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FIFA – Helsinki Music Centre – Prelude

Projet qui abrite le Sibelius Academy, le Finnish Radio Symphony et le Helsinki Philamonic Orchestra, la construction du Helsinki Music Centre (HMC) a suscité son lot de débats publics et d’attentes. Récit d’un projet mis en lumière par Matti Reinikka et Miisa Latikka.

FIFA – Le surréalisme: aventure réfléchie ou fantaisiste?

Si les Belges ont approché le surréalisme avec un œil quasi calculateur en le maniant de façon rigoureuse, Dalí a quant à lui produit des œuvres à la hauteur de sa personnalité fantasque. Deux documentaires présentés au Festival international du film sur l’art mettent en lumière ces deux facettes d’un mouvement artistique fascinant et prolifique.

FIFA – The Last Art Film ou l’artiste comme objet de réflexion

Émilie Plante @EmilieJolie Qu’est-ce que l’art? Qui sont ces artistes qui pratiquent cette forme d’expression, comment évoluent-ils, quelles sont leurs [...]

Cinemania – Associés contre le crime: sens dessus dessous

Troisième volet d’une trilogie basée sur les œuvres d’Agatha Christie, Associés contre le crime est une comédie des plus rocambolesques. Réalisé par Pascal Thomas, le film met en scène un couple de farfelus retraités qui jouent les enquêteurs du dimanche.

FNC – Retour sur Kaspar Hauser

The Legend of Kaspar Hauser (La leggenda di Kaspar Hauser) de l’italien Davide Manuli, s’échoue dans nos têtes pour y laisser la forme d’un corps cosmique, au même titre que sa jeune effigie, aussi «bleechée» qu’énigmatique. Avertis d’emblée que son approche n’est pas pour plaire à tous, que certains quitteront la salle, déconnectés du propos, que d’autres, surtout la gent féminine, restera uniquement captive devant le fantasme Vincent Gallo – c’était sans parler du fantasme Élisa Sednaoui -, tandis qu’une infime part y verront inévitablement une révélation, sorte d’explosion jouissive et sensorielle. Nous faisons partie de cette dernière catégorie, comme The Legend of Kaspar Hauser, délicieusement sarcastique, formidablement esthétique, terriblement magnétique, nantie de la follement grisante musique de Vitalic, commande l’avidité.

FNC – La tête la première: un périple bucolique et sentimental

Ils se rencontrent, ils se quittent, ils reviennent, ils se sauvent, ils se retrouvent. C’est compliqué. Et ambigu. Mais, en même temps, c’est si simple, d’une simplicité parfois désarmante. La tête la première est tout cela à la fois, une histoire d’amour doublée d’une quête existentielle, un dialogue intime entre deux êtres qui viennent à peine de se rencontrer et qui déjà, ne peuvent plus vraiment se passer l’un de l’autre.

FNC – Camille redoublera

Jouissant d’un excellent accueil en France depuis la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes, Camille redouble, de l’actrice et réalisatrice Noémie Lvovsky, fût le film de clôture de cette 41e édition du Festival du nouveau cinéma. L’air de rien, dans un genre maintes fois visité emprunté au cinéma hollywoodien, et sous ses faux airs cabotins, le film, à la fois imprégné de sagesse et d’insouciance, aborde une multitude de sujets plus denses. Camille Redouble est cette quête louvoyante vers un avenir meilleur dans un passé désormais incertain.

FNC – Famille respectable ou famille corrompue?

Qu’obtenons-nous lorsque nous mélangeons drame familial et critique sociale? Une Famille respectable, premier film de fiction pour Massoud Bakhshi, réalisateur iranien issu du monde du documentaire. Après avoir causé la surprise à Cannes où il était en compétition pour la Caméra d’or (meilleur premier film), c’est maintenant au FNC de dévoiler aux Montréalais cette œuvre surprenante.

FNC – La vie des immigrants, un film à la fois

L’herbe est-elle plus verte ailleurs? Celle des États-Unis l’est certainement, si on la compare aux vallées pauvres et arides du Mexique. C’est également ce qu’a semblé pensé le personnage principal d’Aquí y allá (littéralement « Ici et là-bas »), qui s’y est envolé pour tenter de subvenir aux besoins de sa femmes et de ses deux enfants, pour finalement revenir au pays presque bredouille. Antonio Mendez Esparza raconte l’histoire ordinaire de cet homme ordinaire de façon sobre et réaliste, nous plongeant au cœur d’un petit village mexicain où les temps sont durs et les emplois rares, mais où la vie continue malgré tout.

FNC – Vous n’avez encore rien vu: entre fiction et réalité

Que peut-on s’attendre de la réunion de plusieurs comédiens venus évaluer une interprétation contemporaine d’une pièce dans laquelle ils ont jadis joué, à la demande d’un ami dramaturge récemment décédé? À mi-chemin entre le théâtre et le cinéma, Vous n’avez encore rien vu, du nonagénaire Alain Resnais, est un hommage bouleversant au théâtre, aux personnages et aux interprètes qui font de cet art la transposition des mots en émotions.

FNC – Ces histoires qu’on aime

Sarah Polley compte plusieurs cordes à son arc: successivement comédienne, productrice, scénariste, réalisatrice, elle est entre-autres la Elise de Mr. Nobody (Jaco Van Dormael, 2010). On lui doit ne serait-ce qu’Away from Her (2007), ou encore Don’t Think Twice (1999), histoire s’intéressant curieusement à la moralité lorsqu’un homme devait choisir entre amour et famille. Le parallèle avec son dernier né Stories We Tell n’est pas indispensable, mais reste d’une cocasserie toute particulière, comme le très touchant et très nuancé documentaire, présenté le 12 octobre dernier au cinéma Impérial dans le cadre du Festival du nouveau cinéma, où il est présentement en compétition, est effectivement imprégné en ce même sens. Ici, la réalité surpasse la fiction, se logeant au cœur de l’intimité de Polley, à la source même de sa conception…

Fantasia – La comédie norvégienne Turn me on, Goddammit!, ou les tribulations d’une adolescente en chaleur

Retour sur le sympathique film norvégien Turn me on, Goddammit!, présenté en première québécoise dans le cadre de Fantasia. Formée à la London International Film School et à la Famu, à Prague, Jannicke Systad Jacobsen, la réalisatrice, avait surtout réalisé des documentaires; avec Turn me on, Goddammit!, elle signe une fiction attachante adaptée d’un ouvrage célèbre de l’auteur Olaug Nilssen sur l’éveil sexuel féminin.

Fantasia – Un cuirassé spatial pour défendre l’humanité

La guerre est déclarée! Attaqués sans relâche par les infâmes Gamilas, les humains se terrent désormais dans le sous-sol d’une planète ravagée par les radiations et la sécheresse. Acculés, sans espoir de victoire, ils engloutissent leurs ultimes ressources dans un éventuel remède situé dans une autre galaxie. Pour s’y rendre, un groupe d’intrépides soldats de l’espace montent à bord du célèbre cuirassé Yamato, dans le très bon ​space opera​ ​Space Battleship Yamato​, présenté dans le cadre du festival Fantasia.

Les courts-métrages s’éclatent à Fantasia

Les partis politiques ont beau se livrer une lutte à finir sous le chaud soleil d’août, les cinéphiles, eux, savent parfaitement bien que l’un des aspects les plus plaisants de l’été se trouve à l’intérieur, dans deux pavillons de l’Université Concordia, où sont présentés la majorité des films du festival Fantasia. S’éloignant temporairement des longs-métrages, le festival prend une teinte toute provinciale dès vendredi soir, avec le désormais très attendu Fantastique weekend des courts-métrages québécois.

Fantasia – La mort est disponible. Pour un certain prix.

Que faire quand on doit repayer une importante dette de drogue et que l’on n’a pas le moindre sou en poche? Faire assassiner sa mère pour toucher l’argent de la police d’assurance, pardi! Dans le Texas profond, tous les moyens semblent être bons pour arriver à ses fins, et le réalisateur William Friedkin le prouve sans aucun doute avec ​Killer Joe​, projeté en première québécoise au festival Fantasia.

Fantasia – Le mystère de Black Pond résolu

L’affaire Black Pond, c’est l’histoire de cette famille du Royaume-Uni accusée du meurtre d’un de leur mystérieux voisin prénommé Blake. En effet la mère, le père et leurs deux filles se firent arrêtés par la police six mois après l’acte lorsque qu’un ami, également présent lors du meurtre présumé, en aille discuté avec un psychologue frauduleux… Ils avaient finalement été acquitté, s’étant défendu en expliquant que Blake s’était suicidé et les avait visité pour qu’ils l’enterrent dans les bois entourant l’étang du voisinage, connu par tous comme le Black Pond.

Fantasia – Charles de Lauzirika, un réalisateur à surveiller avec Crave

Le réalisateur Charles de Lauzirika a présenté cette semaine, en première mondiale, son petit bijou d’excentricité Crave dans le cadre du festival de films Fantasia. Mieux connu en tant que producteur de suppléments DVD de nombreux films cultes (Blade Runner, Alien et autres), il signe ici son premier long-métrage, un premier exercice particulièrement réussi.

Fantasia – L’appât du sang et du scalpel

Le nom frappe avant même d’apercevoir l’affiche du long-métrage; ​Excision​ évoque des lames rouillées, de l’hémoglobine, des cris, de la souffrance… mais également l’extraction d’un mal ou, peut-être, le mal qui extrait quelque chose de bon, une transformation d’un être en quelque chose d’autre après s’être fait arracher ce à quoi cet être tenait le plus au monde. Le film, projeté dans le cadre du festival Fantasia, laisse un désagréable arrière-goût de fer sur fond de passage à l’âge adulte.

Fantasia – Un projet étudiant sombre et morbide porté au grand écran à Montréal

Fantasia présentait jeudi soir, à l’occasion d’un programme double, deux films japonais intrigants dressant le portrait d’une nouvelle jeunesse nippone à la fois blasée, déviante et décalée. En effet, Let’s-Make-the-Teacher-Have-a-Miscarriage-Club, de Eisuke Naito, raconte l’histoire (vraie!) de cinq adolescentes qui, comme son titre nous l’indique, tentent à tout prix de provoquer la fausse-couche de leur professeure. Quant à lui, Nakedness Which Wants to Die too Much se concentre sur l’histoire d’amour naissante entre deux rejetons de la société. Premier film d’Hidenobu Abera, qui n’a que 23 ans, Nakedness s’avère être un intéressant mélange d’humour noir, de mélodrame et d’excentricité, mais reste toutefois inégal et parfois mal fignolé.

La grande fête du cinéma prend fin au Burundi

Les activités de la quatrième édition du Festival international du cinéma et de l’audiovisuel du Burundi (Festicab) ont pris fin vendredi soir à Bujumbura, la capitale du pays. L’événement aura rassemblé plus d’une centaine de postulants, en plus des productions étrangères.

Le mouvement LGBT se dévoile sur grand écran à Toronto

Toronto est l’hôte cette semaine du plus grand festival de films LGBT du pays, le festival Inside Out. Au cours des prochains jours, près de 200 films seront présentés aux quelques 30 000 personnes qui fréquentent chaque année l’événement. Ce rendez-vous filmographique souhaite présenter la communauté LGBT dans toute sa diversité et donner une voix aux réalisateurs qui s’intéressent aux réalités des différentes sexualités.

Vues d’Afrique – De Disney à Majid

Présenté en version originale arabe sous-titrée français, coup de cœur de la programmation des 28e Vues d’Afrique, entre-autres primé au festival de Tanger, Faucon d’argent au Arab Film Festival de Rotterdam; le troisième long métrage de Nassim Abassi, réalisateur marocain longtemps établi à Londres, est dans l’ensemble et dans le genre efficace et pénétrant.

La fête se poursuit aux Hots Docs

Pieuvre.ca a son lot de bonnes et de mauvaise surprises, alors que s’enchaînent les films dans la Ville Reine dans le cadre du festival de documentaires Hot Docs.

FIFA : Sur les traces d’un peintre italien et d’un marché clandestin

Tous deux réalisés par des Italiens, An Italian painting at the court of the Sultan et Trafic au musée proposent des sujets qui nous font voyager au-delà du sol italien. Le premier célèbre le travail d’un de ses peintres qui fut exposé dans un palais turc tandis que le second se pose comme une enquête sur le trafic d’antiquités dispersées en Europe et aux États-Unis.

FIFA : Art et société : L’art au service de la propagande et la délicate question de la restitution

L’art est source d’enjeux sociaux de toutes sortes. Il a longtemps été un moteur de propagande d’un idéal social ou politique, en plus d’être souvent source de conflits. Il pose également la question de l’accessibilité des œuvres, tout spécialement en matière de demandes de restitutions de biens culturels à leurs pays d’origine. Deux films présentés dans le cadre du FIFA expriment très bien cet aspect particulier de l’art comme objet social : Version Vera et La bataille des musées.

FIFA – Portraits d’astronautes, de Vikings et de fantômes

Bienvenue dans le passé; un passé pas si lointain, certes, mais qui donne malgré tout l’impression d’un autre monde. Voilà l’impression à laquelle Robert Haines confronte les spectateurs dans Astronauts, Vikings and Ghosts, un film sur la photographie présenté au Festival international du film de Montréal (FIFA).

RVCQ – Nuit #1, antidote ou soin palliatif

En lice pour la Louve d’Or du Festival du Nouveau Cinéma de Montréal, sorti en salles en décembre dernier et revisité dans la soirée de mardi, dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois; Nuit #1, d’Anne Émond, se veut le témoignage d’une génération de jeunes adultes ayant encore à certains égards des comportements d’ados attardés. Pas qu’une simple histoire de baise, cette œuvre semie-autobiographique, à la base destinée à une poignée des propres amis de la réalisatrice, rejoint en réalité un nombre sidérant d’individus des générations X-Y.

RVCQ – Surviving progress, le progrès à double tranchant

Présenté au dernier Festival international de films de Toronto, en ouverture de la section Focus du Festival du nouveau cinéma à Montréal, puis sorti en salles en novembre 2011, Surviving progress, documentaire cinématographique à longue portée, fût cette fois projeté dans la soirée de dimanche à l’ONF, dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois, en présence des réalisateurs, Mathieu Roy et Harold Crooks.

Cinémania – La politique, cette meurtrissure permanente

L’exercice de l’État, c’est la politique vue de l’intérieur, dans les coulisses d’un monde où tout va souvent trop vite, où les hostilités, la perpétuelle gestion des crises et les luttes de pouvoir font partie du lot quotidien de la classe politique.

Cinémania – Pater : la politique et le cinéma, entre fiction et réalité

Comment décrire Pater d’Alain Cavalier? Un peu déroutant, ce film en mode expérimental et intimiste nous fait entrer dans le quotidien de deux politiciens qui partagent convictions, repas et confidences. Pater est une œuvre où la politique et le jeu s’entrecroisent constamment, même si, au final, ce n’est pas tant la politique qui est au centre du récit.