width: 253px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/11/07/ni-pour-ni-contre/ni-pour-ni-contre-2/" rel="attachment wp-att-7137"><img class="size-medium wp-image-7137" title="Ni pour ni contre" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/11/Ni-pour-ni-contre-243x300.jpg" alt="" width="243" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p><em>Ni pour, ni contre (bien au contaire)</em>, donc, se voulait un film beaucoup plus sombre que les aventures amoureuses de Romain Duris à Barcelone et, sorti six mois seulement (en 2003) après <em>L&#8217;Auberge espagnole </em>(fin 2002), eut un peu de difficulté à percer pour cette raison, a expliqué le réalisateur, qui était à la Cinémathèque pour la clôture de la rétrospective.</p>
<p>Caty (Marie Gillain), une caméraman quelque peu désoeuvrée, se fait offrir de filmer une agression à main armée effectuée par un groupe d&#8217;hommes ayant l&#8217;habitude des casses. Rapidement embarquée dans une vie d&#8217;activités criminelles, elle accumulera les vols à main armée jusqu&#8217;au coup final, qui fera plonger le groupe dans un climat de violence beaucoup plus grave qu&#8217;à l&#8217;ordinaire.</p>
<p>Le film explore assez bien l&#8217;ambiguïté morale derrière les cambriolages du groupe : jusqu&#8217;à la toute fin, personne n&#8217;est blessé (ou presque), personne ne tire, personne ne meurt. Ce que le long-métrage de Klapisch examine également le passage progressif d&#8217;une personne vivant dans la légalité à une vie de banditisme. Comme l&#8217;explique l&#8217;interprète principale lorsqu&#8217;elle décide de se remettre à dévaliser des bijouteries : <em>&laquo;&nbsp;Je ne suis tout de même pas pour retourner au bureau!&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Émaillé de touches humoristiques, le film surprend toutefois par son aspect noir, violent et cruel, particulièrement en fin de parcours. Paradoxalement, c&#8217;est peut-être cette absence réelle de différence entre le bien et le mal qui plonge les spectateurs dans une zone grise qui empêche d&#8217;espérer la victoire ou la défaite de l&#8217;héroïne et de son groupe de criminels. Mission accomplie, alors, pour Klapisch?</p>
<p>Le tout dernier film du réalisateur, <em>Ma part du gâteau</em>, est projeté lundi matin à l&#8217;Impérial, toujours dans le cadre de Cinémania. Le film prendra ensuite l&#8217;affiche au Québec dès le 11 novembre.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=1xKL4S7hCnw"><img src="http://img.youtube.com/vi/1xKL4S7hCnw/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=1xKL4S7hCnw">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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		<title>Cinémania &#8211; Impardonnables : là où l’expression «dédales vénitiens» prend tout son sens!</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Nov 2011 19:13:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Émilie Plante</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Adapté librement d’un livre de Philippe Dijan, Impardonnables d’André Téchiné met en scène toute une gamme de situations amoureuses et de quiproquos qui se déroulent à Venise, ville romantique par excellence. Toutefois, un paysage à couper le souffle et une distribution remarquable ne suffisent pas toujours à insuffler à un film la nécessaire ligne directrice qui semble faire défaut à cette œuvre où tout part à la dérive.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Émilie PLANTE</p>
<p><strong>Adapté librement d’un livre de Philippe Dijan, <em>Impardonnables</em> d’André Téchiné met en scène toute une gamme de situations amoureuses et de quiproquos qui se déroulent à Venise, ville romantique par excellence. Toutefois, un paysage à couper le souffle et une distribution remarquable ne suffisent pas toujours à insuffler à un film la nécessaire ligne directrice qui semble faire défaut à cette œuvre où tout part à la dérive.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7112" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/11/06/impardonnables/impardonnables_filmpage/" rel="attachment wp-att-7112"><img class="size-medium wp-image-7112" title="Impardonnables_filmpage" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/11/Impardonnables_filmpage-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Certes sympathique au départ, l‘histoire d’<em>Impardonnables</em> s’éparpille rapidement. En fait, il faudrait plutôt parler d’histoires au pluriel! L’action se déroule à Venise et dans les îles qui l’entourent. Francis (André Dussollier, formidable et solide), un auteur de romans à succès, se réfugie en Italie, ayant besoin de s’évader pour rédiger son nouveau bouquin. Il y rencontre Judith (Carole Bouquet, énigmatique et juste), une agente immobilière chez qui il est venu chercher un logement pour l’année. Autrefois mannequin au passé peu chaste, Judith a tout de la femme fatale un peu distante. Elle ne laisse donc pas l’écrivain indifférent. Il lui demande une petite chambre à Venise, l’agente lui fait plutôt visiter une grande propriété campagnarde sur l’île de Sant’Erasmo. Francis accepte, à condition qu’elle vienne habiter avec lui. Elle le traite de fou, il lui réplique qu’il est sérieux. De cette amusante amorce naît une union improbable et parfois orageuse. D’ailleurs, le couple se perd et se retrouve sans cesse tout au long du film.</p>
<p>Si le long-métrage ne s’en tenait qu’à cette trame centrale, on arriverait presque à y croire, ne serait-ce que par la beauté des prises de vue et par le jeu de Dussolier et de Bouquet. Cependant, <em>Impardonnables</em> évolue bien vite en une succession de chassés-croisés et d’intrigues aussi invraisemblables que décousues. Après la première demi-heure, le spectateur commencera à avoir du mal à comprendre où le réalisateur veut en venir. Parce que, d’une part, tous les personnages nagent en eaux troubles. Ils ont tous des tares, des secrets à cacher, ils sont tous impardonnables, avec leurs travers respectifs.  Mais leurs écueils, rendus presque caricaturalement, donnent malheureusement au scénario un ton quasi ubuesque.</p>
<p>En effet, tout éclate lorsqu’Alice, la fille de Francis, débarque à Venise en compagnie de son enfant pour les vacances estivales. Alice (Mélanie Thierry, dont le jeu paraît parfois alambiqué) est une ex-junkie devenue actrice. Elle ne semble pas particulièrement comblée par sa relation avec Roger, ex-junkie lui aussi, devenu un richissime homme d’affaires qui se déplace en hélicoptère entre deux réunions. Peu de temps après son arrivée dans la villa louée par son père, Alice disparaît. Elle prend la fuite après s’être entichée d’Alvise, jeune italien issu d’une aristocratie déchue, qui s’adonne aux magouilles financières et au trafic de drogue. Francis, à la fois impuissant et tracassé par la fugue d’Alice, enjoint une amie de Judith d’enquêter sur la disparition de sa fille. Il s’agit d’Anna Maria (Adriana Asti, pétillante), une détective privée à la retraite, un brin alcoolique, qui a autrefois collectionné les amantes. D’ailleurs Judith figure parmi ses anciennes conquêtes…</p>
<p>Un autre personnage-clé de l’histoire est Jérémie (Mauro Conte, troublant), le fils d’Anna Maria. Être tourmenté, homophobe, il nourrit des pensées suicidaires et a du mal à entretenir de saines relations humaines. Peu à peu pourtant, Francis l’apprivoise et le prend sous son aile. Il va même jusqu’à lui confier une mission. Car le romancier, seul avec ses pensées dans la grande maison de Sant’Erasmo et ne sachant trop ce que fait Judith de ses journées, se met à craindre qu’elle ne le trompe. Il la fait alors suivre par Jérémie. Fauché, sortant tout juste de prison, le jeune homme accepte la mission de l’écrivain qui le paie grassement. Cette filature donne finalement naissance à une brève aventure entre le jeune homme et l’agente immobilière. En bout de ligne, le spectateur se dira que ce croisement de personnalités vaguement névrosées et de situations tordues paraissent trop peu naturelles.</p>
<p>Malgré plusieurs répliques savoureuses et une photographie des plus réussies, on reprochera sans doute à <em>Impardonnables</em> de n’avoir pas de réel fil conducteur. On veut aimer le film et, au final, on passera tout de même un bon moment. Mais on ne ressortira pas de la salle pleinement convaincu par cette histoire tirée dans tous les sens.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=tDdUD9VpOWk"><img src="http://img.youtube.com/vi/tDdUD9VpOWk/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=tDdUD9VpOWk">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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		<title>Cinémania : L&#8217;espoir d&#8217;Une vie meilleure</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 13:51:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kelly-Anne Bonieux</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voici Yann, un cuisinier de formation qui pêne à se faire remarquer dans le dur monde de la restauration. Voici Nadia, mère d’un enfant de neuf ans, qui tombe sous le charme de ce cuistot paumé. Ensemble, ils cherchent une façon de rendre leur vie meilleure, et pensent avoir trouvé en investissant dans un projet de restaurant en banlieue de Paris… jusqu’à ce que tout les ramène sur Terre, et même plus bas.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Kelly-Anne BONIEUX</p>
<p><strong>Voici Yann, un cuisinier de formation qui pêne à se faire remarquer dans le dur monde de la restauration. Voici Nadia, mère d’un enfant de neuf ans, qui tombe sous le charme de ce cuistot paumé. Ensemble, ils cherchent une façon de rendre leur vie meilleure, et pensent avoir trouvé en investissant dans un projet de restaurant en banlieue de Paris… jusqu’à ce que tout les ramène sur Terre, et même plus bas.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7029" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/11/03/une-vie-meilleure/une-vie-meilleure-18/" rel="attachment wp-att-7029"><img class="size-medium wp-image-7029" title="Une-vie-meilleure (18)" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/11/Une-vie-meilleure-18-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p><em>Une vie meilleure</em>, le nouveau film de Cédric Kahn (coproduit par Denise Robert), nous guide tranquillement mais sûrement sur les traces de la dure réalité de la vie, de ses désespoirs et de ses rêves brisés. Le spectateur se voit peu à peu amené vers l’impasse, vers la souffrance, alors que le rêve de Yann se transforme en surendettement, en crise de ménage et en une disparition mystérieuse de Nadia, partie pour Montréal et ayant laissée son enfant derrière elle. La beauté du film se trouve justement dans cette façon de présenter la misère sans la rendre trop tragique. Kahn nous dirige pas à pas vers les épreuves, tout comme Yann (interprété par un Guillaume Canet surprenant) les prend comme elles viennent.</p>
<p>L’ambiance du film n’est ni lourde, ni étouffante. Au contraire, à travers l’angoisse ressentie pour ce couple à la dérive financière, Kahn réussit à créer un récit qui se tient, au propos juste et parfaitement ressenti par le spectateur. Il arrive même à nous faire sourire, tout particulièrement lors de l’hilarante scène de pêche entre Yann et Slimane (le fils de Nadia).</p>
<p>Bien que certains plans de caméra ne soient pas des plus soignés, les images du film restent pour le moins belles et intéressantes. Paris nous est montrée sous une autre lumière – celle de la pauvreté – et c’est très rafraichissant.</p>
<p>Bref, <em>Une vie meilleure</em>, malgré ses quelques longueurs et ses plans inutiles d’un Montréal froid et enneigé, reste un très bon film – un croisement entre drame familial, film d’ambiance et thriller. L’histoire de Yann est crédible et ne tombe jamais dans le mélodrame, ce qui aurait été facilement faisable avec les sujets abordés par Kahn dans son long-métrage. Une belle réussite.</p>
<p><em>Une vie meilleure </em>sera présenté prochainement lors du festival de films Cinémania à Montréal.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=gyJI4Te97Jg"><img src="http://img.youtube.com/vi/gyJI4Te97Jg/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=gyJI4Te97Jg">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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		<title>Éric Michaud et l&#8217;art de la menterie</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/10/31/eric-michaud/</link>
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		<pubDate>Mon, 31 Oct 2011 12:37:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valérie Langlois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quand on y pense, le conte n'est pas si loin de la menterie. C'est pourquoi Éric Michaud était au Cabaret du Roy, jeudi soir, dans le cadre du Festival interculturel du conte du Québec. Celui qui a été sacré Roy des menteurs lors de l'édition 2009 du célèbre concours international de menteries de Moncrabeau (France) était donc là pour nous raconter son histoire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Valérie LANGLOIS</p>
<p><strong>Quand on y pense, le conte n&#8217;est pas si loin de la menterie. C&#8217;est pourquoi Éric Michaud était au Cabaret du Roy, jeudi soir, dans le cadre du Festival interculturel du conte du Québec. Celui qui a été sacré Roy des menteurs lors de l&#8217;édition 2009 du célèbre concours international de menteries de Moncrabeau (France) était donc là pour nous raconter son histoire.</strong></p>
<div id="attachment_6979" class="wp-caption alignright" style="width: 285px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/10/31/eric-michaud/eric-michaud-thumbnail/" rel="attachment wp-att-6979"><img class="size-full wp-image-6979" title="Eric Michaud.thumbnail" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/10/Eric-Michaud.thumbnail.jpg" alt="" width="275" height="275" /></a><p class="wp-caption-text">Éric Michaud</p></div>
<p>Commençant par expliquer le rapprochement entre la menterie, le conte et la légende en utilisant le Larousse 1986 et en mélangeant l&#8217;ordre des lettres de l&#8217;alphabet, Éric Michaud débute la soirée sur un ton humoristique. Les blagues s&#8217;enchaînent un peu et puis il se lance dans l&#8217;histoire du courageux Ti-Jean, qui, en aidant une meunière en détresse, se mérite un chapeau magique lui permettant littéralement de se téléporter.</p>
<p>Le Roy des menteurs a une manière bien particulière de raconter, demandant parfois aux spectateurs de participer, ce qui peut rendre le tout assez rigolo. Par exemple, après la rencontre de Ti-Jean avec la princesse (car il y a toujours une princesse, dans les contes), celle-ci décide qu&#8217;elle veut se téléporter. Lorsqu&#8217;elle prononce à voix haute la destination souhaitée, le public doit l&#8217;imiter, en utilisant bien entendu le ton de voix approprié. Les gens rient, sont entraînés dans le tourbillon de l&#8217;histoire et demeurent bien éveillés jusqu&#8217;à la fin, ce qui leur permet de découvrir d&#8217;où vient la fameuse sorcière présente dans une quantité innommable de contes.</p>
<p>Le Roy des menteurs nous explique ensuite comment il est parvenu à obtenir ce titre. Les menteries défilent. L&#8217;eau aphrodisiaque, le livreuil, la viande de phoque infecte, la pierre de toundra, l&#8217;armagnac&#8230; Toutes des choses invraisemblables, qui s&#8217;enchaînent pour nous tirer un peu plus loin encore, de la vérité. Il semble que ça ait fonctionné, puisque ce sont ces mêmes menteries qui lui ont permis de gagner le concours de menteries de Moncrabeau, devenant ainsi le premier québécois de l&#8217;histoire à remporter le titre qu&#8217;il mérite si bien.</p>
<p>Éric Michaud maîtrise visiblement l&#8217;art de la menterie, racontant ses histoires abracadabrantes à la perfection, nous donnant pratiquement le goût d&#8217;y croire et de revenir écouter ses récits invraisemblables. Parce qu&#8217;un mensonge divertissant vaut mieux qu&#8217;une vérité ennuyante.</p>
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		<title>Cinémania : une 17e édition prometteuse</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/10/28/cinemania/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 15:15:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Émilie Plante</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Festival Cinemania, qui se déroule du 3 au 13 novembre,  nous offre cette année encore plusieurs longs-métrages francophones de haut calibre. Dévoilée ce mardi, la programmation de cette 17e édition nous propose une trentaine d’œuvres de plusieurs cinéastes français tels Maïwenn, Cédric Klapish, Patrice Leconte et Cédric Kahn, pour ne nommer que ceux-là.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Émilie PLANTE</p>
<p><strong><strong><strong>Le Festival Cinemania, qui se déroule du 3 au 13 novembre,  nous offre cette année encore plusieurs longs-métrages francophones de haut calibre. Dévoilée ce mardi, la programmation de cette 17<sup>e</sup> édition nous propose une trentaine d’œuvres de plusieurs cinéastes français tels <strong>Maïwenn, Cédric Klapish, Patrice Leconte et Cédric Kahn, pour ne nommer que ceux-là.</strong></strong><br />
</strong></strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_6925" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/10/28/cinemania/cinemania-logo-2011/" rel="attachment wp-att-6925"><img class="size-medium wp-image-6925" title="Cinémania logo 2011" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/10/Cin%C3%A9mania-logo-2011-300x267.png" alt="" width="300" height="267" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>C’est avec <em>Polisse</em>, de la réalisatrice Maïwenn, que s’ouvrira la 17<sup>e</sup> édition du Festival Cinemania. Film récemment primé à Cannes, Polisse trace le portrait des membres de la Brigade de Protection des Mineurs, constamment exposés à des situations des plus stressantes.</p>
<p>Le Festival Cinemania présentera également un premier film de Daniel Auteuil, intitulé <em>La fille du puisatier</em> et inspiré d’un récit de Marcel Pagnol. Seront également projetés sur l’écran de l’Impérial des incontournables tels <em>La fée</em> de Dominique Abel et Fiona Gordon (présenté à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes), le très attendu <em>Pater</em> d’Alain Cavalier, qui y interprète également un des principaux rôles et en première québécoise, <em>Une vie meilleure</em> de Cédric Kahn. En guise de film de clôture, <em>Les neiges du Kilimandjaro</em> de Robert Guédiguian sera présenté le 13 novembre à 9h00 et à 20h00.</p>
<p><strong>Quelques événements spéciaux </strong></p>
<p>La classe des maîtres, toujours très appréciée du public, revient encore cette année avec Cédric Klapisch comme figure de proue. La Cinémathèque québécoise s’allie pour une première fois au Festival Cinemania à l’occasion de la rétrospective <em>Le Péril Klapisch</em>. Trois films de Klapisch seront présentés à la Cinémathèque, qui participera également à la classe des maîtres du cinéaste français à 15h30 le 2 novembre au Cinéma Impérial.</p>
<p>De plus, une table ronde sur le pouvoir politique et le cinéma français se déroulera le 12 novembre, à l’occasion de la projection du film <em>L’exercice de l’État</em> de Pierre Schoeller, gagnant du prix Fipresci au Festival de Cannes.</p>
<p>La programmation peut être consultée sur le <a href="http://www.festivalcinemania.com">site web du Festival Cinemania</a>.</p>
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		<title>FNC &#8211; La dernière valse des émotions</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 16:31:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans un Toronto ensoleillé, sous les feuilles des arbres ou entre des murs de brique à la peinture écaillée, Take this Waltz s'élance doucement, film d'amour et de sentiments humains centré sur l'actrice Michelle Williams. Projeté dimanche soir, en dernière journée du 40e Festival du nouveau cinéma, ce long-métrage de Sarah Polley, actrice devenue réalisatrice, offre une introspection intéressante dans l'univers de la vraie vie et des choix déchirants.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Dans un Toronto ensoleillé, sous les feuilles des arbres ou entre des murs de brique à la peinture écaillée, <em>Take this Waltz</em> s&#8217;élance doucement, film d&#8217;amour et de sentiments humains centré sur l&#8217;actrice Michelle Williams. Projeté dimanche soir, en dernière journée du 40e Festival du nouveau cinéma, ce long-métrage de Sarah Polley, actrice devenue réalisatrice, offre une introspection intéressante dans l&#8217;univers de la vraie vie et des choix déchirants.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_6830" class="wp-caption alignright" style="width: 249px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/10/24/fnc-take-this-waltz/take-this-waltz-movie-poster/" rel="attachment wp-att-6830"><img class="size-medium wp-image-6830" title="Take-This-Waltz-movie-poster" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/10/Take-This-Waltz-movie-poster-239x300.jpg" alt="" width="239" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Margot, mariée depuis bientôt cinq ans à Lou (Seth Rogen), rêve d&#8217;une vie meilleure. Pas que son existence soit nécessairement mauvaise, loin de là, mais la magie des premiers instants n&#8217;y est plus. Cette magie, elle la retrouvera avec son voisin, Daniel (Luke Kirby). D&#8217;abord distants, les deux apprendront à se connaître, pour éventuellement tomber amoureux.</p>
<p>Et vogue la galère? Heureusement, <em>Take this Waltz</em> n&#8217;est pas le bête film d&#8217;amour ressassé année après année au box-office. Il s&#8217;agit plutôt d&#8217;un film sur le choix. La stabilité et la tranquillité, ou l&#8217;aventure, au risque de se brûler les ailes?</p>
<p>L&#8217;histoire, racontée tout en douceur, met en vedette une Michelle Williams toute en non dits, sous l&#8217;emprise de l&#8217;assaut de ses démons intérieurs. À ses côtés, Seth Rogen détend quelque peu l&#8217;atmosphère, mais se révèle beaucoup moins bouffon que dans son registre habituel, démontrant ainsi un véritable talent d&#8217;acteur dramatique.</p>
<p>Soulignons également le passage de l&#8217;humoriste et comédienne Sarah Silverman, dans le rôle d&#8217;une mère de famille alcoolique, dont la tirade sur la nécessité de choisir <em>&laquo;&nbsp;la meilleure solution pour l&#8217;ensemble du groupe, pas seulement pour une personne&nbsp;&raquo;</em> marque un point important du récit.</p>
<p>Au final, <em>Take this Waltz</em> propose un intéressant d&#8217;introspection sentimentale, loin de Rob Ford, de l&#8217;étalement urbain de la ville Reine et sous un doux soleil d&#8217;été.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=OdYfCZAjeg4"><img src="http://img.youtube.com/vi/OdYfCZAjeg4/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=OdYfCZAjeg4">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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