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	<title>pieuvre.ca &#187; disque</title>
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		<title>Myst livre un premier EP séduisant</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 20:33:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'expression "dans les petits pots, les meilleurs onguents" est particulièrement éculée, mais étrangement toujours aussi efficace dans certaines situations. C'est d'ailleurs ce qui vient en tête lorsqu'atterrit, dans une boîte de réception, un bref courriel d'une responsable des communications parlant du groupe Myst, qui lancera ce vendredi son premier EP au Divan Orange. Concentré pur jus de rock progressif et d'accords tripatifs, le trio s'en donne à coeur joie pour un premier effort tout à fait à la hauteur des attentes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>L&#8217;expression <em>&laquo;&nbsp;dans les petits pots, les meilleurs onguents&nbsp;&raquo;</em> est particulièrement éculée, mais étrangement toujours aussi efficace dans certaines situations. C&#8217;est d&#8217;ailleurs ce qui vient en tête lorsqu&#8217;atterrit, dans une boîte de réception, un bref courriel d&#8217;une responsable des communications parlant du groupe Myst, qui lancera ce vendredi son premier <em>EP</em> au Divan Orange. Concentré pur jus de rock progressif et d&#8217;accords tripatifs, le trio s&#8217;en donne à coeur joie pour un premier effort tout à fait à la hauteur des attentes.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8805" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/02/03/myst-disque/mystep/" rel="attachment wp-att-8805"><img class="size-medium wp-image-8805" title="MystEP" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/02/MystEP-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Un <em>EP</em>, donc, intitulé <em>Narrow Windows</em>, glané en quelques minutes sur le site Internet du groupe &#8211; d&#8217;ailleurs, allez-y, <a href="http://mystrock.bandcamp.com/">c&#8217;est gratuit</a> -, et qui surprend par son côté travaillé. Le groupe, formé en 2011 et finaliste au concours Diapason de la même année (forcément), s&#8217;aventure ainsi dans un rock rassemblant une série d&#8217;influences que les paresseux réunissent sous l&#8217;appellation &laquo;&nbsp;rock indépendant&nbsp;&raquo;.</p>
<p>On sent une certaine fougue derrière la voix d&#8217;Alexandre Poirier, la guitare de Thierry et la batterie de Kevin Boucher, une certaine précipitation qui ne déplaît pas et qui ressemble, en plus travaillé, à l&#8217;énergie du groupe fictif Sex Bob-Omb dans <em>Scott Pilgrim VS The World</em>.</p>
<p>On trouve aussi un côté Muse avec le côté guitare triste et voix transportée par l&#8217;émotion; rien d&#8217;aussi extravagant que les éclats vocaux de Matthew Bellamy et des arrangements de ses deux confrères, mais la pièce-titre du <em>EP</em> de Myst vient chercher les tripes de l&#8217;audiophile et emmène celui-ci dans une balade vers sa propre perdition.</p>
<p>Au final, donc, un premier (semi)disque qui tient extrêmement bien la route et un groupe certainement promis à un avenir intéressant. Le nombre restreint de pièces (cinq) sur cet <em>EP</em> empêche bien entendu d&#8217;examiner plus avant l&#8217;étendue du registre et du talent des trois musiciens, mais gageons que le premier effort complet ne tardera pas à se pointer le nez chez les disquaires.</p>
<p>En attendant, Myst se produira vendredi soir au Divan Orange, boulevard Saint-Laurent, à Montréal, en compagnie des groupes Adam Stranger et Headache24, le tout à partir de 21 heures.</p>
<p><iframe style="position: relative; display: block; width: 300px; height: 100px;" src="http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/album=3702068701/size=grande/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/" frameborder="0" width="300" height="100"></iframe></p>
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		<title>The Little Willies vous offrent du bon temps</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 14:13:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quoi de mieux, au milieu d'un hiver ayant perdu le Nord, qu'une dose de soleil au goût d'immensité de l'Ouest? Pour les déprimés du Québec sous la neige - et la gadoue, et la pluie, et le froid glacial, alouette -, rien de mieux que le deuxième album de la formation country The Little Willies. For the Good Times rend hommage à plusieurs grands noms du domaine avec 12 titres réinterprétés pour le plaisir auditif des amateurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Quoi de mieux, au milieu d&#8217;un hiver ayant perdu le Nord, qu&#8217;une dose de soleil au goût d&#8217;immensité de l&#8217;Ouest? Pour les déprimés du Québec sous la neige &#8211; et la gadoue, et la pluie, et le froid glacial, alouette -, rien de mieux que le deuxième album de la formation country The Little Willies. <em>For the Good Times</em> rend hommage à plusieurs grands noms du domaine avec 12 titres réinterprétés pour le plaisir auditif des amateurs.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8774" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/02/02/little-willies-disque/little_willies_cover/" rel="attachment wp-att-8774"><img class="size-medium wp-image-8774" title="Little_Willies_Cover" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/02/Little_Willies_Cover-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Si le quintette se fait plutôt discret, avec seulement deux albums en six ans, les passionnés de musique seront ravis d&#8217;apprendre que l&#8217;excellente Norah Jones compte parmi les membres du groupe. Elle y est accompagnée de Richard Julian, Jim Campilongo, Lee Alexander, Dan Riser, tandis que Rob Moose prête sa voix pour la chanson <em>Jolene</em>, de Dolly Parton.</p>
<p>Que retrouve-t-on, alors, sur cette galette de plastique? Douze pièces classiques du genre réinterprétées par le groupe &#8211; le premier album, éponyme, était paru en 2006 et comportait quelques compositions originales.</p>
<p>De Ralph Stanley (<em>I Worship You</em>) à Johnny Cash (<em>Wide Open Road</em>), en passant par Cal Martin (<em>Diesel Smoke, Dangerous Curves</em>) et bien entendu Mme Parton, le tout se mélange pour offrir un divertissement musical plus que plaisant. Un bon petit mélange de balades et de chansons plus entraînantes qui redonnent du coeur au ventre, le genre de disque dégageant une douce chaleur certainement capable de faire fondre la couche de froideur blanche qui recouvre la province.</p>

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<p>The video cannot be shown at the moment. Please try again later.</p>
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		<title>Jesse Mac Cormack, quelques minutes et un micro</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 19:47:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Robert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Suite au lancement d’un premier album empreint de maturité musicale, vous risquez d’entendre de plus en plus parler de Mak et de son rock à la fois planant et subtil. Pour en apprendre davantage sur le groupe, Pieuvre.ca s’est entretenu avec le fondateur du groupe, Jesse Mac Cormack.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Patrick ROBERT</p>
<p><strong>Suite au lancement d’un premier album empreint de maturité musicale, vous risquez d’entendre de plus en plus parler de Mak et de son rock à la fois planant et subtil. Pour en apprendre davantage sur le groupe, <em>Pieuvre.ca</em> s’est entretenu avec le fondateur du groupe, Jesse Mac Cormack.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8737" class="wp-caption alignright" style="width: 210px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/31/jesse-mac-entrevue/mak-2/" rel="attachment wp-att-8737"><img class="size-medium wp-image-8737" title="mak-2" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/mak-2-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p><em>Mak existe depuis 2007… Comment s’est formé le groupe?</em></p>
<p>JMC : Je suis rentré au Cégep après une année sabbatique, et je cherchais des musiciens, je voulais jouer. J’ai rencontré mon monde là-bas, et on a commencé à jouer ensemble, mais le projet s’est développé à deux niveaux, en groupe, puis moi tout seul. Je compose beaucoup en enregistrant puis en montant à l’ordinateur.</p>
<p><em>Vous livrez une musique hybride qui réunit des influences assez variées. Comment faites-vous l’équilibre entre ces styles différents?</em></p>
<p>JMC : Malgré toutes ces influences-là, je te dirais que quand j’écoute notre musique, je ne trouve pas que c’est dispersé tsé, toute l’énergie est concentrée dans une même chose. Tous les textes qui parlent de l’album disent toujours qu’il y a du jazz, de l’électro, du ci et du ça, mais je trouve qu’il y a quand même un son uniforme.</p>
<p><em>On sent l’esprit rock des années ’70, vous citez dans vos influences Led Zeppelin et Pink Floyd, mais on trouve aussi un son plus moderne et planant, à la Radiohead…</em></p>
<p>JMC : Oui, Radiohead, c’est les rois! Y’a un artiste qui m’a beaucoup marqué dernièrement, c’est James Blake qui a sorti son premier album. Comme ça mélange le rock et l’électro, mais pas trop d’électro, je trouve que son projet est vraiment intéressant, parce qu’ils sont juste trois, pis que c’est vraiment épuré, pis euh… Je sais pas pourquoi je parle de James Blake, mais en tout cas, je l’aime beaucoup (rires)…</p>
<p><em>Comment avez-vous travaillé votre son en studio?</em></p>
<p>JMC : On répète deux fois par semaine depuis deux ans, et comme je disais tantôt, ça aide beaucoup de travailler les tounes à l’ordinateur, parce que j’enregistre les « tracks », pis après ça, je fais ce que je veux avec. Y’a pas de limites, c’est moi qui place comme je veux, donc, quand j’arrive avec les tounes, elles sont déjà faites et tout le monde sait où se mettre. Comme tout le monde a une bonne oreille, c’est facile de se mettre à la bonne place pour faire l’équilibre, justement.</p>
<p><em>Donc, les autres musiciens apportent surtout leur touche au niveau des arrangements et c’est toi qui composes la musique et les textes?</em></p>
<p>JMC : La musique et les textes, ça c’est clair c’est moi. Les arrangements, je te dirais que c’est à peu près 40 pour cent eux autres, 60 pour cent moi. On «jamme», ils apportent des idées, mais c’est moi qui trie après. Quand j’enregistre les gars, ça ne veut pas dire que ça va être ça, souvent, ça se développe dans d’autre chose…</p>
<p><em>Est-ce que vous planifiez des spectacles pour faire la promotion de l’album?</em></p>
<p>JMC : Oui. On n’a pas encore «booké», mais toute l’équipe est en train de planifier ça. On va organiser une tournée de spectacles, c’est sûr, puis probablement tourner à travers le Canada, Osheaga, Canadian Music Week peut-être… On sait pas, on attend encore des réponses, mais oui, on veut sortir de Montréal, ça c’est sûr.</p>
<p><em>Êtes-vous satisfaits de ce premier album?</em></p>
<p>JMC : Ben oui, ça c’est clair! Ça a entièrement été fait chez nous, c’est moi qui a mixé, qui a composé, arrangé, et je trouve ça fou que… Tsé, on n’a pas fait ça avec le gros équipement de Monsieur Millionnaire, fa que, on est vraiment contents du résultat. C’est une autoproduction de A à Z.</p>
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		<title>Shameless saison 1 : sans honte et sans reproches</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 13:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Robert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En cette époque régie par la rectitude politique, les séries présentées à la télévision n’ont souvent plus grand chose à voir avec la réalité telle que nous la connaissons. Heureusement, la première saison de Shameless apporte une bouffée de fraîcheur et d’authenticité dans le paysage télévisuel.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Patrick ROBERT</p>
<p><strong>En cette époque régie par la rectitude politique, les séries présentées à la télévision n’ont souvent plus grand chose à voir avec la réalité telle que nous la connaissons. Heureusement, la première saison de Shameless apporte une bouffée de fraîcheur et d’authenticité dans le paysage télévisuel.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8180" class="wp-caption alignright" style="width: 244px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/09/shameless/shameless-blu-ray-cover/" rel="attachment wp-att-8180"><img class="size-medium wp-image-8180" title="shameless-blu-ray-cover" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/shameless-blu-ray-cover-234x300.jpg" alt="" width="234" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Il y a des familles dysfonctionnelles, et il y a les Gallagher. Depuis que la mère a quitté le domicile familial, c’est le père qui s’occupe des six enfants. Enfin, s’occuper est un bien grand mot, puisque Frank Gallagher est un ivrogne égoïste qui dessaoule uniquement lorsque vient le temps de mener à terme une arnaque qui lui permettra de se défoncer encore plus, comme encaisser les chèques d’invalidité de sa tante décédée ou voler le panier du Père Noël de l’Armée du Salut. Ce sont ses six enfants, Fiona, Lip, Ian, Carl, Debbie et Liam qui serrent les coudes et qui se débrouillent tant bien que mal pour payer les comptes et faire face aux situations rocambolesques dans lesquelles leur père les plonge, avec l’aide des personnages attachants qui habitent le voisinage.</p>
<p>Adaptée d’une émission britannique, <em>Shameless</em> est une comédie sans tabous qui réussit à faire rire autant qu’à émouvoir. La vie de famille a déjà été le sujet de plusieurs séries du petit écran, mais pour une rare fois, on retrouve une authenticité remarquable et un ton à la fois cru et intime qui donne au spectateur l’impression de partager le quotidien des Gallagher. On peut comparer à l’esprit des Bougons, mais contrairement à la plume plus caricaturale de François Avard et Jean-François Mercier, les auteurs de<em> Shameless</em> ont beaucoup d’amour pour leurs personnages et l’écriture est remplie de moments touchants et mémorables. La vulgarité est présente, mais jamais pour choquer, uniquement pour dépeindre plus réalistement la vie de cette famille peu ordinaire qui n’a pas honte d’être pauvre.</p>
<p>En plus d’une écriture forte et intelligente, l’ensemble de la distribution est impeccable. Même les très jeunes comédiens, qu’il n’est pas toujours évident de diriger, s’en sortent avec des performances qui dépassent le simple naturel. Avec son jeu très nuancé, Emmy Rossum (The Day After Tomorrow) représente une véritable découverte dans le rôle de Fiona, le pilier de la famille. William H. Macy (Fargo, Edmond) incarne avec brio un personnage qui sort de sa palette habituelle. Plutôt que de jouer avec la retenue qu’on lui connaît, il interprète avec exubérance ce poivrot irresponsable. On retrouve également Joan Cusack dans le rôle de la voisine agoraphobe.</p>
<p><em>Shameless</em> est filmé avec des caméras de cinéma, ce qui donne un très beau grain à l’image. On a décidé de tourner dans le quartier le plus pauvre de la ville de Chicago plutôt que dans des décors de studio, ce qui contribue beaucoup à l’aspect véridique de la production. La réalisation est inventive et possède beaucoup de personnalité. Le générique donne le ton visuellement : une simple caméra fixe posée par terre devant la porte de la salle de bain montre tour à tour les différents membres de la famille qui traînent le père saoul mort sur le plancher, qui pissent en se passant une cigarette, qui boivent une bière en cachette, qui se brossent les dents dans le bol ou qui baisent. L’édition Blu-ray contient les douze épisodes de la première saison, certains avec des pistes de commentaires ou des scènes effacées, mais on trouve aussi quelques suppléments intéressants, comme la revuette <em>Bringing Shameless to America</em>, qui explique de quelle manière on a dû modifier le matériel original pour qu’il concorde mieux avec la réalité américaine.</p>
<p>Certaines personnes seront peut-être rebutées au premier abord par le ton cru de <em>Shameless</em>, mais cette comédie profonde a tout pour plaire : des textes intelligents, une réalisation personnelle et une distribution parfaite. Cette série nous prouve que la meilleure manière de décrire la vie dans une famille nombreuse est paradoxalement de ne pas employer un ton familial. Un pur bijou.</p>
<p>9/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=ex95FSZOT04"><img src="http://img.youtube.com/vi/ex95FSZOT04/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=ex95FSZOT04">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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		<title>Appelez-le Rico</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 14:13:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce sont souvent les petites choses qui séduisent le plus. Prenez, par exemple, They Call me Rico, premier disque de la formation du même nom comprenant le chanteur des Madcaps, Frédéric Pellerin. À l'envers de la pochette, cette petite mention simple : "Cet album a été enregistré à l'aide appareil analogue. Aucune correction n'a été apportée avant la conversion numérique finale." ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Ce sont souvent les petites choses qui séduisent le plus. Prenez, par exemple, <em>They Call me Rico</em>, premier disque de la formation du même nom comprenant le chanteur des Madcaps, Frédéric Pellerin. À l&#8217;envers de la pochette, cette petite mention simple : <em>&laquo;&nbsp;Cet album a été enregistré à l&#8217;aide appareil analogue. Aucune correction n&#8217;a été apportée avant la conversion numérique finale.&nbsp;&raquo; </em></strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8128" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/06/rico-disque/they_call_me_rico/" rel="attachment wp-att-8128"><img class="size-full wp-image-8128" title="they_call_me_rico" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/they_call_me_rico.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Cette petite exception, ajoutée à un ensemble de pièces folk et blues avec du coeur au ventre, pave de façon royale la voie du succès à cet artiste. En reprenant une série de succès de Bob Dylan, Keb Mo et d&#8217;Elvis Presley, tout en présentant trois compositions originales, &laquo;&nbsp;Rico&nbsp;&raquo; s&#8217;amuse en donnant libre cours à sa passion musicale. Pas de contraintes, pas de limites, juste l&#8217;amour de la musique.</p>
<p>Et bon sang que ça fait du bien! Le son un peu à l&#8217;arraché de l&#8217;enregistrement analogue, le sentiment de liberté artistique qui prévaut tout au long de l&#8217;album, cet hommage aux grands&#8230; On accueille avec plaisir ce premier effort sorti des presses en octobre dernier. Une musique sale par moments, douces à d&#8217;autres endroits, comme une barbe rêche qu&#8217;il vaut mieux caresser dans le sens du poil, mais qui fait se sentir tellement mâle quand ça pique un peu.</p>
<p>C&#8217;est bon, très bon. Et ça fait bouger. Quoi de mieux pour combattre le froid de l&#8217;hiver qu&#8217;une occasion de taper du pied et de hocher la tête en cadence?</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=aQ5e51LaGy0"><img src="http://img.youtube.com/vi/aQ5e51LaGy0/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=aQ5e51LaGy0">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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		<title>Femina : le rock de la longue attente</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/12/19/femina-disque/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 14:08:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'album enveloppe, l'album déconcerte, l'album séduit : près de deux ans après sa sortie, le disque Femina de l'artiste d'origine portugaise The Legendary Tigerman arrive enfin en sol canadien, et l'attente en valait la peine. Mélange de blues, de rock et de rock indie, Femina devrait plaire aux amateurs d'un rock éthéré, particulièrement planant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>L&#8217;album enveloppe, l&#8217;album déconcerte, l&#8217;album séduit : près de deux ans après sa sortie, le disque <em>Femina</em> de l&#8217;artiste d&#8217;origine portugaise The Legendary Tigerman arrive enfin en sol canadien, et l&#8217;attente en valait la peine. Mélange de blues, de rock et de rock indie, <em>Femina</em> devrait plaire aux amateurs d&#8217;un rock éthéré, particulièrement planant.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7998" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/12/19/femina-disque/femina/" rel="attachment wp-att-7998"><img class="size-medium wp-image-7998" title="Femina" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/12/Femina-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>De ce cinquième album de Paulo Furtado &#8211; le véritable nom de l&#8217;artiste, qui s&#8217;allie ici à divers autres acteurs du monde musical, tels Peaches, Asia Argento et Rita Redshoes, on extrait une musique brute, quelque chose comme le passage initiatique à travers un temps au sein duquel flottent de lourdes volutes d&#8217;encens. Formant un ensemble de pièces envoûtantes, comme cette reprise lascive de <em>These Boots are Made for Walkin&#8217;</em>, <em>Femina</em> accroche définitivement l&#8217;oreille, et donne l&#8217;impression d&#8217;une musique soigneusement travaillée, sans toutefois faire croire à un perfectionnisme plastique.</p>
<p>Difficile de ne pas retrouver, dans cet album, des influences aussi diverses que Nancy Sinatra (forcément), les Black Keys, voire les Raveonettes, les White Stripes&#8230; aux notes de guitare basse agressives, on ajoute un zeste de guitare sale, des mélodies parfois lancinantes, parfois survoltées. Bref, un petit plaisir musical qu&#8217;on savoure sans modération en format numérique.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=9BOuDugqRks"><img src="http://img.youtube.com/vi/9BOuDugqRks/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=9BOuDugqRks">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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		<title>Musique &#8211; Les ondes sonores vagabondes</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 16:43:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'album a atterri ici au début octobre; sur la pochette anonyme, une femme, vêtue de noir, est agenouillée, les mains sur les cuisses, le regard dans le vague. De cette image froide, distante, la chanteuse franco-américaine Claire Denamur, avec son disque Vagabonde, offre pourtant une musique chaude, quelque peu lourde d'un folk et d'un rock puissants par moments.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>L&#8217;album a atterri ici au début octobre; sur la pochette anonyme, une femme, vêtue de noir, est agenouillée, les mains sur les cuisses, le regard dans le vague. De cette image froide, distante, la chanteuse franco-américaine Claire Denamur, avec son disque <em>Vagabonde</em>, offre pourtant une musique chaude, quelque peu lourde d&#8217;un folk et d&#8217;un rock puissants par moments.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7944" class="wp-caption alignright" style="width: 234px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/12/16/claire-denamur/claire-denamur-2/" rel="attachment wp-att-7944"><img class="size-medium wp-image-7944" title="Claire-Denamur" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/12/Claire-Denamur-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Avec cette seconde galette complète &#8211; Mme Denamur a également fait paraître deux <em>EP</em>, la jeune chanteuse exerce de nouveau sa voix avec un plaisir non feint, le tout accompagné à la guitare qu&#8217;elle manie sans coup férir. Pour cette <em>Vagabonde</em>, donc, elle poursuit l&#8217;exploration des possibilités de la folk mélangée à la musique française traditionnelle, le tout avec un soupçon de rock qui se laisse découvrir avec plaisir.</p>
<p>On commence en douceur avec <em>Rien de moi</em>, pièce triste comme un après-midi d&#8217;automne froid et morne. Parfait, donc, pour ce mois de décembre se prenant pour un mois d&#8217;octobre sur le tard. Changement de régime, ensuite, pour <em>Bang bang bang</em>, aux accents de vieux rock américain couvert de poussière après un trop long voyage sur la Route 66.</p>
<p>Et ça se poursuit tout au long des 11 chansons : on alterne balades et pièces plus solides, y compris des pièces en anglais, une langue que la chanteuse de 27 ans manie très bien.</p>
<p>Parfait deuxième effort, donc, pour Claire Denamur. Ne reste plus qu&#8217;à attendre le troisième.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=THivlpSqyWM"><img src="http://img.youtube.com/vi/THivlpSqyWM/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=THivlpSqyWM">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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		<title>The Black Keys débridés avec El Camino</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 17:45:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Est-il vraiment nécessaire de présenter à nouveau le groupe The Black Keys? Le duo de blues et de rock américain, originaire de l'Ohio, déverse depuis une décennie un torrent de musique accrocheuse, bigarrée et mordante. Alors que l'album El Camino atterrit mardi dans les bacs des disquaires, la formation musicale prouve une nouvelle fois que la musique venant des tripes a encore de beaux jours devant elle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Est-il vraiment nécessaire de présenter à nouveau le groupe The Black Keys? Le duo de blues et de rock américain, originaire de l&#8217;Ohio, déverse depuis une décennie un torrent de musique accrocheuse, bigarrée et mordante. Alors que l&#8217;album <em>El Camino</em> atterrit mardi dans les bacs des disquaires, la formation musicale prouve une nouvelle fois que la musique venant des tripes a encore de beaux jours devant elle.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7756" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/12/06/black-keys-el-camino/the-black-keys-el-camino/" rel="attachment wp-att-7756"><img class="size-medium wp-image-7756" title="THE-BLACK-KEYS-EL-CAMINO" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/12/THE-BLACK-KEYS-EL-CAMINO-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Le rythme est sans pitié : après une série de très bons albums, dont l&#8217;excellent <em>Brothers</em>, paru tout juste l&#8217;an dernier, The Black Keys n&#8217;avait pas d&#8217;autre choix que de rehausser la barre. En fait, le guitariste Dan Auerbach et le batteur Patrick Carney sont sur une lancée, avec un troisième album depuis 2008 et le disque <em>Attack and Release</em>.</p>
<p><em>El Camino</em>, donc, avec ses photos de minifourgonnettes familiales aux flancs décorés de faux bois, alors que l&#8217;on imagine les membres du groupe jouer dans un sous-sol au tapis effiloché, les amplis faisant soulever un petit nuage de poussière tandis que les câbles avoisinent les bouteilles de bière. Voilà, en fait, la musique des Black Keys : lourde, sauvage, puissante, sans artifice inutile.</p>
<p>Comme les White Stripes avant leur séparation et avec un petit air du Black Rebel Motorcycle Club, les Black Keys présentent donc un nouvel album un peu plus sombre, moins blues que rock ou même hard rock. Bref, une créature musicale que les amateurs devraient apprécier à de multiples reprises.</p>
<p>Le tout commence sur les chapeaux de roues, avec <em>Lonely Boy</em>, le premier extrait qui tourne depuis quelques temps à la radio et sur Internet; du rock agressif, mordant, qui donne l&#8217;impression que le duo laisse tomber les faux-semblants et jouent du rock tel qu&#8217;ils l&#8217;entendent.</p>
<p>Chapeau particulièrement au morceau <em>Little Black Submarines</em>, tout en finesse dans sa première partie, avant que les haut-parleurs ne tonnent et que les décibels ne se déversent.</p>
<p><em>El Camino</em>, en fait, est un peu ça : un vernis de civilité qui s&#8217;écaille heureusement bien vite pour offrir une bonne dose de rock et de blues à la patine un peu usée. Pas d&#8217;artifices, pas de fioritures, simplement de la musique qui évoque un faisceau de lumière d&#8217;un projecteur tombant sur le front en sueur d&#8217;un musicien au milieu d&#8217;un solo de guitare, ou la vibration envoûtante d&#8217;un caisson de basse qui tonne, voire le bruit étouffé d&#8217;une cymbale sur laquelle cogne une baguette de batteur.</p>
<p>The Black Keys sera d&#8217;ailleurs en concert à Montréal le 13 mars 2012 au Centre Bell, avec la formation britannique Arctic Monkeys en première partie. Les billets seront en vente samedi le 10 décembre à midi.</p>

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		<title>Rentrée réussie pour Steve Hill</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 15:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il est venu, il a joué, et les murs ont tremblé. L'artiste québécois Steve Hill a débarqué jeudi soir en grand sur la scène de l'Astral dans le cadre de sa rentrée montréalaise, et l'opération a été un succès : en compagnie de ses musiciens et amis, ce spécialiste du blues et du rock a servi une bonne dose de musique électrisante, preuve que l'homme est bien loin d'être fatigué, même après six albums. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Il est venu, il a joué, et les murs ont tremblé. L&#8217;artiste québécois Steve Hill a débarqué jeudi soir en grand sur la scène de l&#8217;Astral dans le cadre de sa rentrée montréalaise, et l&#8217;opération a été un succès : en compagnie de ses musiciens et amis, ce spécialiste du blues et du rock a servi une bonne dose de musique électrisante, preuve que l&#8217;homme est bien loin d&#8217;être fatigué, même après six albums.</strong></p>
<div id="attachment_7671" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/12/02/steve-hill-concert/stevehillastral/" rel="attachment wp-att-7671"><img class="size-medium wp-image-7671" title="SteveHillAstral" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/12/SteveHillAstral-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Hugo Prévost / Pieuvre.ca</p></div>
<p>C&#8217;était d&#8217;ailleurs pour présenter le plus récent d&#8217;entre eux, <em>Whiplash Love</em>, que Steve Hill s&#8217;en est donné à coeur joie pour reprendre bon nombre de ses pièces rock, faisant résonner les murs de la salle de spectacle. Distorsion, jeux de lumière, solos&#8230; Steve Hill était là pour faire plaisir à son public, et il l&#8217;a fait le sourire aux lèvres.</p>
<p>Outre un bon nombre de titres rock et issus d&#8217;une mouvance que l&#8217;on peut qualifier de hard blues, les spectateurs ont également eu droit à un passage en solo, guitare acoustique à la main, alors que Steve Hill explorait davantage son côté balades, d&#8217;ailleurs très présent sur son dernier album. Preuve, s&#8217;il en était nécessaire, que l&#8217;artiste sait manier aussi bien les décibels que les notes douces.</p>
<p>Retour ensuite des musiciens, et c&#8217;est reparti pour du rock endiablé, pour le plus grand bonheur des spectateurs et des photographes de presse. Steve Hill et son groupe dégagent une telle énergie que c&#8217;en est à se demander pourquoi il n&#8217;a pas plutôt choisi le Métropolis ou le Club Soda que l&#8217;Astral. Pas que cette dernière soit une mauvaise salle, loin de là, mais le musicien serait certainement capable de remplir une salle plus grande.</p>
<p>Conclusion parfaite du concert, d&#8217;ailleurs, avec <em>Won&#8217;t Get Fooled Again</em>, du groupe britannique The Who en ultime rappel. Décidément, il aura fallu bien du temps avant la consécration de ce Steve Hill. Ne reste plus qu&#8217;à rattraper le temps perdu.</p>
<p><em>Voyez également notre entrevue avec Steve Hill, <a href="http://www.pieuvre.ca/2011/11/28/steve-hill/">disponible en nos pages</a>.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Balade tripative à Lyon avec Yes</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/11/30/yes-lyon/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 21:55:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Oh, qu'est-ce que ceci? Tiens donc, un album de Yes en concert à Lyon. Après Fly From Here, paru l'été dernier - mais enregistré en 2009 -, ce In the Present Live From Lyon se décline sous la forme de deux disques qu'il fait bon écouter et d'un documentaire sur DVD qu'il fait bon regarder. Un petit grand plaisir musical, donc, à l'aube de la saison froide.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Oh, qu&#8217;est-ce que ceci? Tiens donc, un album de Yes en concert à Lyon. Après <em>Fly From Here</em>, paru l&#8217;été dernier &#8211; mais enregistré en 2009 -, ce <em>In the Present Live From Lyon</em> se décline sous la forme de deux disques qu&#8217;il fait bon écouter et d&#8217;un documentaire sur DVD qu&#8217;il fait bon regarder. Un petit grand plaisir musical, donc, à l&#8217;aube de la saison froide.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7644" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/11/30/yes-lyon/yes-live/" rel="attachment wp-att-7644"><img class="size-medium wp-image-7644" title="yes-live" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/11/yes-live-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Yes ne change pas à travers les décennies, et il s&#8217;agit d&#8217;un grand avantage en leur faveur. D&#8217;autres groupes originaires des années 1970 &#8211; et même 1960, si l&#8217;on pense à Deep Purple, tentent de défrayer de nouveaux sentiers musicaux pour parfois se casser les dents sur l&#8217;art du renouvellement musical. Difficile, de toute façon, d&#8217;améliorer un style musical aussi riche que celui des grands groupes thématiques des années du rock psychédélique.</p>
<p>Couleurs éclatées, style fantaisiste, le boîtier du coffret donne déjà le ton de l&#8217;album en concert. Sur les disques, des classiques tels que <em>I&#8217;ve Seen All Good People</em> et <em>Owner of a Lonely Heart</em>, mais également des pièces plus atmosphériques, plus tripatives. <em>Machine Messiah</em>, entre autres, fait particulièrement planer.</p>
<p>Le tout est enregistré dans une ambiance intime &#8211; enregistré devant public, préciseront les petits plaisantins. Pas d&#8217;immense foule, mais des mélomanes qui apprécient la bonne musique. Un auditoire conquis, certes, mais qui se faire bercer par les accords de guitare et les mélodies très <em>seventies</em>. Pourquoi, en effet, changer une formule qui marche? Pour les puristes, on notera que le chanteur est déjà Benoît David, ce Québécois qui a remplacé le mythique Jon Anderson depuis 2008.</p>
<p><em>In the Present</em>, donc, est à se procurer, surtout si vous aviez manqué le passage du groupe en terre canadienne lors du début de la tournée. À vos platines, Yes fera décoller vos synapses.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=M1CVUbp562c"><img src="http://img.youtube.com/vi/M1CVUbp562c/2.jpg"></a></p>
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