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FTA – The you show : Un c’est bien mais deux c’est mieux

Crystal Pite est réellement devenue au fil du temps une des chorégraphes chouchou de la scène montréalaise. Elle s’est arrêtée à Montréal le temps d’une courte visite la semaine dernière afin de clore en beauté le FTA et présenter son dernier opus, The you show.

FTA – Neutral Hero : théâtre au neutre

Dans le cadre du Festival TransAmériques, l’action se transportait samedi au Théâtre Centaur, dans le Vieux-Montréal, pour la présentation de la pièce Neutral Hero, du dramaturge Richard Maxwell. Fort de plusieurs succès sur scène, dont House, qui avait été jouée en 2001 au FTA, l’auteur de théâtre américain visait à emmener les spectateurs au sein d’une petite ville d’un État oublié, où les habitants revivent de grands pans de l’Histoire américaine et mondiale. Une mise en scène brouillonne, un scénario trop touffu et une interprétation inégale auront malheureusement raison de la bonne volonté de M. Maxwell.

FTA – Le corps au centre de tout

Le corps, maître de l’espace, qui s’unit au temps, à la lumière, à la matière : ce sont les pistes de réflexion qui ont permis à Cindy Van Acker de composer Lanx + Obvie et Nixe + Obtus, une série de spectacles présentés à l’Agora de la danse dans le cadre du Festival TransAmériques.

FTA – Un Road Trip drôle et désarmant

Road Trip (Je ne regrette rien), hybride entre la danse, le théâtre et même le mime, est une courte œuvre à la fois extravagante et simple, présentée en ce moment au Monument-National. Créé par les Canadiennes Susie Burpee et Linea Swan, le spectacle met en scène deux femmes (Swan et Sacha Ivanochko, en remplacement de Burpee) qui interprètent une pièce tragicomique où les situations vaudevillesques et les scènes plus noires se succèdent adroitement.

FTA – La guerre par la lentille

On fait grand cas des soldats, ces hommes et femmes envoyés en zone de guerre pour défendre la patrie. On parle moins, cependant, des journalistes et photographes qui sont souvent expédiés dans des zones aussi dangereuses que celles visitées par les soldats, et qui disposent souvent, pour seule protection, de leur carte de presse ou de leur appareil photo. Une fois rentré au pays, d’ailleurs, comment ces travailleurs de l’information réagissent-ils au retour à la normale? C’est ce que veut faire découvrir PHOTOG. An Imaginary Look at The Uncompromising Life of Thomas Smith, présenté dans le cadre du Festival Transamériques.

La Cinémathèque invite à un tour du monde

Dans le cadre de l’arrivée du printemps, la Cinémathèque québécoise invite dès maintenant les cinéphiles à quitter les terres québécoises encore un peu grises et à parcourir la planète cinéma en s’arrêtant sur trois continents pour y découvrir le Brésil, la France, l’Italie, le Cambodge et Taïwan lors de sept événements différents, et ce jusqu’à la fin du mois de mai.

Frédérik Gravel, virtuose de la performance

Mercredi soir soir dernier, j’ai assisté à la deuxième représentation de Tout se pète la gueule chérie du chorégraphe montréalais Frédérik Gravel. La pièce avait été présentée en mai dernier lors du Festival TransAmériques et je l’avais raté. Quand la programmation de La Chapelle est sortie, je fus ravie de constater que le spectacle y reprendrait l’affiche pendant plus de deux semaines, ce qui représente un nombre élevé de représentations pour un spectacle de danse contemporaine pour petit plateau.

FTA – Rencontre au sommet avec Marie-Hélène Falcon

Alors que le Festival Transamériques prenait fin la semaine dernière après trois semaines de découvertes, d’exploration et de voyage artistique, Pieuvre.ca a tenu à rencontrer Marie-Hélène Falcon, la personne responsable non seulement de l’organisation du FTA, mais littéralement de la création du festival.

Entre danse et lumière : Miroku au FTA

Miroku, c’est l’évocation d’une force unique. Celle d’un danseur complètement seul sur scène, dont les mouvements du corps, ultime source d’expression, s’accompagnent d’effets lumineux sensationnels. À mi-chemin entre la quête spirituelle et la quête artistique, Miroku, du chorégraphe Saburo Teshigawara, a tout pour subjuguer le public.

FTA – Quelques minutes à l’Usine C

Vendredi soir dernier se tenait la dernière représentation de Children & A Few Minutes of Lock à l’Usine C dans le cadre du FTA. Dans certains spectacles, un seul élément a le pouvoir de tout changer, de faire virer le vent, de changer une opinion. Lors de cette soirée mettant en vedette Louise Lecavalier, 13 minutes ont joué un rôle crucial et ont transformé la soirée en un moment de danse mémorable.

FTA – Beaucoup d’humour et de théâtre, mais peu de danse

Dans le cadre du Festival TransAmériques, quatre danseurs de la troupe Bomba Suicida nous présentaient hier la toute dernière création de Tânia Carvalho, From me I can’t escape, have patience!.

FTA – Golpe ou l’anarchie personnifiée

Il est de ces spectacles qui se décrivent difficilement. Golpe en est un bon exemple. S’agit-il de danse moderne? Est-ce un happening? Un concert multidisciplinaire? Ou tout cela à la fois? Autopsie d’une œuvre engagée déconcertante.

Délire ancré dans la réalité : Queen KA à l’OFFTA

Poète des temps modernes, la slameuse Queen KA offre une performance hors pair dans ce spectacle multifacétique qu’est Délîrïüm. Présenté aux Écuries dans le cadre de la quatrième édition de l’OFFTA, événement en marge du Festival TransAmériques (FTA), Délîrïüm conjugue à la fois théâtre et poésie.

Ô Vertigo, le vertige du coeur

C’est un moment privilégié auquel le public a assisté hier à l’Usine C, lors de la première représentation d’Onde de Choc pour le Festival TransAmériques. Les huit danseurs de la compagnie O Vertigo avaient fière allure dans cette pièce qui leur est pratiquement dédiée. En effet, la chorégraphe Ginette Laurin a mis en scène une œuvre qui exsude littéralement du corps de chacun de ses interprètes. On parle évidemment ici du corps en mouvement, mais aussi du corps ébranlé par les émotions les plus intimes et agité par ses propres impulsions.

FTA – Tragédies romaines, une oeuvre intemporelle

Ovation debout, forcément. Octave César vient de prononcer sa dernière réplique, et c’est un véritable marathon théâtral qui vient de prendre fin au Monument National. Six heures. Six heures de drame, de passion, de complots, de douleur, mais aussi six heures d’émerveillement, six heures d’un spectacle plus que magistral. Tragédies romaines, présenté au Festival Transamériques, est plus qu’une oeuvre, c’est un monument à la gloire de l’intemporalité de Shakespeare.